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PageBorder 1.0 | script pour graphistes

Un script gratuit d'indiscripts

dans outils | usages

Je ne sais pas si vous suivez indiscripts sur Twitter mais on a droit à cela hier…

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En juin 2008, Marc avait eu la gentillesse de ma faire un mini script, Cadre.js, qui me rendait déjà service en ajoutant un cadre en périphérie du format de document créé sous InDesign.

Suite à la question récente posée par courriel par Stéphane G.…

Quand on imprime avec Indesign, comme tu le sais, les "bords de page" (le format finit), ne sont jamais matérialisés. Et impossible (pour l'instant) de dire à Indesign de représenter ces "bords" sur laser de contrôle. Or, nos chers éditeurs nous demandent souvent de faire apparaître cette limite, sur les sorties de contrôle (pour la relecture, ça aide, et on se rend compte plus facilement du rythme du livre, des blancs tournants…). Evidemment, dans la boîte de dialogue "imprimer" d'Indesign, on peut imprimer la grille de base, ou les repères. Il manque une 3e option => les bords de page. Alors, on joue à placer des blocs dans les pages maquette, avec un filet tournant 0.5 pt, mais au risque d'oublier de désactiver le calque ou supprimer ces blocs à la dernière minute !

Voilà Marc qui améliore dans la foulée le code basic du vieux script et le nomme PageBorder 1.0 (attention lien direct de téléchargement…!).

Mais il fait quoi ce script…?
Ben ce que demande Stéphane. Mais plus encore…

Comme le dit Marc…
Le script se contente de poser le cadre sur un calque séparé (pour la page active ou l'ensemble des pages, selon option). Il appartient à l'utilisateur de supprimer ce calque quand il finalise pour l'impression. (Notez que vous pouvez par contre ré-appeler le script sans supprimer le calque, car il fait la maintenance.)

C'est ça la grande nouveauté… Sans oublier la gestion de l'épaisseur…

En gros, quand vous commencez une maquette (de couverture… Par exemple…!), le client vous indique un format. Mais ce qu'il souhaite, c'est visualiser votre travail avec un filet tournant pour matérialiser l'ensemble, ce qui est d'autant plus important avec un fond de page blanc…!

Ici je vais démarrer avec un A4 juste pour illustrer les options de PageBorder…

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J'affiche en même temps la palette des calques sous CS5 pour montrer ce qui se passe…

Pour ajouter un contour juste autour du format, je lance PageBorder qui me propose une épaisseur…

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Épaisseur que je peux modifier (ici, je force pour la lisibilité de la coipe d'écran…). PageBorder crée aussitôt un calque en arrière plan avec un filet noir (et ce, quel que soit les couleurs actives de votre palette).
Toc…!

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Oui mais…!!!
Imaginons un facétieux changement de format (si, si, cela survient bien plus fréquemment que vous l'imaginez…). Il faut à nouveau présenter des documents qui soient lisibles avec ce filet tournant…

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Illustration, je passe en A5…
Mon filet tournant est désormais à l'ouest…!

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Je rappelle PageBorder et valide l'info mémorisée… Le filet est (re)tracé autour du nouveau format. La fameuse maintenance

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Après avoir expédié force JPGs ou PDFs au client, juste avant la réalisation du PDF d'impression, il suffit de désactiver le calque ad hoc

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Merci qui…? Merci Marc.



Pour conclure…
Ce script dont l'usage est spécifique permet de mieux comprendre en quoi un bon développement sous InDesign peut s'avérer ultra efficace en production. Au risque de me répéter, j'utilise tous les jours Hurry Cover et, bien entendu, BookBarcode Pro alliés à d'autres scripts comme Equalizer. Je fais confiance à Marc pour nous épater prochainement avec d'autres produits.
Info(s) pratique(s)…

Bien entendu, Marc débug plus vite que son ombre et ajoute en sus une option d'alignement (hé, hé…!) et la possibilité d'avoir des pointillées…

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15 septembre… Option remove suggérée par David Blatner

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le 14/09/2010 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

L’Esprit Village | 105

Mon bureau à la maison

dans bosser partout | dans mon bocal | lire | usages

Comment cela…? Vous ne connaissez-pas L'Esprit Village…?!

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Rassurez-vous, moi-non plus avant d'avoir été interviewé au téléphone par la charmante Christine Durand…! Mais j'ai reçu ce lundi matin le numéro imprimé sur papier recyclé…

Avec un dossier sur Mon bureau à la maison

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Et un petit billet de votre serviteur (…non, je ne fais pas la tête, juste que réaliser un auto-portrait n'est pas un truc que je fais tous les jours surtout quand Philippe Berruer, le secrétaire de rédaction, le demande dans l'instant…!)

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Sans oublier l'article sur les solos solidaires.

J'ai trouvé également plein d'articles intéressants, des très réjouissants comme celui sur le Germoir à Ambricourt dans le Pas de Calais. Ou celui sur les retraités qui travaillent pour améliorer leur quotidien.

Comble du bonheur, la dernière page est consacrée à une pub pour un vélo pliant, le mobiky qui a une version marine et une version électrique. Bon, je reste un inconditionnel du Brompton

Note : Travailler chez soi est toujours en vente en version papier collector en deux couleurs ou en version PDF
Note(s) de lecteur(s)…

16 septembre 2010 | Amusant, Sylvie Le Calvez, la directrice de publication de L'Esprit Village est l'invitée de Carnets de Campagne — l'excellente émission d'une autre balance (!), Philippe Bertrand — aujourd'hui et demain… J'ai découvert cela ce midi

le 13/09/2010 à 15:15 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Faire son book

Fig Taylor

dans bosser partout | lire | usages

En ces temps de forte compétitivité, avoir un book — ou un portfoilio — bien pensé à mettre sous les yeux de ses prospects n'est pas inutile…! Nombre de professionnels comme les graphistes, les illustrateurs, les maquettistes mais aussi les web designers ont besoin de cet outil — papier ou internet — pour appuyer leurs propositions de travail, de collaboration.

Ce qui est intéressant dans ce livre de Fig Taylor, c'est que l'aspect "jolis travaux qui sortent du lot" n'est pas l'essentiel. Je m'explique.

Les témoignages qui parsèment ce livre sont issus du monde anglo-saxon, un univers dans lequel le pragmatisme est clé. Ce que ne comprennent parfois pas certains jeunes graphistes bien de chez nous, c'est qu'il ne suffit pas d'être génial, tendance, original pour se faire remarquer…! Encore faut-il que le prospect qui a reçu le document de présentation ait envie de tout lire et se rassure en vérifiant la cohérence de l'envoi.

Ce livre recense les recettes indispensables à avoir en tête pour préparer cet élément essentiel de communication de son travail. Le contenu est certes votre affaire mais la préparation doit être pensée en fonction de vos futurs commanditaires. Ce point pourtant élémentaire est souvent traité à la marge, voir négligé.

Je reçois régulièrement des CV de jeunes graphistes par courriel. Hormis un nombre impressionnant de fautes basiques d'orthographe, de tournures de phrases qui semblent ne pas avoir dépassé le stade des échanges entre copains sur FaceBook, la manière même concevoir le portfolio est souvent catastrophique.

Passons sur les formats de fichiers inadaptés (oubliez PowerPoint, de grâce…!!), l'optimisation dérisoire des illustrations et/ou photos, et ne retenons que l'aspect fouillis, patraque, inorganisé qui prédomine.

Le CV et sa présentation sont essentiels, de même que l'absence de fautes dans le CV ou la lettre de motivation. Je demande aussi aux candidats trois choses qui les inspirent. Une fois, j'ai même embauché sur le champ une candidate grâce aux échantillons qu'elle avait apportés.
Josh Silverman.


Bref, un book en mode vide-grenier est l'assurance d'une réponse négative. Quand il y a réponse…!

Sans oublier un autre point qui est de savoir à qui l'on s'adresse… Un minimum, non…?!

Je reçois beaucoup d'appels et d'e-mails spontanés, ainsi que des travaux de toutes formes et tailles. La plupart ne conviennent pas à notre magazine. Je reçois aussi des appels d'illustrateurs qui ne connaissent pas grand-chose à notre publication et ignorent même son adresse postale. J'attends au moins des gens qu'ils aient préparé leur demande et soient au fait du style illustratif et du contenu du magazine.
Alison Lawn

En résumé, ce bouquin de Fig Taylor explique comment ficeler de manière plus efficace votre book mais surtout anticiper les demandes de vos futurs clients, ce qui n'est pas inutile pour obtenir un rendez-vous et, accessoirement, du travail…!

Pour finir, ce constat que beaucoup devraient méditer lors de tout entretien.

Il m'est arrivé de faire des rencontres un peu spéciales avec des gens qui refusaient de changer quoi que ce soit à leur "art". Certains ne comprenaient même pas le concept… Les artistes qui réussissent ont bien sûr du talent mais, avant tout, ce sont des professionnels.
Steve Ruttenford





Faire son book
Fig Taylor
Eyrolles
9782212126846 | 25 € | 144 pages grand format



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Info(s) pratique(s)…

Non, vous ne rêvez pas, j'ai augmenté sensiblement la taille du texte courant…

le 13/09/2010 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #