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Bureau chez soi et Emboby

Des solutions signées Hermann Miller

dans bosser partout | dans mon bocal | voir

Cet éditeur vient de lancer de nouveaux produits qui peuvent intéresser le travailleur à domicile. Entre le très chic et classique modèle Airia (voir un reportage de apartmenttherapy.com), la version plus sobre Enchord avec juste de quoi glisser son portable entre les deux plans… (ci-dessous)

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Ou encore, avec plus de rangements disponibles, la gamme Sense imaginée par Daniel Korb…

En regardant les anciennes éditions sur leur site, la swag leg desk dessiné par George Nelson en 1958 n'a pas pris une ride (manque juste des passages pour les câbles…). J'aime bien l'idée du Stoa Kit de Jeff Sokalski qui peut se fixer sur un plateau même si cela reste anecdotique quand on bosse chez soi. Mais, bien pratique, le paravent de Geoff Hollington ou celui en bois de Charles et Ray Eames. Histoire de séparer visuellement une pièce et masquer l'espace de travail.

Bien évidemment, c'est le siège dessiné par Bill Stumpf et Don Chadwick qui reste ma référence (je suis assis dessus plus de 10 heures par jour, lire urbanbike…!), quitte à ne s'offrir que des tréteaux et une simple planche de bois pour le reste de l'ameublement…

Sauf que l'Emboby arrive…! Trois photos pour les yeux (on oublie le prix qui doit être pharaonique, oui, le prix…!).

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le 15/12/2008 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Boulevard des branques | Polar

Patrick Pécherot

dans lire

Suite de Belleville-Barcelone, ce nouveau roman de Patrick Pécherot, l'auteur de Les brouillards de la butte (…tous deux chroniqués dans urbanbike), est enthousiasmant…

Dans un style très personnel, l'histoire est remarquable en retraçant, entre autres, le sort des aliénés en ces périodes troublées des années 40. Les travaux de Ernst Rüdin, les textes d'Alexis Carrel ouvrent des perspectives monstrueuses à certains esprits "éclairés". Bref, les thèses eugénistes essaiment un peu partout dans le monde et même au USA. C'est ce que le narrateur découvre en cherchant à comprendre qui a occis son client, un psychiatre.

Comme d'habitude, un entrelacs impressionnant de pistes et de personnages hauts en couleurs pour composer ce roman bien adossé sur des bases historiques parfois tombées dans l'oubli et qui rafraîchiront la mémoire du lecteur. Superbe portrait des conséquences de la débâcle, des collusions entre truands et occupants… Bref, excellent polar à dévorer sous la couette. Et si vous n'avez pas encore découvert Patrick Pécherot, offrez-vous les trois.

Le restau s'était rempli. Ça faisait de la vie ordinaire, toute bourdonnante de conversations, du cliquetis des couverts et du bruit des mandibules. Avec de la chaleur qui montait des plats et des corps emmitouflés. Au fil du repas, on avait dénoué les écharpes de laine et tombé les manteaux. Pour oublier son assiette morose, on se racontait les bœufs gros sel et les civets d'avant. Des boustifailles à desserrer sa ceinture. C'était du gigot qui fondait sus la langue, de l'entrecôte marchand de vin. Des sauces et des petits oignons. On se calait l'estomac aux souvenirs. Et on passait l'eau avec l'air de ne pas remarquer les places vides. Celles des habitués qu'étaient pas revenus d'exode.


Boulevard des branques
Patrick Pécherot
Folio Policier
9782070359554 | 6,80 €



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le 14/12/2008 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Stop aux fontes dans tous les coins

Nettoyage pas très orthodoxe

dans groummphh | typo | usages

Prolégomènes : les explications qui suivent sont juste un résumé de mon nettoyage sur mon vieux G5 sous Tiger (OSX 10.4.11). Je déconseille fermement à tout à chacun d'en faire de même. Ce sont de petites notes au gré de mes surprises lors de ce nettoyage.

Depuis près de 6 ans, j'utilise la même machine qui a subit un nombre époustrouillant de mises à jour, d'installation de systèmes comme de nouveaux produits. Et supporte Classic. Bref, des dossiers de typos, il y en a pléthore comme me l'a indiqué FontNuke… Après l'installation de la dernière version de FontAgent Pro (information clé car je gère mes typos depuis cette application), je me suis rendu compte que nos amis de Microsoft comme ceux d'Adobe avaient tendance à ne pas ranger leurs typos très proprement…
Hier, j'ai décidé de passer au grand nettoyage, il fallait simplement avoir un petit créneau en terme de temps (c'était la pleine lune, non…!).

Investiguer ses dossiers bibliothèques, c'est le secret…! Là, je suis allé à la pêche et pris le temps de tout ouvrir. Ainsi, j'ai découvert un dossier Microsoft (Macintosh HD:Library:Fonts:Microsoft) dans la bibliothèque système… Ce dossier contenait des versions plus récentes des polices déjà présentes un cran plus haut (Macintosh HD:Library:Fonts)…! Bon, là — après une sauvegarde préalable de mon disque système via SuperDuper!, j'ai simplement écrasé les fontes de même nom du dossier Macintosh HD:Library:Fonts par celles — plus récentes — contenues dans le dossier Microsoft… Toujours important de prendre en compte la date de création des typos. Et hop, 127 typos doublonnées en moins de deux secondes. Moyennant l'entrée du login administrateur, CQFD.

Ensuite, dans ce même dossier Macintosh HD:Library:Fonts, il y a des fontes qui ont été installées par Adobe, des .OTF (OpenType), genre Macintosh HD:Library:Fonts:MyriadPro-Bold.otf… Je les ai dupliquées dans un dossier à part sur un autre support puis supprimées de la bibliothèque. De 350 fontes, je suis passé à 192 qui restent pour le moment dans la bibliothèque mentionnée, Macintosh HD:Library:Fonts.

Bien entendu, dans ces 158 fontes .otf livrées avec la CS4, il y a des polices qui doivent être utilisées par les applications d'Adobe. Pour éviter que cela devienne le souk, même si certaines étaient déjà en ma possession, j'ai créé un nouveau dossier de typos (une typothèque indépendante) dans FontAgent Pro, dossier que j'ai nommé CS3CS4_fonts et dans lequel j'ai glissé ces 158 fontes…

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L'étape finale sera de supprimer les typos redondantes en terme de format en privilégiant les OpenType d'une part ; et en supprimant les fichiers en double dans le même format…! Ainsi je possède la police Tekton en version pro (…donc OpenType) mais, dans la dernière livraison de la CS4, un échantillon de ces typos sont fournies avec une version plus récente…

Là, pas de souci pour éliminer les doublons grâce à FontAgent pro et ce rangement par typothèque (dernière colonne d'information)…

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Si les différences ne sont pas forcement visibles…

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Le numéro de version est décelable sur les dernières fontes ajoutées…

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Enfin, dans ma bibliothèque utilisateur, un nouveau dossier a été supprimé, Macintosh HD:Users:jeanchristophecourte:Library:Fonts avec 78 fontes de 2004 et identiques en majeure partie avec celles trouvées dans le dossier Microsoft cité en début de ce billet…!!

J'étais au début de mon dédoublonnage visuel quand je me suis souvenu qu'Adobe ajoutait des typos dans un dossier bien particulier… En effet, dans Macintosh HD:Library:Application Support:Adobe:Fonts (180 typos .otf de 2005) et, en fouillant encore, des typos des 2004 dans Macintosh HD:Library:Application Support:Adobe:Fonts:Reqrd:Base (13 autres…!). Même opération qu'au début, c'est-à-dire copie sur un autre support, suppression. Là, je ne lais ai pas collées dans une nouvelle typothèque, juste vérifié qu'elles existaient déjà dans celles de FontAgent Pro.

Bien entendu, un coup de Smasher de temps à autre et la fermeture/ouverture de toutes les fontes actives… Du coup, Word 2008 se lance encore plus vite et InDesign CS4 ouvre tout seul la majeure partie des polices incluses dans mes documents.
C'est le bonheur même si je n'ai pas encore fini de dédoublonner !

le 13/12/2008 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #