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Markdown, Surgedown et ExpressionEngine

Ce moment où tu changes d'outil en cours de billet | Mis-à-jour

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Comme mon hébergeur me lit (si, si !) et me connait par cœur, alors même que je déplorais dans mon billet précédent les limites des smartdown que je venais juste de mettre à jour (1.2 vers 1.3.1), coup de fil de Richard doublé d’un mail. Surgedown ne m’est pas inconnu mais sans l’aide de mon hébergeur qui connait comme sa poche ExpressionEngine, j’aurais passé quelques semaines.

Bref, on est au téléphone et le voici qui installe et crée les champs qui vont bien, histoire de tester. Gros plantage à l’écran, nous découvrons que mon précédent module ne fonctionne pas. Comme on échange, on le vire aussi sec et… réédition du billet précédent avec Surgedown.

Du coup, je reprends la main, modifie deux broutilles dans les templates et dans l’ordre des champs et hop, adopté dans la seconde.

Vous-vous souvenez de Mou ? Imaginez la même chose dans ExpressionEngine. À gauche, mon texte en Markdown. À droite le Prévisualisation. C’est tout.

@urbanbike

En fait oui et non. Pas de huds comme dans Ulysses III ou MultiMarkdown Composer mais du Markdown de base.

C’est @david_bosman qui doit sourire. Du coup, petit rétropédalage sur ma manière d’écrire mais pas certain de devoir attendre longtemps (quoi que…!) avant que ces points soient pris en compte. Mais avec la preview, pas trop de souci pour se rendre compte des dysfonctionnements.

Note de fin et avertissement : Et comme cela plantait avec deux billets à la suite (sic !), Richard a carrément corrigé le code du plug-in Surgedown en le sécurisant… Bref, produit intéressant mais pas fini (et rustiné de clavier de maître sous vos applaudissements par @monarobase…!!!)

Pour conclure sur les deux derniers billets

Note du soir, espoir : Bon, le texte de ce billet qui a été viré, rebalancé entre nos tests et erreurs de plug-in a été en partie corrigé… L’emploi de Surgedown reste sujet à caution mais peut s’avérer utile pour écrire directement dans ExpressionEngine des billets en pur Markdown… sans notes de bas de pages et usage de HUDs.

Dans le cas contraire, le champ habituel est toujours disponible pour y coller du Markdown converti en HTML.

Dernier changement du soir (journée riche en rebondissements…!), j’ai ajouté un élément qui récupere le début du contenu des billets de tiaaft (merci @doopix pour le choix du module) et facile désormais de commencer à butiner ici un billet avant d’aller le lire en entier si affinités…!

le 12/07/2013 à 15:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Markdown toujours

Et des copies partout…

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Billet pour tester la version 1.3.1 de SmartDown sous ExpressionEngine… Si cela bouge, pas de souci, c’est que je teste…!

Nom de Zeus, cela fait quasiment deux ans que je suis passé à l’usage quotidien de la saisie de mes textes au format texte et en employant exclusivement du balisage Markdown !

Le RTF ne me manque pas, tout fichier texte ainsi balisé en Markdown peut être basculé en… RTF, bien entendu, mais surtout en HTML, PDF à la mode RTF (tous les enrichissements traditionnels — gras, italique, etc. — restant visibles).

Poids et balisage léger

Mieux, tous mes fichiers sont stockés sans souci car sans poids inutile. Pour mémoire, ils restent sous la forme de fichiers .txt (ou .md) avec un balisage si restreint que ce dernier ne m’empêche jamais de me relire contrairement à leur traduction en HTML.

Légers, des fichiers de 4 ou 8 ko là où leurs homologues .doc avoisinent les 300 ko. Autant de gagné en stockage et, bien sûr, en temps d’échanges via internet sur un volume de stockage distant.

Au risque de me répéter, ces éléments sont également à prendre en considération, n’en déplaise à certains professionnels qui ne comprennent décidément pas cette mode du Markdown, occultant systématiquement ces points pourtant essentiels.

Bien entendu, j’ai bien ouvert ces dernières années quelques fichiers word dans le cadre de mon activité professionnelle mais histoire de récupérer des données fournies par mes clients.

Depuis, je poursuis imperturbablement à tapoter mes textes sur l’écran de mon iPad (…sur un pas vrai clavier, pouaaaahhhhhh !). Ce qui a changé en revanche, c’est ma manière de travailler :

Le retour d’Ulysses

L’arrivée de la version 3 d’Ulysses sous OSX associé à Daedalus touch sur iOS, le tout relié (…je ne me pose même plus la question) par iCloud a définitivement fait sauter mes dernières réticences ou doutes.

Comme je bosse sur plusieurs dossiers (des trucs perso, des billets en cours, des billets finis), le système de stacks propres à Daedalus touch et synchronisés par Ulysses III dans des dossiers est un réel bonheur.

Ça, c’est pour la partie saisie, écriture de mes fragments.

La publication de mes billets s’effectuant désormais dans [Tiaaft][http://tiaaft.com) ou urbanbike, je copie la mouture quasi finale depuis Ulysses et la colle dans… MultiMarkdown Composer ou Byword selon mon humeur.

Là, je finalise mon texte (qui est alors enregistré dans un dossier de travail sous OSX qui est synchronisé sous DropBox), vérifie que mes images sont au bon endroit. Les images sont retaillées puis expédiées via FTP sur le serveur web ad hoc.

Sous MultiMarkdown Composer, je finalise en affichant les deux colonnes. Je corrige les dernières broutilles et envoie mon texte sur le site web pour lequel j’ai écris.

  • Sur Tiaaft, c’est directement le fichier Markdown qui est copie collé
  • Sur ubanbike, c’est le fichier transformé en HTML… Sauf que je viens de me rendre compte que le plug-in SmartDown a pas mal bougé et donc ce billet est l’occasion de tester si cela fonctionne correctement…

Pendant que j’y suis, je copie mon fichier Markdown pour créer une nouvelle entrée dans Day One (…si, si, je suis maniaque) ET je remplace mon fragment d’origine dans Ulysses (et, de facto, dans Daedalus touch) par la version finale. Puis déplace ce fichier vers un dossier qui ne reçoit que les textes finaux…!

@urbanbike

Bref, j’ai donc, au final, trois copies :

  • une version partagée via iCloud sur Ulysses et Daedalus touch,
  • une copie dans Day One (qui est certes relié par DropBox mais avec des versions précédentes sur mon Mac),
  • et une dernière dans un dossier commun sous DropBox.

Sur SmartDown, ce qui déconne, c’est la gestion des liens image que je dois transcrire en HTML…

Note de fin !!! : Merci Richard… Nous sommes passés à Surgedown, totalement incompatible avec SmartDown soit dit en passant…! Si les HUD ne sont pas plus supportés, les liens n’ont pas besoin d’être basculés en HTML et les liens images fonctionnent… Bref, désormais, j’ai le choix…

Mais un billet à venir sera plus explicite, non…?!

le 12/07/2013 à 13:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Tiaaft versus urbanbike

Quelle ligne éditoriale ?

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2013 est l’année des changements et des surprises, bonnes ou mauvaises. Jusqu’à présent, le curseur semble réglé sur emmerdements maximum avec option la réalité dépasse la fiction. Bref, plus je creuse, plus le scénario est excécrable.

Reste à avancer sans trébucher, décider sans perdre d’énergie sous peine de rester scotché. Fragile équilibre qui peut se briser à tout moment.

Et urbanbike ?

Ces pages redeviennent un blog. Je vas continuer à parler de tout et de rien …et ce, en dépit de ce que disent les experts, les blogs sont morts depuis une décennie : ça tombe bien, urbanbike va avoir dix ans !

Tout reste en place comme une sorte de grosse archive. Pas question pour moi de m’interrompre : juste moins consensuel. Ou plus rugueux, au choix.

@urbanbike

Pour la majeure partie de ce qui évoquait outils, markdown, photo, j’ai fait le choix il y a trois mois de démarrer avec @david_bosman un site écrit à deux claviers.

Ces dernières semaines, j’ai pris l’habitude de publier mes billets un poil techniques sur Tiaaft.com. David a fait de même.

Bien entendu, nombre de lecteurs ne vont pas suivre et je vais essayer de mettre ici en place un rappel des sujets traités sur Tiaaft.

Objectif ?

Ces trois mois ont été l’occasion de nous connaître. Nous avons l’un comme l’autre du caractère, nous sommes sans boulot[1], atypiques (…et piquants), susceptibles car sensibles. Curieux de mille choses et horriblement indépendants.

— tu ne réponds pas à la question ! C’est quoi l’objectif ?

À défaut de voir si l’attelage suit la route, les deux vieux chevaux de labour que nous sommes ont l’habitude de mettre un sabot devant l’autre au lieu de passer du temps à s’interroger sur le sexe des pixels. Comprendre que l’on avance sans se soucier des regards obliques…

Alors, si ce programme vous amuse autant que nous, suivez-nous sur nos trois espaces rigoureusement sans pub, sans communiqués de presse, juste riches de nos enthousiasmes.


  1. détail, David comme moi ne touchons rien (mon correcteur, qui est facétieux. a corrigé par rire) des organismes étatiques. Mais pour toutes démarches, il nous faut impérativement passer par pôle emploi.  ↩

le 12/07/2013 à 07:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #