Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Safari, Firefox et affichage des polices

Un rapide essai d'usage de typo et quelques modifications

dans typo | usages | voir

Si vous utilisez la version 3.1 de Safari, vous savez déjà que vous pouvez désormais afficher des typos spécifiques sur un site sans avoir ces typos sur votre propre serveur… Revers de la médaille, ces typos sont aisément récupérables comme j'ai pu le tester, par exemple, sur le site de fonts.info en cherchant simplement quelle est l'adresse physique de la typo sur le serveur distant.

En effet, j'ai testé la Graublau Sans Pro dessinée par Georg Seifert et récupéré cette dernière depuis la page de démo

C'est toute l'ambiguïté de ce dispositif, la typo en usage n'est pas protégée et j'ai écrit en ce sens à l'auteur de cette fonte sur ce risque potentiel. Le fait de ne pas ajouter de suffixe ne sert à rien, il suffit de le remettre après avoir téléchargé le fichier. Bref, ce n'est pas encore au point même si c'est une version allégée pour le web (mais j'en doute. Et dans le doute, je m'abstiens)… Note du samedi matin. À propos de la Graublau sans : Ralf m'écrit que ces deux typos sont libres et disponibles pour le web et téléchargement. Seules les versions pour le print sont payantes…

image

Ce qui m'a surpris également est que, selon la provenance des typos truetype, elles s'affichent — ou non — sur FireFox. Ainsi, un test a été fait avec la très chouette TrashHand (gratuite…) dessinée par Luce Avérous — celle que j'utilise dans mon post-it en haut d'urbanbike — qui s'affiche bien sur Firefox… mais sans les accents alors qu'elle est impeccable sous Safari. Par contre la Graublau Sans Pro ne s'affiche que sous Safari et est substituée par du Verdana sous FireFox.

Du coup, j'ai testé une typo de Mark Simonson, toujours au format .ttf, qui fonctionne tant sous Safari…

image

Que sous Firefox (2.x).

image

Il s'agit de la non moins superbe Mostra

À noter que ce n'est pas très compliqué à ajouter dans la CSS. Ici, celle d'urbanbike simplifiée…

.entry-title h3 {
font: large/1.2 'MostraThree', Verdana, 'Times New Roman', sans-serif;
}


Mais après avoir déclaré la fonte :
@font-face {
  font-family: "MostraThree";
  src: url(<a href="http://www.mondomaine.com/ragnagna/MostraThree.ttf">http://www.mondomaine.com/ragnagna/MostraThree.ttf</a>) format("truetype");
}


Après, bien entendu, avoir ajouté la typo dans un répertoire précis sur le serveur.

J'ai ensuite supprimé les typos de mon serveur et les infos de mes CSS car, si cela fonctionne sur Mac, quid du droit d'auteur si la typo peut être aisément récupérée…? C'est ce qui me chagrine pour les fontes payantes. L'autre inconvénient majeur est que cela ralentit significativement l'affichage de la page au premier chargement… Or c'est déjà ce que j'essaye de réduire. J'en ai d'ailleurs profité pour modifier un poil urbanbike vendredi soir. Comme j'ajoute de plus en plus de photos, j'ai réduit le nombre de billets affichés à 5 par page (au lieu de 10) ainsi que le sommaire à 25 liens (au lieu de 50)…

le 05/04/2008 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

La première enquête de Montalbano | Policier

Andrea Camilleri

dans ancres | lire

Paru au format poche, ces trois premières enquêtes (sans meurtre faut-il le préciser) sont un régal… De fait, je les avais déjà lues il y a pas mal d'années mais certains détails ne me sont revenus qu'assez tardivement dans les intrigues, ce qui n'a en rien torpillé le fil implacable et drôle de chaque récit d'Andrea Camilleri…

Je tiens à saluer le boulot fabuleux du traducteur, Serge Quadruppani, qui arrive (j'imagine) à nous rendre les différents formes d'italien avec des constructions et des tournures de style qui me remettent en mémoire nos propres formes de patois… Bref, un exploit de rendre naturel à la fois l'italien stylé et le sicilien dans une traduction… Du coup, l'histoire se déroule sans peine avec des personnages qui crèvent la page… à défaut d'écran. Quel plaisir d'être happé par ces histoires, d'être baladé d'un endroit à l'autre pour suivre le cheminement du commissaire Montalbano…

Ces trois récits relatent les débuts de Montalbano et son arrivée à Vigàta, la ville imaginaire en bord de mer qui sert de toile de fond aux enquêtes du Commissaire. Entre ses problèmes sentimentaux, un appétit immodéré pour spécialités roboratives (sfincioni, rougets, cuddrironi, arancini, pâtes à la n'casciata, cannoli, cassates, panareddri à l'œuf…) qui donnent immédiatement d'aller partager ses repas, les descriptions urbaines et campagnardes, Montalbano devient vite un héros attachant dont les pièces du puzzle finissent par composer un portrait plutôt sympathique malgré quelques excès d'humeur noire…!

Bref, depuis la forme de l'eau et bien d'autres romans, Andrea Camilleri est en tête de mon panthéon policier…


La première enquête de Montalbano
Andrea Camilleri
Pocket
9782266166652 | 6,40 €



image

À lire également sur urbanbike : Le tour de la bouéeLa peur de Montalbano

le 04/04/2008 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Rude compétition dans le RAW

Aperture versus Lightroom, etc.

dans photo | voir

Depuis hier matin, les photographes numériques sont encore plus partagés face aux divers outils qui leur sont proposés… Pas facile de choisir d'autant que les fonctionnalités se pressent au portillon…

Du coup, LightZone 3.5 était en promo sur MacUpdate avec 54% de réduction.

Comme des centaines de personnes, j'ai chargé la béta version de LightRoom. Hormis une interface encore en chantier, le fait de gérer d'ores et déjà deux écrans comme CaptureOne est un élément appréciable tout comme cet étonnant outil de retouche protéiforme que l'on obtient avec la touche (K)…

Bref, d'autres sites ont réalisé de superbes tutoriaux à ce propos comme le signalait Florian sur MacGeneration. Je vous recommande le point de vue de l'expert, à savoir Volker Gilbert.

image

image

Bref, quid désormais de la nouvelle version de DPP ou encore la version 2.0 de NX…? Jamais nous n'avons eu autant de produits pour traiter nos images. Nous avons à peine le temps de nous habituer à un produit que, hop, nous sommes incités à passer à un autre. Ce truisme pour rappeler que toutes ses évolutions ont un prix, tant financier que de plongée dans l'application et donc en temps. Et, de facto, je m'interroge sur leur pertinence… Allez, c'est un coup de fatigue.

image

Aujourd'hui, ma souricette a onze ans et je lève le pied jusqu'à lundi.

le 03/04/2008 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #