Un balcon sur les Marches
dans
ancres
À quelques encablures de Cagli, Frontone. Pas le village mais, à l’ouest, son Castello qui se trouve soudainement à 579 mètres au-dessus du niveau de la mer…

Bon, la montée est rude…!!

Et on se trouve face à ce bâtiment à rejoindre (ou pas…!)

De la-haut, encore une très belle vue…

À apprécier en descendant…!

Et dans ce micro village, restaurants et un très chouette glacier (si, si, glaces maison succulentes)…


Et des vues dont on a du mal à se lasser…


Bref, un point de passage assez sympa (hors saison…!) à tester depuis Cagli.
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Ma vie est passionnante : bon, ça me reprend toutes les décennies, ras le bol du joug du rasoir, des joues lisses, je laisse tout (re)pousser en mode broussaille…
Enfin, non, je razouille un poil (quel humour…!) en haut et dessous, je maintiens les territoires de peau fraîche et laisse le reste envahir mon visage…
Pas question d’avoir une barbe de trois jours (autant continuer à se raser…!), juste un truc maintenu comme un arbuste dans le jardin…!
Mon fiston, qui est barbu z…aussi (…comme l’étaient ses deux grand-pères) m’incite à m’offrir prochainement une tondeuse électrique. Mouiiii, pas bête…
Du coup, j’ai passé deux ou trois bonnes heures à regarder l’offre, visionner les vidéos, lire les témoignages des utilisateurs et comparer les prix…
Rien ne me botte…
Et puis, en changeant les mots clés un bon nombre de fois, je suis enfin tombé sur un rasoir de sécurité que j’ai failli acquérir… Le prix est élevé mais c’est le principe des lames qui me chagrine.
Comme je suis vieux et désormais sans aucune retenue — référence à ce fabuleux film avec Sylvie — Louise Pauline Mainguené — dans le rôle principal, la vieille dame indigne — j’ai écrit au concepteur en lui exposant mes idées. Qui m’a répondu car proche des siennes… Et hop, de fil en aiguille…
Bref : Anthony (…Mister nshaved) bosse sur un nouveau projet (héhé…!) qui est dans la ligne de ce que je souhaite et lance un formulaire pour connaitre nos attentes…!
C’est sur facebook mais aussi sur cette simple URL en ligne.
We need you…
Chers barbus (ou pas), merci de fournir quelques données à Anthony…
Pour ma part, le prix ne doit pas être excessif, la garantie à vie, je m’en fous un peu (…la mienne risque d’être assez… courte…!) mais je suis pour un système non électrique avec un sabot ajustable à mon poil dru zé rugueux…! Bref, utilisable à sec ou sous la douche avec un peu de savon (à la k…).
Bref, partisan d’un système rustique, ben d’chez’nous (made in dans le coin), avec des lames standard et beau, un peu lourd, bonne tenue en pogne et qui taille — plus qu’il n’arrache…! — ma pilosité.
Pour l’instant, c’est ciseaux longs et peigne mais va falloir agir (ou pas…!).
Allez, ça ne dure que trois minutes, le temps d’un rasage…!
Note de fin : savoir que, dans quelques temps, on aura à dispo autre chose à envisager que les excellentes tondeuses électriques de chez Bzzzz ou brrreuuuuuuu (voir les nombreuses vidéos), c’est-à-dire un truc beau et écologique, que l’on pourra se laisser pousser la barbe (et revenir sur notre décision) est une idée qui me ravit…

Et son épatant musée des arts et traditions populaires
dans
ancres
Depuis Acqualagna, la route est pratiquement directe pour atteindre ce village éloigné dans les Marches, une trentaine de minutes en voiture depuis notre hébergement. Et, comme à notre habitude, nous sommes en mode découverte sans guide de voyage, juste nous fiant à nos ressentis.

- Acqualagna à droite, Gubbio en bas. L’épingle centrale marque la position de notre vendeur de jambon (dernière photo…!)
On évite les quartiers les plus récents pour filer vers ce qui nous semble le bâti le plus ancien et, effectivement, plus trop possible de circuler, on se trouve une place de parking et nous rentrons dans un secteur près des rivières avec des marques de crues atteignant tranquillement le premier étage.

On est en montagne et les pluies peuvent être redoutables en convergeant sur un village même construit sur une hauteur, certains bâtiments proches des voies d’eau le payent cash.

C’est le moment de franchir un pont et de rejoindre la vieille ville excentrée et pas mal abandonnée avec ses ruelles étroites et souvent raides !


Au bout de notre périple, un ensemble assez homogène et désormais faisait office de Mairie, le Castello Brancaleone.

Qui ouvre au moment de notre arrivée et, surprise, qui se visite. Je ne vais pas revenir sur les modalités de la visite quasi sur mesure vu que nous étions les seuls touristes, sur les échanges avec notre guide (un personnage atypique, rustique et d’une extrême gentillesse qui a été adorable dans toutes ses explications).

À noter cette horloge inversée, une autre se trouve à Bergame.

Déjà, nous étions dans notre élément, le Castello Brancaleone est une sorte de musée des arts et traditions populaires paysannes de la région de Piobbico, les objets qui le composent donnés par les habitants et c’est franchement un très chouette voyage dans le passé proche.

Chaque outil nous remettait en mémoire nos propres grands-parents mais aussi nombre d’activités désormais disparues.

Et un rappel des conditions de vie dont ce puits qui récupères les eaux de pluie…

Le Castello dispose aussi de pas mal de petites pièces souvent modestes mais qui dans ce contexte permettent d’imaginer la vie dans cette région des Marches.

Une longue heure de visite et, au retour, une petite faim vite comblée dans cette boutique avant le pont…!

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