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Les protections sont elles une plaie…?

Oui…! Essentiellement pour les acquéreurs normaux…!

dans groummphh | usages

Suite — au choix !! — à la mise à jour de Flash CS3, à la dernière mise à jour système de sécurité de OSX 10.4.x ou au changement de disque interne (mise en place d'un 750 Go à côté de mon fidèle 160 et clonage complet via SuperDuper! dans la mesure où ce nouveau disque sera le disque de démarrage), tout fonctionne bien sur mon vieux G5 bipro encore sous OSX 10.4.11…

Tout, homis l'export de mes images RVB vers le Web depuis Photoshop CS3…!

Avant de réagir, je bosse quelques jours en basculant de temps à autre sur Photoshop CS2 qui, lui, exporte toujours correctement, d'autant que j'ai pas mal de choses à faire professionnellement dans cette dernière semaine avant les fêtes de Noël…

Néamoins, je ne suis pas satisfait de cette solution et je me décide à réinstaller Photoshop CS3 ce samedi en allumant ma machine, n'ayant pas trouvé précédemment le moyen de réactiver cette fonctionnalité bien utile. Pour ne pas dire indispensable pour les billets d'urbanbike en premier lieu…!

Je me fie à l'information liée au package d'installation de la mise à jour de Photoshop 10.0.1…
1. Désactivez vos logiciels antivirus. 
2. Vérifiez que le dossier d'installation de Photoshop sur votre ordinateur est bien nommé « Adobe Photoshop CS3. » 
3. Cliquez deux fois sur l'application « Adobe Photoshop Updater ». Si le programme de mise à jour vous indique qu'il ne parvient pas à localiser l'application à mettre à jour, désinstallez Photoshop CS3, puis réinstallez-le (en utilisant le nom de dossier d'installation par défaut « Adobe Photoshop CS3 »). Pour désinstaller Photoshop, accédez au dossier « Applications / Utilitaires / Programmes d’installation Adobe », puis exécutez 
« Ajouter ou supprimer Adobe Photoshop CS3 » pour supprimer l'installation initiale de 
Photoshop. Une fois la désinstallation achevée, réinstallez Photoshop, puis lancez le programme de mise à jour. 
4. Suivez les instructions qui s'affichent à l'écran.

Bref, je désinstalle Photoshop CS3 comme indiqué et je suis les instructions scrupuleusement…

Ensuite, je réinstalle cette application à partir des DVD d'origine de ma Adobe Creative Suite 3 Design Premium. Là première surprise, à la fin du premier DVD, et après insertion du second, la suite du contenu refuse de s'installer…!

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Je recommence calmement la procédure avec le même résultat. Je subodore que je me suis trompé de DVD, passe de l'un à l'autre, rien…!

Comme mon vieux Disque dur de 160 Go est toujours connecté comme backup (c'est l'un des disques internes de mon G5), je copie froidement l'application depuis ce disque vers le nouveau et relance Photoshop CS3 depuis mon bureau…
Au bout de quelques minutes, il m'est demandé mon numéro de série que je communique bien volontiers, pensant être arrivé au bout de mes peines… Invalide…! Je vérifie, ressaisie l'ensemble, Niet…!

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Je téléphone au support… Zut, on est samedi…!
Je valide du coup l'essai de trente jours (je téléphonerai lundi me-dis…!) mais après lancement de Photoshop CS3 , je constate que l'export pour le Web ne fonctionne toujours pas…!

Après un gros moment de découragement, je me décide à opter pour la solution la plus radicale, désinstallation de la suite CS3 en totalité après désactivation de mon numéro de série — via InDesign qui heureusement fonctionnait sans soucis…

Cela ne m'amuse pas car toutes mes applications sont à jour et c'est à la fois une réinstallation des versions de base mais aussi une mise à jour via internet de tous les composants modifiés — dont Flash qui a mis une bonne heure la dernière fois à s'installer…!

La désinstallation, je l'effectue cette fois-ci depuis le DVD d'origine dans la mesure où je vais repartir de ce dernier pour l'étape suivante. Mon disque de travail de 750 Go est nettoyé des éléments de la CS3 dont ma version de Acrobat Distiller 8 qui a pourtant un numéro de série différent…!

Après coup, je lance une installation complète de l'ensemble depuis les DVD d'origine… Je coche même Version Cue que je n'utilise pas… Je vous fais grâce du temps d'installation depuis le premier DVD, j'en profite pour commettre ce billet…!

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Le côté positif de cet incident est que j'ai eu le temps de lire le dernier numéro de La Recherche (numéro 415 de janvier 2008) et son excellent dossier sur ce qui a changé en science en 2007… J'ai aussi particulièrement apprécié l'ironie de Pascal Acot sur AlGore et la Jet-set écologique… (page 112). Ou le billet de Jean-Marc Lévy-Leblon à propos du Web sémantique sur la page suivante.

Qui va publier en français le livre de Nassim Nicholas Taleb, The Black Swan, dont Olivier Postel-Vinay livre une excellente chronique…? D'autant que cet auteur, francophone, a écrit un premier best-seller en 2005, Le Hasard sauvage … Zut, épuisé…!
Enfin, ne pas rater le supplément de ce numéro. En particulier l'article de Daniel Quénard du CSTB et intitulé Vers l'autonomie énergétique (pages 76 à 79). Ou encore celui de Philippe Chalmin sur Une ressource pleine d'avenir (pages 50 et 51). Il s'agit ici des déchets, sachant que le monde produit 4 milliards de tonnes de déchets… par an. Bien évidemment, les autres articles — même sponsorisés par Véolia (j'écris cela pour les fâcheux qui crient à la manipulation à tous propos) — sont intéressants…

Pffff…! L'installation est un succès au bout d'une heure et je rentre le numéro de série puis j'active le tout via internet. Je lance une application : Ouf, tout marche…!

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Reste ensuite à (re)faire les mises à jour, soit 511 Mo de données tout compris…! Et, à nouveau, record du monde de lenteur pour la mise à jour en 9.0.2 de Flash et celle de Flash® Lite™ 3 Update…! Au final, plus de trois (quatre…?) heures entre mes tentatives erronées et la réinstallation des versions les plus récentes…

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Et pourtant cela a mouliné tous azimuts…!

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En résumé, si vous effectuez les mêmes opérations que moi, armez-vous de patience et d'un bon bouquin…

Mais la question qui domine est…
Quid de l'export vers le Web depuis Photoshop après toutes ces opérations…? Ben, heu, rien…! Cela ne fonctionne toujours pas…!! Bref, tout ce temps perdu pour une fonction qui n'est plus active…? Suis-je le seul dans ce cas…?!
Info(s) pratique(s)…

Toujours dans le numéro spécial de La recherche — Objectif Terre 2050 — cité précédemment, tout est à lire… Dont le billet de Hervé Le Bras avec son explication sur les calories végétales versus les calories animales qui ont besoin de… calories végétales. Bref, être végétarien a du bon… Lire également le billet d'Hervé Domench sur les villes gloutonnes. En fait, c'est un numéro à poser dans un endroit où vous passez régulièrement et à feuilleter à chaque fois.

le 22/12/2007 à 15:55 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Exclusif : le Nikon D3 sur urbanbike…! | 6

D3 de Behring

dans laurent | photo

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Laurent Thion […]


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Sur l’autre rive. 14-24 @ 14 - 1/180e de seconde -  f/8 - ISO 200

Deuxième jour de prise de vue, température négative, soleil radieux, petit coin bucolique au bord de la Moselle, plein de poésie et de coke pour les aciéries avoisinantes : le chantier GEPOR.

Il s’agit là de mettre en place un pont roulant de 200 tonnes à 30 mètres de haut en utilisant simultanément sept grues et trois nacelles. Difficile de contrôler la mise en scène, ne pas entraver les manœuvres, respecter les règles de sécurité, être partout à la fois, se méfier de tout dans le bruit, le vent et la poussière de charbon… Bref, typiquement des conditions où l’appareil doit se faire oublier. Les appareils, devrais-je dire, puisque je dois réaliser des panoramiques sphériques en plus des vues d’ensemble et des plans rapprochés. L’analyse des images réalisées avec le D3 met deux point en évidence : la dynamique du capteur plein format et la quasi absence de flare et d’aberration chromatique du 14-24.


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Inscriptions en langage traditionnel Mosellan oriental.
14-24 @ 14 - 1/180e de seconde -  f/8 - ISO 200

Dynamique en nette hausse.
Depuis toujours, l’utilisation d’un grand angulaire a pour conséquence directe d’enregistrer une zone qui, statistiquement, est composée de parties très sombres et très lumineuses à la fois. À la focale de 14mm, le champ englobé est de 114x76 degrés, ce qui permet d’enregistrer bien des choses, tant en terme de détails que d’écart de contraste. C’est aussi dans ces conditions que la mesure matricielle affiche ses limites de fiabilité, probablement en raison de la grande diversité des zones composant l’image. Le retour à la mesure pondérée centrale s’impose donc et fonctionne parfaitement avec la mémorisation de l’exposition via une faible pression sur le déclencheur. Je me contente de surveiller, sur le très lisible écran arrière, la présence éventuelle de zones grillées (mises en évidence par la fonction d’affichage clignotant des hautes lumières). Il est évident que cet appareil encaisse beaucoup mieux les forts écarts de contraste, et permet de se passer du bracketting (également nommé séquence d’exposition différenciée) au moins dans la configuration de travail rencontrée ce jour.
Ayant travaillé simultanément avec deux autres D200, j’ai effectivement eu recours au bracketting dans le cas des prises de vues panoramiques, mais pas avec le boîtier équipé du 17-55 ou du 70-200, le champ photographié étant plus petit donc beaucoup plus homogène.


14-24.
J’ai toujours adoré travailler avec des objectifs à très courte focale (mon premier caillou acheté en 1984 était un 24, suivi d’un 21, d’un 18 et même d’un 15mm). Le passage au numérique ne fût traumatisant pour moi qu’à cause de l’impossibilité de retrouver des équivalents angulaires à l’argentique. Je ne dois pas être le seul, j’imagine. C’est d’ailleurs ce qui m’a poussé à développer le panoramique par assemblage, mais ceci est une autre histoire… La quête d’un grand angle pour numérique passa donc par l’acquisition du Coolpix 5000, premier compact offrant un équivalent 28mm, puis du complément optique WC-E68 (équivalent 18mm), du D70 avec le fisheye 10,5, du D200. Bien qu’un zoom grand angle fut proposé par Nikon (12-24 f/4), le résultat obtenu avec ces matériels successifs restait incomparablement moins bon que les images prises au 18mm sur Nikon F2 ou F3.

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14-24 @ 24 - 1/60e de seconde -  f/8 - ISO 200

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Bin, où sont passées les habituelles franges magenta ???

Là, il y a vraiment du nouveau avec l’ensemble D3 + 14-24. Outre les qualités du capteur plein format, le 14-24 se permet de surclasser la quasi totalité du parc existant des focales fixes et des zooms grand angle. Géométrie quasi parfaite, grande ouverture, aberrations chromatique plus que négligeable, vignettage absent dès f/4 et surtout, surtout, le flare excessivement bien traité (nanocristal ??). Sans aucune comparaison avec le 15mm ais (qui est resté souvent dans le placard uniquement à cause d’un flare infernal). Ces deux objectifs ont pourtant le même air de famille en ce qui concerne la lentille frontale. L’appréhension s’est envolée dès les premières images réalisées. Ce 14-24 est véritablement une réussite. Et relance la polémique petit ou grand capteur. Bien sûr, mes anciennes optiques fonctionnent assez correctement sur le D3 (nous y reviendrons dans un prochain billet) mais la quintessence du D3 ne peut être obtenue qu’avec ce nouveau zoom “conçu pour la photo numérique” dixit la plaquette commerciale.

Moralité : D3 et 14-24, sinon rien !!

À suivre…

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Préparation des grues.
14-24 @ 24 - 1/125e de seconde -  f/8 - ISO 200

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Juste une toute petite ridicule coma de rien du tout.

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Vue d’ensemble. Le pont est encore au sol.
14-24 @ 14 - 1/500e de seconde -  f/8 - ISO 200

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Décollage en cours.
14-24 @ 44 - 1/350e de seconde -  f/8 - ISO 200

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Vue à 45 mètres de haut.
14-24 @ 14 - 1/180e de seconde -  f/8 - ISO 200

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Un peu plus bas.
14-24 @ 14 - 1/250e de seconde -  f/8 - ISO 200

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Crop à 100%

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Opération terminée.
14-24 @ 14 - 1/250e de seconde -  f/8 - ISO 200

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Encore quelques soudures à réaliser avant de décrocher…
14-24 @ 15 - 1/350e de seconde -  f/8 - ISO 200

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Crop à 100%. Petit moirage de capteur ??

Note(s) de lecteur(s)…

Romain m’a expédié quelques questions par courriel :

Je souhaitais réagir à ce dernier billet concernant la deuxième journée d’essai avec le D3. Je ne doute absolument pas des qualités et du photographe, du capteur et de la lentille mais les couleurs me semblent très vives. Est-ce que cela vient de la lumière matinale, d’un post-traitement sous Photoshop/Lightroom (ou autre) ou d’un filtre polariseur (par exemple) ? Si oui, je serais intéressé par de plus amples détails.

Effectivement, bonne question…!
Voici ce que j’ai répondu à Romain et qui risque d’intéresser bien d’autres lecteurs :

Pour cette série du chantier GEPOR, les couleurs sont brut de capteur, avec une balance des blancs réglée sur lumière du jour, ensoleillée. Le rendu plutôt flashy est certainement dû aux conditions d’éclairage très particulières de ce matin d’hiver. J’ai pour habitude de désactiver toutes fonctions de saturations sur les APN et d’utiliser le profil le plus large pour gérer cela a posteriori. Le développement des raw en tiff s’effectue avec Capture nx et j’attribue un autre profil colorimétrique plus compatible web (sRGB) avec photoshop, logiciel qui me permet aussi de redimensionner les images pour le blog et de les enregistrer en jpg.

Entre nous, Je trouve aussi que rendu colorimétrique de cette série est plutôt inhabituel, mais j’ai des rendus comparables avec les deux autres boîtiers D200. Un poil moins saturé sur le D200, tout de même. Je sais que les balances des blancs ont été revues et corrigées sur les deux derniers Nikon, cela influe également sur le rendu colorimétrique…

Le polarisant (toujours à dispo dans le sac) ne peut être monté sur le 14-24 en raison de la protubérante lentille frontale.

Toujours est-il qu’abondance ne nuit pas, et que chaque image livrée au client passe par un traitement individuel personnalisé et optimisé en fonction de l’utilisation finale (print ou écran).

Autres produits Nikon chroniqués par Laurent sur urbanbike…
Note de la rédaction : Laurent est l'auteur de deux livres de cas pratiques, le premier sur le Nikon D3 et le second sur le Nikon D300, deux ouvrages parus chez First.

 

le 22/12/2007 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

BHV, Bezos de l’Hotel de Ville

Shopping sur Endless.com

dans lire | usages

Je cherchais des chaussures de sport pour les fêtes.

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Après quelques recherches m'emmenant jusqu'au plus grand et très réussi centre commercial des USA : le Mall of America, situé à côté de l'aéroport de Minneapolis Saint-Paul, j'ai acheté en un clic sur le site de ventes de chaussures et de sac à mains d'Amazon, Endless.com.

Pourquoi? Des prix garantis les mieux négociés pendant une période de deux semaines. Un large choix jusqu'aux chaussures de chantiers! Des frais de port gratuits à l 'aller ... et même au retour si vous changez d'avis. Enfin une promotion en cours avec l'envoi de la commande pendant la nuit pour livraison le lendemain.

Avec la maîtrise commerciale d'Amazon, pas de soucis. Mieux, un effort a été porté sur la capacité à faire le meilleur choix, leitmotiv d'Amazon : l'image ci-dessous parle d'elle même. Plusieurs visuels avec définition impeccable et possibilité de zoomer sur les moindres détails de la chaussure.

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Rien de surprenant après tout, Jeff Bezos a toujours dit que vendre des livres en ligne était son point de départ. Le véritable projet tient en une citation dans le livre de Robert Spector, Amazon.com, Get big fast :
" We want to build a place where people can come to find and discover anything they might want to buy online".


Pour les développeurs,
Amazon.com Mashups
Francis Shanahan
Wrox Press
9780470097779 | 28,90 €

le 21/12/2007 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #