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600 000 fiches encore perdues

Après les 25 millions en novembre

dans groummphh | mémoire

C'est devenu quasi banal en Angleterre… Après les données fiscales évaporées en novembre, 600 000 perdues le 10 janvier… Bon, Les anglais restent encore de petits joueurs derrière les japonais (50 millions de données perdues)…
Je cite ce billet de silicon.fr :
Cette fois, c'est un notebook appartenant à un officier de la Royal Navy qui a été volé à Birmingham, dans le centre de l'Angleterre le 10 janvier. Le PC avait simplement été oublié dans la voiture du militaire... Il contenait des informations à caractère personnel concernant tous ceux qui se sont engagés dans la marine, le corps des "royal marines" (fusiliers-marins) et l'armée de l'air et de tous ceux qui y postulent.

Mais prenez le temps de le lire en entier, c'est pas triste ailleurs…

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le 20/01/2008 à 18:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Le scarabée de la rue Calderon de la Barca

bqp arquitectura | Mexico

dans architecture

Hop, petite madeleine… En tombant via europaconcorsi.com sur ce projet à Mexico, ce n'est pas l'architecture qui a fait tilt mais le nom de la rue… Calderon de la Barca. Bon sang, mais c'est bien sûr, j'habitais là tout gamin, dans la partie la plus au nord, à l'opposé du Paseo de La Reforma. En face de la maison que louaient mes parents, il y avait celle des frères Rodriguez, Pedro et Ricardo… Je me souviens avec précision d'avoir vu un matin une voiture de sport rouge partir en trombe et revenir le soir en pièces détachées sur la ridelle d'un camion. Revenons au projet…

Ici il s'agissait de conserver une maison assez cossue (…c'est tout ou rien dans cette ville) tout en lui ajoutant un bâtiment nettement plus contemporain, une sorte de scarabée de verre et de métal — plans et photos sur europaconcorsi.com… D'autres photos sur le site du photographe, Rafael Gamo… Tout cela permet de mieux saisir le volume étrange de cette extension et d'apprécier — ou non — les couleurs…! Remarquez les salissures : Mexico reste une des villes les plus polluées de la planète.

Du coup, toujours sur le site de Rafael, vous trouverez des photos d'autres projets de cette agence. Par exemple, je vous engage à jeter un œil sur la Taher hdx très japonisante dans une végétation exubérante, maison avec un espace intérieur très zen et lumineux…

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À voir également, le site web de bqp arquitectura.

le 20/01/2008 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Wikinomics

Don Tapscott et Antony D. Williams

dans lire

Que les choses soient claires… J'ai abordé ce livre avec beaucoup d'intérêt et d'envie mais je me suis rapidement embourbé dans les propos, explications et affirmations. En un mot, je me suis ennuyé. Pire, je ne l'ai pas terminé. Honte à moi.

Le livre est certainement bien plus intéressant que ce que j'en ai perçu mais le prosélytisme à tout crin des auteurs est arrivé assez rapidement à me hérisser… Le peu (1/3 du livre) que j'ai lu de ces 350 pages raisonne en moi comme une sorte d'évangile, de mantra des bonnes pratiques à mettre en œuvre si on en croit les nombreux exemples évoqués et leurs retombées positives. Alors, certes, ce livre est un best-seller aux USA ; certes un nouveau type d'entreprise est en train de naître ; certes la mise en commun de ressources est enrichissante ; certes il a demandé 5 années de travail et 10 millions de dollars ; certes…

Ce livre affirme qu'il faut basculer vers une nouvelle forme intelligence collective et que l'un des outils phare de cette révolution est le Wiki, une solution qui permet à tout à chacun d'apporter sa connaissance, son eau au moulin… Que le nouveau web qu'il est censé incarner est affaire de communautés, de participation et d'échanges entre pairs… Et peut enrichir tout le monde. C'est là que je bloque. Qui suis-je pour me permettre d'apporter une quelconque contribution à une fiche…? Je lis Redmond O'Hanlon et d'autres depuis longtemps mais je ne suis pas un expert de cet auteur pour autant. Idem pour tous les auteurs que j'ai chroniqué ici même… Mon propos est de conserver une petite note de lecture et partager mon enthousiasme suite à un récit avec vous. Mais de là à me déguiser en "sachant" qui apporte son obole, faut pas charrier. Quand à la rémunération, à la redistribution économique, là, je suis plus que sceptique.

Pourtant je devrais, bien au contraire, adhérer à cette idée. Un exemple, rien sur Robert Byron dans mon encyclopédie Universalis mais une fiche convenable dans Wikipedia… Là, je bénéficie aussitôt du travail de quelques contributeurs. Alors pourquoi cette fatigue à la lecture de cet ouvrage…?

Peut être une certaine lassitude face à la mise en cause permanente de l'entreprise traditionnelle, la volonté de casser les quelques dispositifs que je connais en terme de propriété intellectuelle. Où à l'idée que tout le monde peut intervenir égalitairement sur le même plan. Les divers problèmes apparus ces derniers mois sur Wikipedia, les réactions lues ci et là sur des blogs ou sur des forums, tout cela ne me conduit pas à accompagner la vision angélique défendue par les auteurs.

Je n'arrive pas à croire que tout le monde puisse apporter une contribution raisonnée à une telle entreprise. Il suffit de lire les réactions passionnées, anonymes et partisanes suite à un simple billet pour se rendre compte que la tâche est immense et quasi sans fin. Je suis parfois atterré par le manque de culture, les raisonnements à deux cents d'euro, la pauvreté des arguments de certains commentaires à la suite de certains billets bien ficelés que je viens de lire. Aussi, j'ai du mal à croire qu'il puisse en être autrement ailleurs…

Pour l'heure, je cale. Je vais remettre ce livre dans ma pile des trucs à lire mais sans conviction.

Wikinomics
La collaboration intelligente au service de l'économie
Don Tapscott et Antony D. Williams
Village mondial
9782744063077 | 25 €



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le 19/01/2008 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #