Venir à Belle-île, c’est accepter de prendre un ferry avec 45 minutes de traversée. L’île est grande mais parmi les spots les plus connus se trouve la plage de Donnant…

Elle est réputée pour ses vagues et est assez vaste pour recevoir — à marée basse — pas mal de monde en quête de soleil et de sensations fortes (entre les limites marquées par des drapeaux et balisés par les maîtres nageurs sauveteurs qui font un boulot remarquable).

Mais les sentiers qui bordent cette plage encaissée sont pas mal empruntés. Ces sentiers sont certes visibles mais peuvent être facilement quittés en l’absence de limites nettes…

Et le risque est celui du piétinement…

Qui dit piétinement, dit décapage du peu de terre sur ces rochers quasi à nu…


Et trop souvent…

Sans oublier le soleil implacable comme les tempêtes…

En reculant dans les terres, la situation change mais le couvert végétal est fragile…


Bref, c’est au touriste de faire preuve de bon sens, de réfléchir même si cet environnement végétal est si discret que d’aucuns ne le voient même pas…
Décompression, suite…

C’est avec ma fille que j’arpente les chemins côtiers. Ne pas avoir peur de revenir sur un bout de rivage exploré 48 heures plus tôt.
La lumière, la météo changent le cadre, les couleurs dont, bien entendu, celle de l’océan.

Les araignées tissent leurs pièges ou attendent, impavides, le chaland ailé inattentif…
J’ai eu envie de lui montrer un petit promontoire ignoré (fort heureusement) des randonneurs et des joggeurs qui tracent sur ce chemin des douaniers.
Certes il n’est pas très engageant au creux de deux descentes abruptes qui s’opposent, semble plonger à son tour vers la mer. C’est pourtant là que se nichent quelques spécimens de plantes grasses microscopiques.
Quelques vues en rappelant que ces plantes ne font que quelques millimètres…



Et nous voilà au bord des rochers à observer d’autres merveilles que seule la photo rapprochée débusque au ras du sol.



On termine par un surplomb au-dessus de quelques ficoïdes qui tranchent avec le bleu de l’océan.

Avec le recul (…ce truc que l’on nomme aussi expérience…!) et à l’aube d’iOS 7, pas inutile de passer la machette dans ma forêt d’apps pour ne conserver — a priori — que les indispensables…!
Déjà la phrase qui précède est un pur mensonge ! Je vais simplement regrouper sur le premier écran de mon iPad les apps que j’emploie quotidiennement tout en déplaçant les autres sur un écran suivant (…celles que je suis incapable de supprimer, les réellement nulles ayant déjà déserté ma tablette).
En résumé, qu’est ce que je conserve sur l’écran de démarrage de mon iPad ? Hormis les apps griffées Apple regroupées dans un seul dossier…?
Bien sûr, je devrais me fier aux paroles d’experts et à leurs judicieux conseils.
Comme l’iPad n’est qu’un écran de consultation, hormis un navigateur internet, pourquoi (hinhinhin…!) me poser de telles questions ?! En passant, même avec une nième baisse de prix, je n’arrive pas à me motiver pour tester cet écran révolutionnaire supportant Office et nommé surface.
Trêve d’ironie…
Bon, mon iPad 3 a déjà deux ans, je n’envisage pas de le changer malgré les rumeurs qui se diffusent sur le net. Le prochain sera plus léger, plus puissant.
Bon, et alors ? Autant réorganiser l’usage de celui qui est sous mes doigts. Ma fille avec son iPad 2 d’il y a trois ans a une perception identique.
Ensuite la faute à Apple qui a fabriqué des tablettes solides avec un OS évolutif. Comme j’ai du l’écrire déjà mille fois (au moins !), l’iPad est devenu ma machine à écrire au quotidien. Les billets pondus dans urbanbike depuis un an ont tous été rédigés à 9o % sur iPad. Il me reste à grignoter les 5 % qui restent en trouvant l’équivalent de Name Mangler et quelques outils en sus.
Et surtout publier de plus en plus souvent depuis l’iPad. Cela fera l’objet d’un autre billet car je n’utilise pas WordPress mais ExpressionEngine.
Pour l’instant, l’iPad me propose 26 emplacements sur un écran et cela devrait être amplement suffisant d’autant que je vais employer l’un d’eux comme dossier.
Hop, je commence. Sur la ligne de base (en pied), il est possible de placer six apps et cela se remplit sans discussion :
- Daedalus touch qui reste mon outil de traitement de texte Markdown préféré en relation avec Ulysses III via iCloud
- iCabMobile comme navigateur internet (rappel, Safari est généralement appelé par les autres apps, donc inutile de l’afficher, il est lancé par ces derniers…)
- Mail
- Tweetbot que je préfère à Twitter
- Messages
- sans oublier Réglages…

Ensuite, il me reste 20 emplacements sur l’écran lui-même.
Et, là, une première ligne dédiée aux apps d’information, une seconde aux autres traitements de texte que j’aime utiliser. Puis le reste dédié à ce que j’emploie fréquemment, de 1Password à une app de météo, des outils de cartographie, ma calculatrice RPN, un réveil (le même depuis 2 ans), le petit Robert, des outils pour crobarder comme Sketch Rolls ou Noteshelf (pour écrire avec un stylet). Et c’est tout.
Le reste (…oui, il y a du monde !) logé dans des dossiers thématiques sur un autre écran.

Je sais, je pourrais encore elaguer…
Avant de publier ce billet, je teste la véracité de mes choix sur 48 heures… ce qui m’a amené à changer quelques apps déjà. Si 1Password version 4 aurait pu remplacer Safari, il ne dispose pas de la myriade de modules proposés par iCabMobile.
— Mais, au fait, pourquoi tant d’efforts ?
Déjà pour ne plus choisir ou rechercher telle app pratique au fin fond d’un dossier thématique. Ensuite avancer un peu plus vers une utilisation quotidienne de l’iPad à 95 %.
À suivre ou pas.