Une ville à (re)découvrir
dans
ancres
Quatrième passage à Turin (le troisième était en mode express, au début du séjour, le temps de sortir du train et de récupérer une voiture de location en traversant le Corso Bolzano).

Pas loin de la Suisse et de la France… La gare de Porta Suza est dans le cercle vert (écran de droite). Chargez MAPS.ME pour vous repérer…
Là, retour de cette voiture assez tôt en venant d’Asti et train du retour dans la soirée… Le loueur refuse de conserver quelques heures les bagages dans son bureau (prévisible), pas de consignes à Porta Suza (…mais bien à Porta Nueva), on tente dans notre hôtel habituel Via Cernaia (…qui refuse — très gentiment — en nous rappelant que cela ne fonctionnait que si nous avions passé la nuit chez eux, logique…).
Et nous voici avec nos sacs à dos avec la perspective de déambuler quelques heures chargés avant le train du soir…
Et c’est là que ma compagne, une fois de plus, fait montre de bon sens pratique…!

Nous filons au MAO (Museo di Arte Orientale) qui a toujours une exposition temporaire intéressante… et une consigne…!

Splendide expo sur les routes de la soie… Après la visite, on repart en laissant nos sacs sachant que c’est l’affaire de cinq heures…

Et nouvelles traversées à pied de Turin…

Mais petite faim…

Assouvie Via Milano chez Fiori et Caffe, Ristorante e Dolcezze… La responsable parle français et leur menu bon et abordable…
Puis, comme nous avons encore du temps à perdre, on retourne sur la place la plus vaste de Turin…

Avant d’entrer dans le Palazzo Madama. J’indique qu’il y a également une consigne dans cet autre musée…

Énorme fonds permanent…!!


Notez qu’à cet étage, vous trouverez une salle avec de quoi vous restaurer — cappuccino — à des prix normaux (en tous cas, c’était vrai mi-juin)… Sachez-le…!


Ce palais est gigantesque avec des plafonds que je vous laisse découvrir (levez les yeux…!) et propose des vues sur Turin fort sympathiques…

Mais aussi dispose également d’un jardin à ses pieds (accessible que si visiteur)… Et des archives incroyables…
Le temps passant…

…Il était temps de repartir, de repasser au MOA récupérer nos sacs à dos……

Puis opérer une grande diagonale en flânant dans ces rues piétonnes…

Faire un détour en dessous de petits chefs-d’œuvre d’architecture (Via Antonio Guiseppe Bertola)…

Pour rejoindre Porta Suza…

Car c’est ce que l’on oublie : il suffit de prendre un train, le sac sur l’épaule et se laisser porter jusqu’à Turin… Et se balader dans les 24 kilomètres de rues à arcades, découvrir l’équivalent turinois du bois de Boulogne le long du Po, etc.
Et c’est une ville superbe… La vraie question est : pourquoi ne pas l’avoir évoquée jusqu’à présent… erreur…!
Autres clichés sur Photager
Du Balsamique mais pas que…
dans
ancres
Nous avions tendance à ignorer lors de nos traversées de l’Italie du Nord au Sud a d’est en ouest toutes ces villes comme Plaisance, Parma, Modena.
Ainsi, je conserve un exécrable souvenir de Plaisance et me suis rendu compte des années après que nous avions magistralement raté le centre ville alors.
C’est souvent la première impression qui demeure et cette dernière peut être contrariée par une météo immonde, des travaux, etc. C’est ce qui s’est passé pour Pavie découvert sous un véritable déluge.

En arrivant à Modena, le temps était menaçant. Heureusement la pluie était passée avant notre arrivée. le temps de garer la voiture en périphérie de centre ville et hop, à la recherche d’un café susceptible de nous servir trois cappucinos.




D’emblée la ville nous a plu : couleurs des façades, ambiance, propreté et agréable déambulation entre piétons et vélos.






En plein centre ville une énorme église, remarquable…


Et elle n’est pas la seule…

Et puis profitez de votre passage pour goûter les différents vinaigres balsamiques, jeunes ou vieux. Oui, ça se déguste comme des tas d’autres éléments, du vin à l’huile d’olive…

Bon, les tarifs sont inversement proportionnels à la taille du flacon mais il en faut peu pour transformer une simple salade en un plat raffiné…
À suivre…
De Dante aux mosaïques byzantines (et inversement !)
dans
ancres
Trop long billet en terme de clichés… Et donc lourd à charger. J’assume…

Après Faenza, la route vers l’ouest mène vers la mer adriatique et tout particulièrement à Ravenne. Les abords ne sont pas enthousiasmants (euphémisme), c’est bien le centre ville vers lequel nous nous dirigeons. Car ce sont bien les mosaïques qui nous attirent…

Ce qui rend cette ville fort agréable, c’est son épanelage réduit (R+2) et sa structure urbaine héritée de l’antique et du grignotage planifié sur les marais.

Ensuite, c’est une ville idéale pour les utilisateurs des circulations douces, le nombre de vieux cyclistes (et jeunes) croisés étant une belle démonstration, qu’ils soient sur deux ou trois roues.



Enfin (et c’est même pour cela que nous y sommes revenus) c’est l’un des plus beaux spots (!!) à mosaïques ! Des compositions splendides qui ont traversé les siècles avec bonheur… si vous faites partie des lève-tôt, vous allez être comblés…!

- Basilica di Sant’Apollinare Nuovo

Début juin, la température est déjà redoutable (pointes à 30°) mais nous sommes en bord de mer, les passages sous arcades fréquents et les cafés nombreux. Ensuite, besoin de se rafraîchir, hop… entrez dans un baptistère ou une église.


La ville se vit à pas lent, certains commerces vont réveiller votre âme d’enfant en vous proposant des bâtons de réglisse.


Mais levez les yeux, prenez le temps de regarder les mosaïques (parfois compliqué avec un afflux soudain de touristes !)

Images en vrac, comme d’habitude



Impérativement se rendre à San Vitale et le mausolée de de Galla Placidia…








Ouvertures en albâtre…

Sans oublier le héros national…

Bon c’est aussi un lido pas loin (celui de Dante… effectivement, une belle allégorie de l’enfer…)

Mais prenez aussi le temps de vous arrêter…

Le but est de vous donner l’envie de vous y rendre…