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Mac OS X Leopard Efficace

Guillaume Gete

dans lire | vincent

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Vincent Burgeon […]


Simplicité, efficacité, tasse de café
Guillaume Gete, vous connaissez sans doute : grand gourou du Mac, beaucoup de talent et une plume pleine d'humour, présent sur le web depuis 10 ans à travers son site éponyme, consultant depuis 2 ans en technologie Apple, orientée serveurs et réseaux.

Hè bien voilà qu'en plus, il nous a gratifié d'un bouquin écrit un peu à son image : efficace, drôle et sans prise de tête.
Personnellement, j'ai eu beaucoup de plaisir à le lire (et on parle d'un livre d'informatique, là), d'autant que l'ouvrage tombait à pic – en effet, je suis en train de faire migrer le petit parc informatique de la boîte vers une configuration qui aurait presque pu servir d'exemple-type à plusieurs chapitres de ce livre – une vingtaine de machines dont 2 XServes, Leopard à tous les étages.

L'originalité de ce bouquin est que, d'une part, il s'adresse à un public bien particulier : "ceux qui ne sont pas vraiment informaticien mais ont un parc de Macs à gérer" (citation tirée quasi à l'identique de l'ouvrage), et d'autre part il évacue assez rapidemment la théorie pour aborder le quotidien du responsable IT… Analyse des situations les plus souvent rencontrées, solutions possibles, méthodes de travail, etc. On appréciera, par exemple, le petit chapitre consacré à la résolution des problèmes : il s'agit d'un véritable petit précis de La chasse au Bug : questionner l'utilisateur / tester la reproductibilité / recherche de la cause réelle / isoler la source du problème (recherche systématique vs recherche dichotomique) / etc. Bref, sans être beaucoup plus ardu, ça va bien plus loin que les habituels "faites pomme-pouet trois fois pour resetter la PRAM sinon changez la carte-mère (et pour celà contacter votre revendeur Apple le plus proche)".

L'ouvrage aborde donc en autant de chapitres les grands aspects de la gestion d'un parc et – c'est quand même l'objet du livre – ce que Leopard apporte de nouveau sur le sujet : déploiement, sécurité, entretien régulier des machines, gestions des fontes, partage de fichiers, backups, psychologie des utilisateurs (si,si!)… Par ailleurs, le livre abonde en bonus, trucs et astuces, notes de bas-de-pages et commentaires marginaux qui tantôt proposent des petites manips pratiques, tantôt suggère l'emploi de tel ou tel outil peu ou pas connu, tantôt explicitent un point obscur (et font parfois carrément dans l'humour geek). Tout en lisant, on se surprend à allumer une bécane pour tester de visu tout ce que Guillaume raconte… Donc, bien joué : la plupart des points abordés le sont via des cas concrets, la théorie correspondante est tout juste évoquée et la voie à suivre pour ceux qui souhaiteraient creuser plus loin est tracée.

Groar
Bien entendu, le propos du livre, c'est avant tout la dernière version d'OS X, nom de code Leopard. L'approche est d'ailleurs intéressante car, à l'inverse de ce qui a pu être dit sur pas mal de sites et forums, on y perçoit assez clairement que les modifications apportées par Apple sur son OS ne sont pas exclusivement esthétiques, mais visent aussi à faire de Leopard un solide système client, facilement intégrable et administrable en réseau, notamment en différenciant plus clairement l'administrateur de l'utilisateur (vous savez bien, la petite case "autoriser à administrer cette machine"). On y (re)découvre, chapitre après chapitre, qu'au-delà du poste de travail individuel il y a dans l'architecture client-serveur d'Apple un formidable potentiel, et qu'il n'est pas si compliqué d'en tirer le meilleur – sans trop se prendre le chou.

Bref, cet ouvrage s'adresse avant tout aux IT Managers (niveau débutants à moyennement confirmés) et il en convaincra certainement plus d'un des bienfaits d'une migration vers OS X 10.5, spécialement ceux qui souhaitent dépasser le stade des quelques-machines-raccordées-par-des-câbles pour bâtir un vrai système. Ceci dit, il ne déplaira pas au mac-fan un peu power-user qui voudra en savoir plus sur les arcanes d'OS X, mais aussi – pourquoi pas ? – au sceptique Windowsien rendu curieux par ce fameux félin avec lequel cousin Albert lui rebat les oreilles…


Mac OS X Leopard Efficace
Déploiement, administration et réparation
Guillaume Gete
Eyrolles - Collection "Sans Taboo"
9782212122633 | 39 €



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Les chapitres :
Les dessous de Leopard — Le Mac n'est pas un PC comme les autres — Installation et déploiement de Mac OS X — Migrer vers Mac OS X 10.5 — L'organisation des fichiers — Mac OS X et les applications — Mac OS X 10.5 : les grandes nouveautés — Halte, polices ! — La sécurité sur Mac — Comment faire bonne impression ? — Le Mac, outil communiquant — Partage et accès aux informations — Mac OS X et les services d'annuaire — La ligne de commande : tout administrer sans un clic — L'administration de Mac OS X, jour après jour.

Deux extraits en PDF :
Avant-propos - Mac OS X : toujours aussi facile à administrer ?
Chapitre 4 : Migrer vers Mac OS X 10.5

le 11/09/2008 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Annonces Sony, Apple et compagnie

Bien, bien, bien…

dans groummphh

Hier soir en me connectant, paf…! Plein d'infos tous azimuts… De Google qui reconsidère l'usage de son navigateur Chrome — des liens sur Standblog — à Apple et ses nouveaux iPods — voir sur MacGénération — en passant par le Sony A900 et ses 24,6 mégapixels (6048 par 4032 pixels et premières photos prises par dpreview).

J'ai bien aimé le billet d'humeur de Tony sur son blog.beyondbits.com et sa conclusion sur la collection de pixels… Pour ceux qui l'ignoreraient encore, on peut faire de très bonnes photos avec des appareils considérés comme poussifs même s'ils n'affichent péniblement que 8 méga-pixels.

J'ai bien apprécié également le regard du correspondant de La Libre Belgique à Paris, Bernard Delattre sur les méthodes de Carrefour qui semblent finir en impasse…

Bon.
Quoi de neuf dans la vie non numérique…?

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Je ne sais pas si c'est un coup de calgon mais j'avoue ne plus trop me passionner pour ces annonces même si elles continuent de m'apostropher (oui, j'en ai un peu marre du mot interpeller…!)… Ce qui me semble plus intéressant, c'est ce que l'on fait au quotidien, avec. Ou sans ces outils.

Tiens, hier je suis allé voir une amie artiste qui vit dans mon quartier, Christine Boisseau. C'est plutôt son travail que j'ai envie de vous montrer ce matin…

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J'y reviendrais quand son site minimaliste sera ouvert…

NB : je suis bien évidemment de mauvaise foi car j'attends de pied ferme le successeur du 5D chez Canon, le grosPod façon tablette chez Apple, etc. Mais hier, ce n'était pas cela…

Sauf le clin d'œil de Steve Jobs face aux rumeurs le concernant…
The reports of my death are greatly exaggerated.

le 10/09/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Sauvegarde : Dur, le choix du bon disque…

Tranche de vie

dans bosser partout | groummphh | lukino

— Allo Jean-Christophe ? Mon disque dur externe vient de me lâcher. Tu me conseilles quoi, en remplacement ? USB 2, Firewire 400, 800 ?
— Ecoute, je ne suis pas spécialiste, mais crois-moi, ne mégote pas sur la sécurité des données…Prends du costaud, du rapide, du pro, bref, du firewire 800 à 7200 trs/mn, et tant que tu y es, prends-en 2, pour toujours avoir la sauvegarde J-1. Et prends un modèle avec alimentation séparée, c'est plus sûr.
— Merci beaucoup, JC, tu es toujours d'excellent conseil.

Le lendemain, je passe donc commande sur Amazon du petit disque dur externe de 160 Go Ego Red de Iomega auto-alimenté, vendu au tarif imbattable de 62,60 euro, frais de port inclus. Bien sûr, à ce prix-là, pas de Firewire, mais l'USB2 est donné plus rapide que le FW 400, alors… Et puis, 5400 trs/mn, c'est déjà pas si mal.

Je reçois le petit objet le surlendemain. Rutilant, sous sa carrosserie rouge oblongue chromée, il donne une impression de solidité. Contrairement à son prédécesseur, un disque Ioméga Noir de même capacité (mais 5 fois plus gros et lourd) qui officiait dans mon bureau depuis 2 ans; son capot en plastique noir était maintenu par un adhésif, suite à un choc aussi malencontreux que précoce. Celui-ci avait malgré tout assuré vaillamment la navette entre mon domicile et mon bureau, fidèle garant de l'intégrité de mon œuvre informatique en cas de lâchage du disque dur interne de mon G5. Il m'avait d'ailleurs rendu grand service lors de l'interminable immobilisation de ma bécane par un SAV léthargique (une panne de carte graphique, que j'avais diagnostiquée en leur remettant l'ordinateur, mais je m'égare). J'avais pu booter le G4 portable prêté en remplacement à partir de mon disque Ioméga, et travailler ainsi —beaucoup plus lentement, évidemment— avec mon environnement habituel, après transfert d'activation des applications Adobe. Miracle rendu possible par SuperDuper! (que son concepteur soit béni, lui et ses descendants pour 10 générations). J'en rappelle le principe, pour ceux qui aurait loupé l'excellente chronique (lien html) du bon docteur Courte : SuperDuper! réalise un clone parfait de votre disque, système inclus, qu'il met à jour en ne copiant que les modifications survenues depuis la sauvegarde précédente.

L'Ego Red, donc. Je connecte le ravissant mini-disque au port USB grande vitesse de mon G5, et après reformatage , lance SuperDuper! (loué soit son auteur) pour le clonage de mon disque interne. 125 Go et 5 heures plus tard, le carillon annonçant le succès de l'opération me réveille. J'ouvre la fenêtre "préférences système", et découvre avec consternation l'absence du système copié sur l'Ego dans le choix proposé à l'option "démarrage". La déconnexion/reconnexion du disque (bien visible sur le bureau) n'y change rien. Je commence à blémir en lisant, toujours dans la fenêtre "démarrage" de MacOS, que je peux redémarrer cet ordinateur en mode cible en le connectant à un autre ordinateur via un câble… Firewire. Hein ? Comment ?! De quoi ?!!
L'aide en ligne de SuperDuper! (maudit soit son géniteur) me le confirme : impossible de démarrer un ordinateur Mac PowerPC à partir d'un disque connecté en USB 1 ou 2. Elle ajoute que le Firewire n'est pas non plus une garantie absolu de "bootabilité".
OK. Mon précédent disque dur externe était gros, moche et abîmé, mais il était bootable. A la différence de ce Little Ego, qui m'apparaît tout à coup moins sympathique. Allez zou, dégage, retour chez Amazon au galop (colissimo), le délai de rétractation n'a pas été créé pour rien. Ah, bien sûr, effacement total du disque au préalable (pas question d'envoyer tous mes boulots au marchand), 20 heures en mode sécurisé (7 passes d'écritures). Et retour à la case départ pour moi.

Bien sûr, je pourrais acquérir le grand frère de l'Ego, d'une capacité de 250 Go et qui offre l'option FireWire, mais je n'ai que faire des 90 Go supplémentaires, mon disque interne n'en comptant lui-même que 160. En fouillant un peu plus, je découvre un cousin de l'Ego, un poil moins sexy, mais d'un gris chromé parfaitement assorti à mon G5, de la taille d'un étui à cigarette et doté de l'interface idoine. Et disponible en magasin (FNAC) à côté de chez moi au prix raisonnable de 90 euros.

Cette nouvelle acquisition fonctionne parfaitement, et j'ai pu établir un comparatif intéressant : la copie intégrale de mon disque via le port FireWire 400 (400Mb/sec théoriques) n'a duré que 3 h 48, au lieu de 5 h via l'USB 2 (480Mb/sec théoriques).

A part ça, une semaine après son expédition, Amazon n'a toujours pas reçu mon paquet-retour…

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Note(s) de lecteur(s)…

Note de JC
C'est tout Jacques cela, me tenir une heure au téléphone pour ensuite acquérir un truc low cost avec découverte des soucis inhérents… Je tiens à ajouter que Amazon a depuis réceptionné son disque…! Bon, mais sa force, c'est de reconnaître quand il a tout faux…!

le 09/09/2008 à 07:31 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #