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Incroyable, ToonPAINT est devenu compatible avec iOS 10

Redécouverte express…!

dans dans mon bocal | grospod | outils | photo

Attention : ce billet comporte des scènes choquantes, éloignez vos enfants et toutes les personnes sensibles…!

La précédente mise à jour était de 28 octobre 2013. Inutile de dire que j’avais oublié, poubellisé ces derniers temps cette app. Et, de facto, j’ai totalement raté la mise à jour de mai 2017. Je suis retombé dessus par hasard.

ToonPAINT conserve des options que je qualifie, pour mon usage, d’intéressantes (si, si…!) mais dans une interface qui est dans le jus des canons de 2010.

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  • Désolé, je n’ai qu’une vieille photo de ma pomme (oui, je sais, c’est pas très vendeur) sous la main…

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  • Les réglages standards donnent déjà une première idée mais testez les diverses options de Taille avant de passer au mode Ombre… Mais ce n’est pas tout…

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  • En activant l’option de lissage, c’est mieux (enfin, façon de parler vu le sujet…!) et ensuite vous pouvez passer à la colorisation… Ou pas…!

En résumé, l’ergonomie n’a pas bougé, c’est toujours aussi moche mais, comme je l’avais écrit à l’époque (…6 ans), ça fait assez bien ce que l’on lui demande.

Et, bien sûr, certaines options supplémentaires (colorisation) sont payantes en sus. Mais si vous avez juste besoin d’un dessèchement un peu chiadé à partir d’une photo prise au iPhone, c’est épatant.

Rappel : si vous aviez une licence, pas mal de se replonger dans cet outil qui, combiné avec quelques autres vieux développements sous iOS comme HOPE Poster, une autre antiquité, peut simplifier votre vie de créatif.

le 12/07/2017 à 11:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Bref passage à | Pesaro

Pesaro mucho ? Tampoco…

dans ancres

(rappel) Ce qui suit (et suivra si j’en ai encore le courage…) n’est pas un guide de voyage, juste une série de billets en partage avec quelques clichés pour l’ambiance…!

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Nous pensions passer de nouveau quelques heures dans la matinée à Bologne mais, nous retrouvant dès huit heures du matin dans les bouchons et à la demande générale, je modifia aussi sec au premier feu rouge notre destination sur mon TomTom pour regagner fissa l’autoroute…!

Le petit déjeuner comme le plein de notre carrosse se firent sur une aire d’autoroute et nous arrivâmes rapidement aux abords de Pesaro avant de nous rendre dans la vieille ville et trouver (si, si…!) une place à l’ombre.

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Autant le dire de suite quitte à se faire insulter, nous ne lui avons pas trouvé un charme exceptionnel même si nous sommes passés devant la maison de Gioachino Rossini.

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Bien entendu, quelques siècles auparavant, cela devait être nettement plus agréable ! Néanmoins, la présence de de l’adriatique, une ambiance estivale et pas mal de vélos rendent l’ensemble agréable, les voitures étant minoritaires.

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Et puis, nous avons poursuivi notre route jusqu’à la mer…

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C’est en arrivant en bord de mer que l’envie de hurler contre ceux qui ont contribué à défigurer le littoral par manque de réflexion urbanistique se fait pressante.

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Mais, s’il n’y avait que là !

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Bon, cet exemple de tour (?) déjà à l’abandon (…ou c’est bien imité) juste à deux pas de ce chouette exemple d’architecture de villégiature est… frappant ! Et à deux pas du rivage…

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Ensuite, j’avoue ne pas saisir le concept de plage publique et de plage privée vu qu’à la fin tout le monde finit par barboter dans la même soupe salé !

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La topographie de ces lieux s’y prête. En allant vers Fano plus au sud sur cette rive adriatique, ce sont des kilomètres de plage longées par une voie de chemin de fer clôturée1 pour éviter le passage des estivants, elle-même doublée par la route bordée de places de parking et, au-delà, les collines.

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Notre escale fut assurément bien trop brève pour apprécier totalement ce centre ville (…en travaux, le bruit des marteaux piqueurs en plus…) mais nous avions rendez-vous avec notre prochaine destination dans les Marches et du chemin à avaler avant de nous installer2 pour une courte semaine.

À suivre…

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  • Juste cette note photographique qui illustre ma phobie des balcons…

  1. avec toutes les centaines de mètres, un passage souterrain… ↩︎

  2. À un kilomètre de Acqualagna, Villa degli Orti Cagli | Le Marche ↩︎

le 11/07/2017 à 14:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

iPad | jardin, soleil et ombre

Écrire dehors aux beaux jours, pas la meilleure idée…

dans ancres | écrire | vieillir

Écrire, que ce soit des billets, des billevesées ou de simples broutilles, est une activité quotidienne. Mais, en y réfléchissant, je me rends compte que je suis rarement1 dehors !

De temps à autre, j’écris sur mon iPhone en marchant dans la rue ou dans les bois environnants2. Généralement, c’est dans le train, voire dans ma voiture3 en stationnement en attendant ma fille à la sortie de l’Universités que je passe à l’iPad.

En résumé, si j’arrose bien notre petit jardin dès qu’il commence à faire sec, je suis rarement dedans à m’y inscrire à l’ombre avec un écran.

Soleil de plomb

Samedi, étouffant dans ce qui tient lieu de piaule et de bureau, je me suis décidé à migrer à l’extérieur. Bref, à me placer à l’ombre des arbres, d’autant qu’il y avait un poil de vent !

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J’ai sauté dans un slip de bain sans avoir peur de défrayer le voisinage en exhibant ma musculature d’airain ! Bref, je suis allé me poser sur une chaise avec iPad Pro et Stylet !

Énorme avantage d’un stylet avec un écran noyé de lumière, la vue des touches n’a rien d’essentiel.

Au risque de me répéter, le conseil pratique, hormis de bien former ses lettres, est toujours d’espacer largement les mots pour que l’application fasse bien la distinction entre les différents éléments de la phrase.

Pour ma part, toujours la même martingale : Drafts, MyScript Stylus et un simple bambou Wacom. J’apprécie la dureté de la pointe du dernier Bamboo dit de quatrième génération.

À l’extérieur, il devient évident que la propreté de l’écran est le facteur de confort. Or c’est souvent à ce moment que l’on découvre que l’iPad est devenu un… craPad… comme le souligne avec humour ma fille4 !

Bref, ne surtout pas oublier de nettoyer l’écran pour éviter de déchiffrer son texte entre des auréoles grasses, douteuses ! Voire ne rien lire !

Ensuite, pendant toute cette session à l’extérieur, Il est clair que l’usage de stylet a un autre avantage, celui d’éviter de maculer à nouveau l’écran fraîchement nettoyé  ! Un appui même léger du doigt le démonte aisément !

Coté Wifi, l’orientation de l’écran en fonction de la borne est à tester : ce qui fonctionne dans un coin du jardin n’est pas forcément une solution universelle ailleurs !! Eh oui, le soleil tourne et votre serviteur également !

Souvent passer l’écran en mode portrait suffit pour retrouver la connexion avec sa box lointaine.

Bon. J’aime mieux être à l’intérieur !


  1. Billet écrit un samedi ensoleillé, depuis → pluie ! ↩︎

  2. urbanbike | Usages | En passant, pourquoi mon iPhone est devenu ma machine à écrire…! ↩︎

  3. urbanbike | Usages | Nebo …en voiture ↩︎

  4. …qui utilise également le vocable craPhone pour nos téléphones ! ↩︎

le 10/07/2017 à 17:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #