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Un autre regard sur la route…

Si la route m'était contée…

dans ancres | lire

Nombreux sont ceux qui rêvent de prendre la route et qui, une fois dessus ou sur le talus qui la borde, ne savent pas regarder… Or, quand on voyage, piéton ou motorisé, il est bon de prendre son temps et de découvrir les paysages que l'on traverse… Qu'ils soient urbains ou ruraux, porter son regard hors de la route (sans oublier son volant, le trafic comme d'utiliser ces rétroviseurs…!) est un moyen fantastique de ne jamais s'ennuyer, de (se) raconter des histoires, découvrir les régions ou zones traversées et de prendre conscience de leur diversité… Sans parler de l'architecture, des toits, de leurs pentes, de la couleur des pierres…

Quand je pars voir mes parents, je jette toujours un long regard sur une réserve d'eau coincée entre un pylône, deux autoroutes et la bretelle qui les relient. Depuis que cette jonction a été mise en service, le paysage s'est doucement modifié. Ce no man's land abrite — dans toutes les exceptions du terme — faune et flore sauvage. Là, loin de l'homme qui passe pourtant à quelques mètres à 50 kilomètres heure, une vie paisible se développe, les ajoncs comme les roseaux ont pris possession du plan d'eau et les canards, mouettes et autres volatiles à plume y mènent une existence… Tranquille ! À la vue de ceux qui veulent bien prendre le temps de regarder, bien sûr…

Le livre de Gilles Rabin et de Luc Gwiazdzinski est dédié à cette route là, celle de Bernard Ollivier, à cet autre regard que nous pouvons, si nous le développons en nous, porter sur cette langue de bitume ou de terre qui parcourt nos contrées… Tout et évoqué, les panneaux, le temps, les espèces qui colonisent de nouvelles oasis, les moyens de circuler, les codes, ses usages, son coût… Bref, place au livre.

À offrir à tous les férus de voyage, aux curieux comme à vous-même… Cela se lit en diagonal, on pioche dedans comme dans une boîte à biscuits. À laisser dans un endroit calme à portée de main…

Si la route m'était contée…
Gilles Rabin et Luc Gwiazdzinski
Eyrolles
9782708136199 | 20 € | 292 pages

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le 25/01/2007 à 06:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Renault et le travail at home…

Action…!

dans bosser partout | lukino

Nous en avions parlé au début de décembre… Et cela progresse à grands pas… Mais de quoi…? Mais du télétravail chez Renault…!
Or donc, hier, les syndicats et Renault ont signé un accord
L’objectif est de faire en sorte qu'une grande partie des équipes du tertiaire (compta, marketing, etc.) puisse — à terme — travailler de deux à quatre jours par semaine chez eux. Et toujours sur la base du volontariat. C'est le salarié qui décide de sauter le pas ou non. En effet, quitte à le répéter, nous ne sommes pas égaux devant le télétravail et nombre de personnes ne s'en sentent pas capables où n'en ont pas envie.

En décortiquant cet article, je découvre que les syndicats ont obtenu une pression réduite sur les télétravailleurs…
…théoriquement, la hiérarchie ne pourra pas exiger de pouvoir joindre un salarié plus de deux ou trois heures par jour.

Il est certain que si l'on veut que le salarié ainsi détaché chez lui bosse à fond, le mieux est de ne pas l'asticoter toutes les 10 minutes…! Bien évidemment, leurs heures de travail à la maison ne seront pas calquées sur celles de bureau. Et, plus important encore, le salarié passera une fois par semaine au minimum au bureau, histoire de garder le contact… C'est très important dans une entreprise de cette taille de continuer à se voir physiquement comme régulièrement.

Enfin, heureux télétravailleurs, l'installation du matériel à domicile sera en partie assurée par des techniciens dépêchés par Renault… Cela leur évitera des séances vécues comme des informations totalement fumeuses…!
Où encore ce genre de gag…
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le 24/01/2007 à 18:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Mexico, ville de contrastes

Penthouse dans Colonia Anzunes

dans architecture

Quand on survole Mexico (voir ce billet précédent) pour atterrir, on est frappé (c’est le mot…!) par l’extraordinaire concentration urbaine où la misère côtoie la richesse…
Sans rentrer dans les détails, on trouve aussi des exemples d’architecture assez étonnants comme ce penthouse, véritable villa juchée sur le toit d’un immeuble… Le rappel de la ville n’est jamais très loin, il suffit de regarder par les fenêtres ou d’entendre la rumeur incessante (je n’ose pas même évoquer la pollution)… Ce petit reportage d’Arkinetia est édifiant.

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À noter les panneaux des façades qui s’ouvrent pour laisser passer un peu d’air.

le 24/01/2007 à 08:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #