Ou un ECU (pour : en cas d'urgence)
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Ok, cela n’arrive qu’aux autres…
Imaginez que vous êtes en vélo dans Paris et qu’un sympathique automobiliste vous balance sur le trottoir (c’est du vécu, ce n’était pas un 4x4 comme d’aucuns aimeraient le lire mais une dame dans sa mini qui téléphonait, mais cela s’est arrêté là…)…
Allons plus loin, vous vous retrouvez salement projeté sur une barrière métallique, celles qui poussent comme des champignons et qui ont pour but d’empêcher les voitures de se garer… Paf. Vous voilà inconscient mais par miracle, votre portable téléphonique fonctionne toujours (Dominique, c’est juste le détail qui me laisse perplexe dans cette histoire)…
Qui prévenir…?
Le gars du SAMU ou le pompier arrivé sur les lieux déverrouille votre téléphone et trouve dans votre longue liste de noms un groupe nommé ICE (ou ECU) et/ou un nom suivi de .ice (ou .ecu)…
Comme c’est un pro, il sait que ces numéros sont ceux qu’il peut contacter en priorité et c’est ainsi que votre moitié apprend quasi immédiatement que vous partez aux urgences…!
Ce truc est en train de se répandre et il n’est pas idiot de perdre deux minutes à identifier — pour autrui — qui est ou qui sont vos correspondants à contacter après votre spectaculaire vol plané…
Deux liens pour comprendre en détail, ici et là…

Rien à voir… Mardi, j’ai donc rencontré sur Radio Bleu Bertrand Retailliau de chez CallBooster et cette rencontre sympathique est également traitée par lui sur son site ici-même… Le propos de CallBooster est de permettre à nombre de personnes de devenir des travailleurs à domicile tout en exerçant une activité d’accueil au service de professionnels… Bref, baladez-vous sur leur site pour découvrir les opportunités offertes.
Pour finir, dans la série Croa-croa, le blog tout frais de jérôme, un lecteur d’urbanbike qui a sauté le pas… Bon courage…!
J’ai fini de lire un excellent papier sur les RFID de Pierre Vandeginste dans le dernier numéro spécial de La Recherche (Dossier sur les Sciences à risque — 6,50 €, en vente dans tous les bons kiosques). Édifiant…! Comment certains pays — et non des moindres — peuvent encore se fonder sur les dires de certains experts ou même un secrétaire à la Santé qui sont carrément à la solde d’entreprises qui fournissent ensuite les solutions…!
Bref, en lisant ce papier — ou son résumé dans un excellent billet du même journaliste sur son blog — vous découvrirez comment on peut en 2007 mettre en insécurité toutes nos données personnelles dès lors que l’on utilise un passeport “nouvelle génération”…
Mais cela fonctionne aussi en France, rassurons-nous… Et toujours avec 10 ans de retard, nous nous apprêtons à commettre les mêmes erreurs. À Issy, ce sont les machines à voter qui font leur apparition… Comme quoi, ce qui est dit (ou démontré) ci et là ne sert à rien…! Merci Dominique pour l’info.
Dormez-en Paix, braves gens…

Rien à voir, mais tout ce qui précède me fait penser à cela… Eh bien quoi… Entre simplicité et complexité, nos élus adorent la complexitude…! Êtes-vous Ultimate, Premium, Basic… ou OSX ?
[…] Ce billet a été rédigé naguère par Joël Seguin, éditeur chez Eyrolles. Il vit aujourd’hui près de Minneapolis (USA) […]
Trois morceaux choisis dans l’intervention d’Eric Schmidt, Google Chief Executive lors de la conférence annuelle State of the Valley, avec en complément une interview .
Ceux qui organiseront l’information pour un monde connecté seront les gagnants.
L’amélioration continue du moteur de recherche permet de faire toujours plus d’argent en reliant ceux achetant sur le net avec ceux y faisant de la pub tout en diminuant les publicités affichées pour les utilisateurs du moteur de recherche, les plus nombreux.
Personnaliser l’information demeure l’une des plus forte tendances sur Internet.
Amazon ne fait pas autre chose et a mis en place un fil RSS permettant à l’internaute de recevoir en continu ses fameuses promotions “en or” du moment. Rien de nouveau ? Au contraire, astucieux car le fil RSS est l’outil idéal pour accueillir ce genre d’informations : vous seul décidez de vous abonner au fil et votre boîte emails, moins polluée, est alors dédiée à vos contacts perso.
A noter la conférence QCon London du 14 au 16 mars où les architectes d’Amazon, eBay, et Yahoo! expliqueront comment leur plate-forme est en train d’évoluer pour préparer l’Internet de demain.
Barnes and Noble a annoncé avoir signé un accord avec Reflexis Systems, le leader d’une nouvelle génération d’interfaces et d’applications dédiées à la meilleure gestion des commerces. Avec cet outil, Retail Execution Management, le premier libraire américain attend une optimisation accrue de la gestion de ses 801 magasins.
Penguin fait des expérimentations : après le blog, voici un roman écrit à partir d’un outil collaboratif accessible à tout le monde. L’idée ? Voir si un groupe de personnes sans aucun rapport peut créer une fiction crédible.
Macmillan Science expérimente aussi et vient de lancer une offre de livres à lire sur e-book pour £7.65 le livre ou à lire en ligne pour £5.65. Un abonnement annuel est également disponible et de nouvelles formules sont à l’étude comme ‘one week access’ et ‘chapter by chapter’.
J.K. Rowling a, elle, décliné la sortie de son dernier Harry Potter sous format électronique à cause des risques de piratage et surtout, pour sa préférence envers le livre papier.
Scott Criswell of McGraw-Hill, as a product manager of online delivery systems for the higher education unit, évoque l’une des plus prometteuses ramifications du livre : le livre audio.
Students are more mobile today. Their expectations of being able to get digital content is certainly much higher than it has been in the past. Our company, one of the three biggest textbook publishers, now offers more than 800 digital products, most with audio, and that figure has increased by 50 percent over the past four years.
Thoughts on music, c’est le long point de vue argumenté de Steve Jobs à propos des droits numériques de la musique. Vous y trouverez un historique de ce fameux système censé protéger les oeuvres numériques du piratage : le DRM, Digital Rights Management. Puis Steve Jobs passe en revue trois scénarios possibles. Un scénario dans la continuité concurrentielle et cahotique d’aujourd’hui, un second visant une délicate interopérabilité et le dernier qu’il recommande, l’abandon du DRM remplaçé par des contrats… sous licence entre les majors (européennes) et les distributeurs (américains).
So if the music companies are selling over 90 percent of their music DRM-free, what benefits do they get from selling the remaining small percentage of their music encumbered with a DRM system? There appear to be none. If anything, the technical expertise and overhead required to create, operate and update a DRM system has limited the number of participants selling DRM protected music. If such requirements were removed, the music industry might experience an influx of new companies willing to invest in innovative new stores and players. This can only be seen as a positive by the music companies.
Côté musique, la boucle semble quasiment bouclée. Le processus aura pris moins de cinq années. Redoutable stimuli pour les éditeurs… de livres en attendant le support adapté au livre dans sa version électronique complémentaire à la version papier et dès aujourd’hui pour le livre dans sa version audio. A suivre de près car les plus grands groupes d’édition mondiaux sont également européens.
