Quel rapport…? M’enfin…! C’est facile…
En prenant le chiffre 2012 et en l’élevant à la puissance de la racine carrée de 3717, le tout divisé par la somme du poids des lettres d’urbanbike, cela donne, dit-on, le chiffre de la vibration numérologique (sic !) de ce site…! …Hé oui, faut suivre…! Reste ensuite à associer (…là, c’est super simple) cette info aux postions des planètes du système solaire à minuit pile (…ne pas se tromper, heure de Greenwich et non des Samoas… Merci Lukino) ainsi (fastoche…!) qu’aux positions des signes du zodiaque. Clair, non…?!
Comme les experts ne sont pas certains de leurs calculs, nous vous souhaitons simplement une bonne année.
Certes, nous ressentons déjà quelques légitimes angoisses malgré les discours lénifiants de tous bords qui masquent mal le festival des augmentations et l’état de notre planète.
Alors, pour conjurer ces mauvaises nouvelles, ajoutons un trait de “biiiip” à ces données, une tranche de citron vert et deux glaçons…! Toute l’équipe d’urbanbike lève un verre à votre santé…!
Quelques souhaits en vrac…
Il semble clair qu’il faut freiner…
La liberté de tous doit s’exercer sans les archaïsmes qui reviennent en force…
Démarrez vos projets autant que possible…
Bref, ne lâchez rien.
Si vous préférez utiliser le plein écran de votre iPad et saisir du texte au kilomètre avec un vrai clavier physique connecté en Bluetooth, penchez vous sur Write 2 HD…
NB : le moiré sur l’écran est la conséquence du fond de page par défaut, pas de fond blanc…!
Moins de soucis pour baliser avec un pavé dédié…
Bien sûr, cela requiert un peu de préparation pour, à la fois, connecter le clavier Bluetooth, indiquer à Write 2 HD que l’on va installer et utiliser WriteMate sur son iPhone, paramétrer ce dernier, choisir quel clavier additionnel utiliser, etc.
Et même, dixit Dominique, employer SIRI sur un iPhone 4s.
Une fois connecté, cela procure un certain confort…
- Markdown est en grande partie enfin à portée de doigts…
- La saisie de chiffres est également disponible avec l’option pavé numérique affiché sur l’écran du iPhone
- En bas du plein écran du iPad se trouve toujours la barre additionnelle double de Write 2 HD et ses touches annulation et revenir sur l’annulation.
Sans oublier que Write 2 comprend TextExpander, permet de choisir sa taille de typo et sa typo ainsi que le fond et même le rendu du menu (là, les choix esthétiques du développeur pèsent malheureusement, ce n’est pas de toute beauté pour être franc…). Pas glop…!
À noter que Write 2 possède son propre éditeur de raccourcis de texte à la manière de TextExpander ou des raccourcis apparus avec iOS 5… Je connais un certain Anthony (avec un "h") que cela pourrait intéresser…
Enfin, côté export, deux modes, Mail ou PDF. Dans les deux cas, le balisage Markdown reste en place sans être substitué… Bref, l’usage de Markdown n’est pas encore exploité pour réaliser un fichier RTF ou HTML ou encore un PDF stylé comme le propose Daedalus touch.
Par contre, rien de vous interdit d’ouvrir, copier le texte dans une autre application pour une meilleure exploitation de ce dernier.
À noter que vous pouvez synchroniser vos fichiers avec DropBox, placer un code PIN à l’ouverture de Write 2, histoire de protéger l’accès à vos données.
Les manques…?
- Déjà un simple mode preview pour afficher en conditions ce que l’on vient de saisir… C’est un minimum si l’on emploie Markdown et c’est ce que font fort bien Nebulous Notes ou Writing Kit.
- Des options de personnalisation du fond d’écran plus sobres (plus design quoi…).
- Rendre plus rapide ou automatique après une première connexion le système de reconnaissance de l’iPhone pour l’utiliser comme bloc numérique car cela reste un poil fastidieux.
- Des options d’export plus riches et, accessoirement, une troisième rangée sur la barre additionnelle de l’iPad pour accéder directement au balisage Markdown. Car mettre en place l’iPhone est intéressant quand on bosse chez soi mais en déplacement comme en mobilité, pas toujours évident…!
- Sans oublier des options d’ouverture et de fermeture par les balises Markdown des mots sélectionnés. Le développeur le propose bien pour quatre balises uniquement et non pour le gras et l’italique, dommage.
En conclusion…
Bref un bon produit de traitement de texte mais pas concluant sur le long terme. Sauf si l’on souhaite impérativement employer un clavier physique. Or comme le clavier bluetooth proposé par Apple ne dispose pas de bloc numérique, cette astucieuse alternative peut s’avérer pratique.
Ensuite, pour ceux qui n’emploient pas TextExpander, le mode raccourcis de Write 2 est un moyen nettement plus rapide de ses forger des équivalents SANS passer par les réglages du iPad sous iOS 5. Mais avec une limite, réservés de facto à ce seul traitement de texte.
En résumé, Write 2 HD s’avère pas mal du tout même si ce n’est pas ma tasse de thé… De très bonnes idées, un produit bien développé mais qui mériterait une meilleure ergonomie et un design plus actuel.
En septembre 2008, j’avais écrit un petit billet sur mes chaussures de marche, sujet essentiel à mes yeux…!
Nouveaux lecteurs égarés sur cette page par hasard, il est encore temps de changer de blog si vous êtes hallucinés par la thématique de ce billet…!
Depuis cette date, je les porte quotidiennement hormis quand je bosse chez moi, devant l’un de mes écrans, CQFD.
Après trois ans d’usage, il était temps (quoi que…!) de les remplacer par une version moins râpée (…ou plus entretenue, au choix). Et comme je suis satisfait de ce modèle qui m’a accompagné, j’ai opté pour sa version actualisée. Et toujours chez Ecco (réf. 810004-52570).
Pour mémoire, la version en cours…
Et la version de ce jour…
Bon, inutile de me faire un cours sur les bienfaits du cirage et de l’entretien des chaussures…! Ce que je peux juste faire remarquer, c’est deux points d’usure… À l’arrière…
Et l’usure assez nette de la semelle…
C’est ça de marcher tant sur les sentiers côtiers que de traverser Paris à pied en mode ethnologue du quotidien au lieu de prendre le métro…! Bon, mes balades en brompton ne comptent pas…
Note : ce billet comme tous les autres n’est sponsorisé que par mon travail, Ecco n’est en rien dans sa publication (et sachez parfois que je regrette vu le coût de ces chaussons…!).