Et ajustements cosmétiques…
dans
usages
Certains éléments ont été déplacés et/ou regroupés.
En effet, quelques lecteurs nous ont signalé qu’ils ne trouvaient pas immédiatement le fil RSS d’urbanbike dans la version précédente. Du coup, nous avons remonté le lien et l’avons rendu nettement plus visible sur la colonne de droite ! Il vous suffit de cliquer dessus pour vous abonner.
Ensuite, nous avons supprimé la limitation à 600 caractères sur ce fil pour délivrer les neuf derniers billets in-extenso. Conséquence, les photos apparaîtront également dans le fil RSS mais toujours avec une largeur maximale de 450 pixels. Nous nous en étions expliqués à l’époque dans largeur de colonne et lecture sur le web.
C’est d’autant plus logique que je fais partie de ces lecteurs qui s’informent des nouveaux billets publiés sur les sites qui les intéressent avec des outils comme NetNewsWire et c’est frustrant de commencer un billet sur ce dernier pour finir sa lecture sur un navigateur, fusse celui propre à NNW.
La contrepartie de cette ouverture est de retrouver nos billets sur des sites qui avalent littéralement plusieurs sources RSS pour “fabriquer” du contenu de manière automatique, le tout cerné par des liens publicitaires. Nous avions expérimenté cela à notre détriment lors de l’aventure macdigit. En évoquant ce passé récent (pratiquement onze mois), j’ai également modifié la CSS pour prendre en compte quelques remarques de Dominique.
Note : pensez à forcer le rafraîchissement de votre navigateur pour voir les modifications…!
Attention, effet d’accoutumance à l'insu de votre plein gré…
dans
lire
En rentrant par le RER mardi, j’ai ouvert le livre de Muriel Barbery, le plus étroit des livres que j’avais dans ma sacoche. Et paf, hameçonné… J’ai profité du changement de train à Viroflay pour poursuivre encore 15 minutes. Puis, je l’ai repris tard le soir et tôt le matin — là, c’est la faute des piafs qui font du barouf dans le jardin.
Bref, ne cherchez pas un rapprochement du style Barbary/Barbery qui expliquerait cette chronique… Non le hasard. J’avais lu ceci sur le site des étonnants voyageurs mais sans plus avant d’avoir le livre en main.
Alors…?
Je vous engage à feuilleter le livre chez votre libraire favori… Après je ne réponds plus de rien…!
J’ai bien aimé l’ambiance de cette histoire totalement improbable, l’angle psychologique retenu pour les personnages, leurs trajectoires, leurs rencontres. Cela m’a amusé, détendu en cette période maussade, donné la pêche. C’est drôle, c’est triste, parfois jubilatoire. Ce bouquin m’a donné l’envie de visionner à nouveau un film d’Ozu, de prendre plus de temps, de regarder les fleurs, de retourner chez Kinugawa. Plus fort encore, l’élégance du hérisson (c’est le titre) m’a remis en mémoire des tas de situations imbéciles car démarrées sur des incompréhensions, d’absence de véritable regard sur les autres, de préjugés rances nappés de certitudes de classe. Je retrouve des réflexions entendues mais dynamitées ici par l’humour de l’auteur et le comique de situation dans lequel elle place ce petit monde. Rien que pour cela, je vous le recommande. Ce livre a eu le prix — mérité — des libraires 2007…
Du coup, j’ai cherche barbery sur Google et je suis tombé sur deux barbery… Muriel, l’auteuse et Stéphane le mari psy. Et là, je comprends mieux…! Pour mieux piger l’ambiance du livre, détour sur les photos de Potos de Stéphane. C’est une clé qui en vaut une autre…!
l’élégance du hérisson
Muriel Barbery
Gallimard
9782070780938 | 20 €

[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]
Télescopage en ligne. Le libraire Amazon croit aux podcasts mais ne pourra pas forcément en faciliter l’accès sur internet. Le nom de domaine est déjà retenu… www.amazonpodcast.com quand cela donne ceci pour l’instant chez Amazon…

Bref, les adresses internet étant autant de vitrines à développer pour les professionnels du livre, il n’est pas inutile d’anticiper pour une poignée de dollars ou d’euros. Pour ce faire, nous recommandons chaleureusement Gandi.
À relire :
Mon guide s’appelle Gandi…
Que vaut mon .com (ou mon .org, etc.)