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À vélo dans Paris

Brompton en réparation

dans dans mon bocal | potager

Hier, je suis allé porter mon vieux brompton à réviser. Il faut dire que cela fait bien six ans que je ne l'utilisais plus au profit de vélos VTT. J'envisageais de le faire mais mollement. De fait, c'est un échange de courriels avec Philippe, un fidèle lecteur, qui m'a incité à bouger quand il m'a conseillé de consulter les vélos parisiens… Des spécialistes des Brompton, justement.

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J'ai expédié un mail et eu rapidement une réponse. J'ai discuté quelques minutes vendredi au téléphone avec Sébastien, le boss des vélos parisiens. Je pensais venir en voiture apporter ce vélo pliant mais en l'extirpant de mon garage, en le dépoussiérant et en regonflant les pneus, il était pas en si mauvais état que cela. Certes, les freins sont morts et il mérite un bon coup de graissage comme un changement de câblage mais je me suis dit que c'était stupide de ne pas l'utiliser tel. Ce qui est bien avec le vélo, c'est que l'on oublie pas. Idem pour le montage et démontage du Brompton. Bon, je ne fais plus cela en 12 secondes "chrono" comme avant mais le rythme revient vite.

Hop, direction le RER C et premier pliage en gare. Puis déploiement Gare d'Orsay et premiers coups de pédale dans Paris. Mais dans Paris à l'ère de Vélib…! Et là, excellente surprise. Je me souvenais de mes trajets quotidiens à la fin du siècle précédent (héhé, ça calme cette formule…!) où il fallait réellement faire attention à ne pas se faire renverser.

Hors, hier, plein de vélos — et pas que des vélibs — dans Paris et des automobilistes plus conscients de la fragilité des cyclistes. Du coup, ma promenade vers la rue de L'Abbé Grégoire a été rapide et franchement agréable. J'ai apprécié les vastes couloirs de bus et mon petit Brompton roulait toujours aussi bien. J'ai presque été déçu d'arriver vite mais j'avais rendez-vous.

Bon, mon vélo a une douzaine d'années et j'ai été agréablement surpris des couleurs très fraîches de la gamme actuelle. Je me suis juste laissé tenté par un cabas détachable bien pratique. Bref, il est en de bonnes mains et je devrais le récupérer sous 10 jours.

Pourquoi j'évoque ce brompton…? C'est lui qui est à l'origine d'urbanbike, CQFD.

le 12/07/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

FlowerPedia, Fleurs de Montagne et iPhone

Reconnaître les fleurs de son jardin ou rencontrées en randonnée

dans potager | voir

Avertissement : ce billet n'intéressera que les amateurs de petites fleurs et de végétaux. Deux produits testés par votre serviteur qui n'a pas toujours son épouse à disposition…!

FlowerPedia
Autant le dire de suite, cette iApp payante est plutôt dédiée aux plantes que l'on doit trouver aux USA et ne cause, en plus, qu'anglais…!
Ce n'est pas une version définitive (in progress, quoi…) mais l'éditeur est actif et a déjà ouvert la recherche aux noms latins. Une version 1.2 de FlowerPedia (adresse iTunes) est déjà dans les cartons (ce billet porte sur la 1.1), Alexey Kojevnikov, son développeur, envisage une localisation en français.
We do not have a French version of FlowerPedia in development at the moment, but we are considering doing the translation in the near future.

En l'état, et à condition de se contenter des noms latins en mode recherche, c'est utilisable a minima. Sinon, on cherche des équivalences en anglais, ce qui est souvent limite.

Alors, à quoi sert un tel produit…? Typiquement, vous êtes en balade sur les chemins dans la campagne avec votre iPhone (ou, plus prosaïquement, dans votre jardin) et vous tombez sur une chouette fleur que vous ne connaissez pas. Hormis la photographier, vous pouvez essayer de l'identifier immédiatement avec cette encyclopédie qui comporte plus de 1500 photos (ce qui explique les 85 Mo de l'application) et une centaine de familles. Ce n'est pas aussi simple que cela mais cela est l'un des trop rares produits disponibles.

Bon, la page d'accueil est assez moche… On peut faire simple et blanc pour une prochaine version ?

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On peut, soit chercher par nom, soit essayer de trouver par comparaison visuelle…

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En mode texte, c'est plus simple mais cela implique que l'on connaît déjà le nom latin des fleurs et cela ne sert qu'à vérifier (genre, tu vois, je t'avais bien dit que c'était du Deutzia…!). Si je cherche hémérocales (quelques unes sont sur urbanbike, dont ici), il faut mieux éviter les accents…

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Vaste famille…!

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Lors des mises à jour, l'éditeur ajoute des photos comme de l'information et l'on ne peut que souhaiter que cette encyclopédie portative nous permette de devenir plus savants…! Pour le moment, c'est encore sommaire mais cela offre quelques perspectives de découvertes.



Fleurs de montagne
Il y a une application made in France, développée par Yves Bresson, mais limitée aux fleurs de montagne

Ici, le principal reproche est la taille légère des images (ce qui est facile à comprendre vu la taille de l'application, 1,6 Mo). Elle est moins chère que FlowerPedia mais nettement plus limitée, n'offre que 74 plantes pour le moment et aucune option de recherche.

pourtant l'auteur propose des filtres bien pratiques  date, couleur des fleurs et altitude… Et également un accès à toute la liste.

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Par notion d'altitude, cela permet de restreindre le choix.

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Une tape sur la fleur et on arrive sur sa fiche succincte avec une image franchement trop petite

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Mais en randonnée, c'est assez sympa de pouvoir mettre un nom sur les fleurs de rencontre. Ces deux produits sont appelés à se développer et c'est pourquoi je trouve normal de les évoquer.

Avoir dans son iPhone en balade est l'assurance de ne pas partir trop chargé, les photos — quand elles sont de bonne qualité et en grand format — permettent plus facilement d'identifier ce que l'on a face à soi en cours de ballade. De plus, l'idée d'avoir plusieurs images de la même fleur sert également à lever des ambiguïtés.

Ces deux projets sont intéressants même s'ils sont, l'un comme l'autre, au stade de prototype, prototype avancé, certes. Je reste persuadé que, comme pour l'identification des oiseaux, ce sont des concepts prometteurs… À condition que le public soit au rendez-vous !

Or en constatant que de plus en plus de seniors s'offrent des iphones, sachant que ce type d'encyclopédie visuelle peut réellement les intéresser, souhaitons un bon succès à ces iApps. Il faudrait associer les utilisateurs dans la fourniture de bonnes images pour arriver à proposer en définitive des encyclopédies plus riches et plus étoffées en informations. C'est d'ailleurs la démarche de FlowerPedia.

Mon souhait serait que que ces éditeurs bossent (l'un ou l'autre. Ou les deux…!) avec une pointure comme Yves Paccalet, l'auteur de l'herbier de France pour accélérer le catalogue, les informations et/ou la traduction…! Ou de collaborer avec Jean-Paul Brigand (Lugar di Olhar Feliz) ou encore Alain Debuisson, le fondateur du l'excellent site auJardin.info

Note de ce matin.
Alexey m'a envoyé deux copies d'écran du nouveau look de son application (version 1.2 qui devrait être sur l'AppStore dans la semaine).


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le 11/07/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Le nouveau manuel de photographie | 2° édition

John Hedgecoe

dans lire | photo

De temps à autre, chaque maison d'édition publie une bible de la photo numérique. Chez Eyrolles, nous trouvons La pratique du réflex numérique de René Bouillot (première édition a été évoquée ici…), suivie du grand livre de la photographie numérique de Michael Freeman chez Dunod.

Cette fois-ci, c'est la seconde version du manuel de photographie de John Hedgecoe qui arrive en français chez Pearson.

Le minimum de texte mais des centaines et des centaines de clichés pour illustrer par l'image chaque concept. Comme c'est un livre qui a été mis à jour, on y trouve bien entendu les dernières technologies numériques comme le sticker en bas de la couverture s'empresse de le signaler. Mais aussi des pages sur le film argentique (page 111 et suivantes) qui rappellent les différences entre négatif couleur et film pour diapositives, les principales émulsions et leurs rendus respectifs, les différences de format entre film 35 mm et 120. Et même comment on développe un film (si, si, à la cuve Paterson et la trilogie révélateur, bain d'arrêt, fixateur. manque juste les odeurs de chimie). Du coup, c'est très sympa à parcourir car on a sous les yeux une espèce de continuité de la photographie consolidé par des rappels historiques souvent nostalgiques. Et pour cause, c'est un véritable concentré de savoir(s) d'un jeune photographe de 80 ans, toujours passionné par son métier et la transmission de ses connaissances.

Encore une fois, c'est la profusion de l'iconographie qui est impressionnante. Deux pages pour montrer en 12 photos les variations d'éclairage du même paysage en Angleterre, avec l'objectif de faire comprendre au lecteur que la lumière naturelle est une donnée importante et fugitive dans la composition de son image. C'est d'ailleurs un classique dans cet ouvrage, la même scène photographiée sous diverses conditions pour expliquer un contre-jour, un type d'éclairage, etc.

Ce livre grand format (18 par 26 centimètres) est à lire en diagonale, on peux commencer par n'importe quelle page, revenir en arrière, on trouvera toujours une information à se mettre sous la rétine…! Un exemple, tout un chapitre sur les spécialités en photographies dont la photographie objective à laquelle s'adonne notre ami Alan Aubry avec son Fuji GS 645S…

Bref, à laisser traîner, comme ses concurrents, sur une table basse à proximité d'un bon fauteuil…


Le nouveau manuel de photographie | 2° édition
John Hedgecoe
Traduit par Bernard Jolivalt
Pearson
9782744092473 | 35 € | 416 pages reliées en quadri



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le 10/07/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #