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Pourquoi moi ? | Polar jubilatoire

Donald Westlake

dans lire

Le scénario imaginé par Donald Westlake pour ce polar est totalement délirant, loufoque, désopilant et assez crédible. Une fois de plus, son héros/cambrioleur récurrent, John Dortmunder se trouve dans une situation paradoxale alors qu'il vient de réaliser le plus beau coup de sa carrière. Mais un peu à son insu…!

Petit problème, ce dernier cambriolage génère une tension très particulière et très politique à New York. Pire, histoire de sortir du marasme professionnel pour cause de contrôles trop fréquents, même ses copains malfrats recherchent l'auteur du cambriolage. D'autant que des services secrets cherchent également le bijou incriminé et offrent de payer double pour avoir en même temps l'auteur du larcin. Mort ou vif.

Comme d'habitude, Dortmunder se rend compte un peu tard qu'il s'agit de lui et de sa dernière affaire…! La solution…? Tant pour échapper aux hommes de l'ombre — toutes nationalités confondues, à ses collègues ainsi qu'à la police, remettre le fruit de son cambriolage à sa place…!



Pourquoi moi ?
Donald Westlake
Rivages / Noir
9782743615291 | 8 €




20090520_IMG_4372_ub.jpg

le 21/05/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Lieux remarquables | 1

Hop, une sélection de ce qui est visible ci et là…

dans ancres | architecture | voir

Premier lieu, une maison au Japon à Shiga. Contraintes : une faible surface de la parcelle et des vues directes du voisinage. En réponse, une astuce qui n'est pas inintéressante comme ce micro jardin en "L" qui dans le prolongement du séjour… Bon, un poil étouffant mais lumière zénithale dans le séjour.

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Second lieu, une maison au Mexique à Chihuahua. Oui, ce n'est pas qu'une race de petits chiens mais aussi une ville. Grosse différence avec le Japon, l'espace ne manque pas et les vues sont possibles. C'est d'ailleurs cette vue le long de cette pyramide blanche qui m'a amusé. Une terrasse dans une pente douce…

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Troisième lieu, le siège de la société des auteurs éditeurs en Espagne. Une façade nord translucide le long de la route et, côté sud, un amoncellement de blocs de béton pour briser la lumière solaire.

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Vous trouverez dans le billet cité des photos de la maquette et des photos du chantier puis du bâtiment fini. J'ai cru un moment que cette façade baroque avait été réalisée avec des blocs de récupération, des bouts de friches industrielles démembrées, non.

Dernier lieu remarquable : wolframalpha.com…!

Cela se passe sur le net et nous l'avons évoqué dès hier via twitter. Si vous avez raté ce lancement, imaginez un accès au Quid, une réponse à toutes vos questions. Hier j'ai ainsi pu vérifier que Thelonious Sphere Monk nous avait quitté il y a 27 ans. Juste un point important, là, pas question de faire des fautes de frappe, pas de module de correction ou d'orientation mais la possibilité de conserver le fruit de vos requêtes sous la forme d'un PDF.

Trois tests en relation avec nos trois leux remarquables…
Shiga, c'est au Japon mais sachez qu'il y a 23 836 habitants et que cela se trouve à 25 kilomètres de Kyoto, que Chihuahua est situé à 1430 mètres d'altitude. Bon Santiago de Compostela, c'est au dessus du Portugal.

Bref, une mise d'informations aux questions que l'on se pose (et rien à voir avec un moteur de recherche). Attention, très addictif…!

le 20/05/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Opal | l’outliner pour Macintosh

Retour vers une application qui a pris de la bouteille

dans outils | usages

Il est toujours bon de revenir sur des outils que l'on a apprécié puis abandonné pour des raisons de temps (…ou, parfois, de plantages), application que l'on redécouvre d'un œil neuf quelques mois après — heu, près de trois ans…! Mieux, les bugs rencontrés à l'époque ont été corrigés.

C'est le cas d'Opal que j'utilise à nouveau ces dernières semaines après avoir bossé avec Ulysses. Comme je l'écrivais alors, il manque furieusement un mode plan dans Ulysses, un mode de structuration en amont même de la phase d'écriture. Donc pas de remise en cause d'Ulysses — excellent produit avec une version 1.7 en vue — mais une bonne complémentarité avec Opal en version 1.2.2…

Dans ma pratique, lister les idées est une phase importante et, surtout, redistribuer ces dernières, les regrouper de manière logique et cohérente. Ou éliminer les fausses bonne idées, celles qui s'avèrent, relues à froid, totalement infondées — pour rester correct…! Hormis jouer du copier/coller dans Ulysses, ce n'était pas probant comme pratique. Pire, j'oubliais parfois pourquoi je déplaçais tel ou tel item suite à un coup de téléphone. Du coup, j'ai pris le temps de récréer un fichier de travail sous Opal avec tous mes textes (bon, là aussi, ce fut une grande partie de copier/coller mais pour la bonne cause) en essayant d'organiser en partie l'ensemble pendant cette opération.

Rappel simpliste du principe de fonctionnement (cela va sans dire mais c'est mieux en le montrant).

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La première entrée sert pour nommer le document

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Cette entrée a des filles qui ont elles-mêmes d'autres filles. La couleur du triangle en regard d'un item indique si ce dernier possède une arborescence ou non. Noir (plein), oui ; blanc, non.

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Je colore le chapitre 5 pour mieux suivre…

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Puis, niveau par niveau, dans Opal, j'ai commencé à faire glisser les items — leur nombre total apparaît en pied de fenêtre, que ces items soient ou non déployés — réorganiser les catégories. Et même démarré d'autres textes, d'autres paragraphes. Le bonheur.

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Bien évidemment, la clé de tout est le cliqué glissé qui indique de surcroît le nombre d'items entraînés dans son déplacement… Suite ci-dessous…

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Ce déplacement permet de placer l'ensemble sélectionné vers l'emplacement indiqué par le pointeur court horizontal et noir. Il suffit de relâcher et hop, c'est fait.

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Mais bien évidemment, chaque item peut être déplacée séparément. Chaque item peut changer de niveau, etc. Second exemple — eh oui, j'écris mes billets par morceaux et souvent on voit les rustines ! J'ai pensé à un autre exemple après coup…!

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Et, bien pratique, on peut réaliser un focus sur une entrée et ne visualiser que sa propre arborescence.

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Ce dispositif permet de se concentrer sur un point de son arborescence, le reste du plan étant simplement masqué temporairement.

Comme je reste méfiant de nature (…plus exactement je ne souviens des déconvenues précédentes), je commence par enregistrer mon travail chaque matin sous un nouveau nom de fichier puis je démarre mon process d'écriture et de malaxage (les deux mamelles du pisse-copie…!). Avec les essais de Twitter ces derniers jours, pas mal de nouveaux items (c'est un mot masculin) sont apparus dans mon plan et ébauches de texte.

Hormis cette précaution en regard des versions passées d'Opal, je suis franchement séduit. Pas le moindre plantage, un système d'auto-enregistrement toutes les 2 minutes — que l'on peut régler — et, surtout, une vitesse au lancement qui m'épate à chaque fois. Surtout quand je compare celui-ci à quelques applications de traitement de texte définitivement obèses à force d'ajouts de fonctionnalités dictées sous le seul regard du marketing.

Effectivement, comme sur Ulysses, pas de format style, le minimum en mise en forme mais un mode Plan sompteux. Eh oui, le papa d'Opal, David Dunham, est aussi celui d'Acta, l'outliner qui, lui, fonctionnait sous Classic.

Bref, il n'y a pas de mystère. Opal, un produit à redécouvrir donc…

le 19/05/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #