Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Lieux remarquables | 1

Hop, une sélection de ce qui est visible ci et là…

dans ancres | architecture | voir

Premier lieu, une maison au Japon à Shiga. Contraintes : une faible surface de la parcelle et des vues directes du voisinage. En réponse, une astuce qui n'est pas inintéressante comme ce micro jardin en "L" qui dans le prolongement du séjour… Bon, un poil étouffant mais lumière zénithale dans le séjour.

20090519_shiga.jpg

Second lieu, une maison au Mexique à Chihuahua. Oui, ce n'est pas qu'une race de petits chiens mais aussi une ville. Grosse différence avec le Japon, l'espace ne manque pas et les vues sont possibles. C'est d'ailleurs cette vue le long de cette pyramide blanche qui m'a amusé. Une terrasse dans une pente douce…

20090519_chihuahua.jpg

Troisième lieu, le siège de la société des auteurs éditeurs en Espagne. Une façade nord translucide le long de la route et, côté sud, un amoncellement de blocs de béton pour briser la lumière solaire.

20090519_santiago_1.jpg
20090519_santiago_2.jpg

Vous trouverez dans le billet cité des photos de la maquette et des photos du chantier puis du bâtiment fini. J'ai cru un moment que cette façade baroque avait été réalisée avec des blocs de récupération, des bouts de friches industrielles démembrées, non.

Dernier lieu remarquable : wolframalpha.com…!

Cela se passe sur le net et nous l'avons évoqué dès hier via twitter. Si vous avez raté ce lancement, imaginez un accès au Quid, une réponse à toutes vos questions. Hier j'ai ainsi pu vérifier que Thelonious Sphere Monk nous avait quitté il y a 27 ans. Juste un point important, là, pas question de faire des fautes de frappe, pas de module de correction ou d'orientation mais la possibilité de conserver le fruit de vos requêtes sous la forme d'un PDF.

Trois tests en relation avec nos trois leux remarquables…
Shiga, c'est au Japon mais sachez qu'il y a 23 836 habitants et que cela se trouve à 25 kilomètres de Kyoto, que Chihuahua est situé à 1430 mètres d'altitude. Bon Santiago de Compostela, c'est au dessus du Portugal.

Bref, une mise d'informations aux questions que l'on se pose (et rien à voir avec un moteur de recherche). Attention, très addictif…!

le 20/05/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Opal | l’outliner pour Macintosh

Retour vers une application qui a pris de la bouteille

dans outils | usages

Il est toujours bon de revenir sur des outils que l'on a apprécié puis abandonné pour des raisons de temps (…ou, parfois, de plantages), application que l'on redécouvre d'un œil neuf quelques mois après — heu, près de trois ans…! Mieux, les bugs rencontrés à l'époque ont été corrigés.

C'est le cas d'Opal que j'utilise à nouveau ces dernières semaines après avoir bossé avec Ulysses. Comme je l'écrivais alors, il manque furieusement un mode plan dans Ulysses, un mode de structuration en amont même de la phase d'écriture. Donc pas de remise en cause d'Ulysses — excellent produit avec une version 1.7 en vue — mais une bonne complémentarité avec Opal en version 1.2.2…

Dans ma pratique, lister les idées est une phase importante et, surtout, redistribuer ces dernières, les regrouper de manière logique et cohérente. Ou éliminer les fausses bonne idées, celles qui s'avèrent, relues à froid, totalement infondées — pour rester correct…! Hormis jouer du copier/coller dans Ulysses, ce n'était pas probant comme pratique. Pire, j'oubliais parfois pourquoi je déplaçais tel ou tel item suite à un coup de téléphone. Du coup, j'ai pris le temps de récréer un fichier de travail sous Opal avec tous mes textes (bon, là aussi, ce fut une grande partie de copier/coller mais pour la bonne cause) en essayant d'organiser en partie l'ensemble pendant cette opération.

Rappel simpliste du principe de fonctionnement (cela va sans dire mais c'est mieux en le montrant).

Image-1.png

La première entrée sert pour nommer le document

Image-2.png

Cette entrée a des filles qui ont elles-mêmes d'autres filles. La couleur du triangle en regard d'un item indique si ce dernier possède une arborescence ou non. Noir (plein), oui ; blanc, non.

Image-3.png

Je colore le chapitre 5 pour mieux suivre…

Image-4.png

Puis, niveau par niveau, dans Opal, j'ai commencé à faire glisser les items — leur nombre total apparaît en pied de fenêtre, que ces items soient ou non déployés — réorganiser les catégories. Et même démarré d'autres textes, d'autres paragraphes. Le bonheur.

20090519_opal1.png

Bien évidemment, la clé de tout est le cliqué glissé qui indique de surcroît le nombre d'items entraînés dans son déplacement… Suite ci-dessous…

Image-5.png

Ce déplacement permet de placer l'ensemble sélectionné vers l'emplacement indiqué par le pointeur court horizontal et noir. Il suffit de relâcher et hop, c'est fait.

Image-6.png

Mais bien évidemment, chaque item peut être déplacée séparément. Chaque item peut changer de niveau, etc. Second exemple — eh oui, j'écris mes billets par morceaux et souvent on voit les rustines ! J'ai pensé à un autre exemple après coup…!

Image-7.png

Et, bien pratique, on peut réaliser un focus sur une entrée et ne visualiser que sa propre arborescence.

Image-8.png

Ce dispositif permet de se concentrer sur un point de son arborescence, le reste du plan étant simplement masqué temporairement.

Comme je reste méfiant de nature (…plus exactement je ne souviens des déconvenues précédentes), je commence par enregistrer mon travail chaque matin sous un nouveau nom de fichier puis je démarre mon process d'écriture et de malaxage (les deux mamelles du pisse-copie…!). Avec les essais de Twitter ces derniers jours, pas mal de nouveaux items (c'est un mot masculin) sont apparus dans mon plan et ébauches de texte.

Hormis cette précaution en regard des versions passées d'Opal, je suis franchement séduit. Pas le moindre plantage, un système d'auto-enregistrement toutes les 2 minutes — que l'on peut régler — et, surtout, une vitesse au lancement qui m'épate à chaque fois. Surtout quand je compare celui-ci à quelques applications de traitement de texte définitivement obèses à force d'ajouts de fonctionnalités dictées sous le seul regard du marketing.

Effectivement, comme sur Ulysses, pas de format style, le minimum en mise en forme mais un mode Plan sompteux. Eh oui, le papa d'Opal, David Dunham, est aussi celui d'Acta, l'outliner qui, lui, fonctionnait sous Classic.

Bref, il n'y a pas de mystère. Opal, un produit à redécouvrir donc…

le 19/05/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Réseau ferroviaire Suisse (CFF) et iPhone

Se déplacer en Europe avec les horaires CFF

dans

À défaut de trouver une application me fournissant à la demande les horaires de train en France SANS passer par le site Web de la SNCF, j'ai chargé samedi l'iApp gratuite de la CFF, — Horaire en ligne CFF — pour l'iPhone… La CFF, c'est la SNCF helvétique et leur application est tip-top…! Comme je me rends de temps à autre en Suisse, l'idée de prendre le temps plutôt que de descendre en voiture fait son chemin (de fer, CQFD) et cette iApp répond à ces simples besoins. Sauf que, comme disent les mômes, c'est de la bombe…!
Bref, indispensable à avoir dans son iPhone même si l'on ne va pas tous les jours en Suisse. Explications.

Tout d'abord, hormis l'aspect gratuit, c'est une application très simple, ultra rapide, ergonomique et efficace.

Premier test.
Depuis Paris, j'ai pu trouver les horaires pour me rendre à Arnex en partant de Vallorbe ou de Lausanne. C'est le minimum syndical mais cette iApp est rapide et je consulte ces infos depuis la région parisienne.

20090516_cff_12.PNG

20090516_cff_35.PNG

Dont la durée du trajet, le nombre de changements et le décompte du temps avant le départ… Et la liste des stations traversées si besoin est.

20090516_cff_07.PNG

Que demander de mieux…? Tous les modes de transport sont pris en compte…

20090516_cff_02.PNG

Dont les bus, et le bateau (sur le lac, nettement plus simple d'aller d'Evian à Lausanne-Ouchy en prenant le bateau, non…?!).

20090516_cff_05.PNG

20090516_cff_20.PNG

Pas de carte du réseau ferré Helvète mais une gestion des horaires et des correspondances dingue. Une véritable pièce d'horlogerie… Comme nous avons la possibilité de commuter vers Maps avec précision et sans erreur — suivez mon regard ! — c'est parfait. La gare d'Arnex…? C'est ici… Il faut juste remonter à pied la longue pente mais cela l'usager le sait…!

20090516_cff_43.PNG

20090516_cff_41.PNG

Second test… Et depuis Paris ?
Bien évidemment, tout est pris en compte…

20090516_cff_33.PNG

Manque juste le métro…!

20090516_cff_26.PNG

Aucun souci. Du coup, allons encore plus loin.

Troisième test : détournement d'usage…
Pour mémoire, les Suisses sont enclavés au milieu de l'Europe mais sont de grands, très grands voyageurs. Je vous fais grâce d'un rappel approfondi des textes de Nicolas Bouvier. Et donc je me suis dit que Horaire CFF étant naturellement - interconnecté aux autres réseaux, on devrait pouvoir s'en servir ailleurs.

Je me suis d'abord interrogé sur d'usage du troisième champ, Via… Comme le CFF utilise également les données de la SNCF, j'ai essayé une combinaison genre, Paris Genève via Montpellier.

20090516_cff_31.PNG

20090516_cff_37.PNG

Ensuite, je me suis dit que j'étais trop timide et que les gars de la CFF étaient bien meilleurs que cela. Que le Suisse qui voyage va aussi consulter son CFF pour trouver le meilleur trajet en Europe sans passer obligatoirement par la Suisse. Bref, que mon Via était inutile…!

J'ai donc testé des combinaisons directes, genre : Versailles - Barcelone en Espagne ou encore Versailles - Sienne en Italie.

20090516_cff_11.PNG

20090516_cff_21.PNG

20090516_cff_34.PNG

Je ne vous fait pas un dessin : tout simplement génial !

Pour finir, toutes les consultations sont mémorisées. Même les plus loufoques de mon test.

20090516_cff_38.PNG

Adoptée…!
En résumé, hautement recommandé par urbanbike pour circuler en Europe.
Merci qui…? Merci la CFF !
Si vous n'avez pas d'iPhone, voir également le site web de la CFF. Même usage et mode opératoire.

Pour conclure sur l'aspect Européen de cette excellente iApp, deux recherches qui se passent de commentaires.

En Espagne : Séville - Grenade

20090516_cff2_2.PNG

20090516_cff2_6.PNG

20090516_cff2_1.PNG

20090516_cff2_5.PNG

En France : Paris - Quiberon

20090516_cff2_3.PNG

20090516_cff2_4.PNG

20090516_cff2_8.PNG

20090516_cff2_7.PNG

Pas de tire-bouchon (le nom de la ligne SNCF qui dessert — du verbe desservir — la presqu'île de Quiberon), mais bien un service de bus à cette période. Fabuleux.
Note(s) de lecteur(s)…

Merci André et Joakim.
Oui, on dit les CFF : Les Chemins de Fer Fédéraux.

le 18/05/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #