Je ne vais pas revenir sur urbanbike | MaxCurve : une version 3 orientée prise de vues une fois de plus (quoi que…!!), juste expliquer qu’en dehors du mode appareil photo, il y a un autre intérêt à cette application, l’export des photos optimisées pour illustrer un billet par exemple.
Bref, pas inutile de penser à ajouter cette application dans votre iPhone en voyage…!

- Je suis revenu au thème noir que je préfère à l’usage…
Bref, dans la liste des images, il suffit de chercher celle qui convient.
Et, accessoirement, de vérifier l’emplacement de la prise de vue… Un appui long sur la vignette et…

- …facile de vérifier les paramètres EXIF de la prise de vue dont l’emplacement sur une carte…
Si les données n’existent pas (ou plus), je vous rappelle l’existence de MetaTrixter pour les ajouter à vos photos.

- C’est ici que les filtres accumulés (ou à créer) deviennent pratiques, un appui sur celui qui convient et hop…
Après un appui en haut à droite sur la coche de validation…

- MaxCurve offre le choix… Pour ma part c’est un envoi vers DropBox…
Astuce, anticipez la taille de votre export…
Au lieu d’envoyer votre image plein format, souvenez-vous que MaxCurve est bourré de petites astuces pratiques…

- À gauche | Les réglages par défaut…
- À droite | Ceux que je souhaite employer pour accélérer les transferts et éviter que les images mettent un temps certain à s’afficher sur le Web (par exemple)

- Bref, pour finir : vous avez demandé à atteindre DropBox, vous avez choisi le dossier de destination (accessoirement modifié le nom du fichier expédié…!), vous allez apprécier la vitesse du transfert…!
Pensez-y : vous êtes en balade, loin de votre base avec quelques images à transmettre, une solution pour vous simplifier la vie…!
Et l’original…?
Mais il n’a pas bougé : c’est bien une copie post-traitée et réduite que vous avez expédiée vers DropBox.
Vous n’avez pas spécifié Enregistrer l’image, donc l’image source est restée en l’état.
Trop bref passage même dans cette cité universitaire
dans
ancres
Ce qui suit (et suivra si j’en ai encore le courage…) n’est pas un guide de voyage, juste une série de billets en partage avec quelques clichés pour l’ambiance…!
Notre hébergement chez notre sympathique Sicilien francophone (!) ne proposant pas de petit-déjeuner, nous sommes partis tôt le dimanche matin pour rejoindre tranquillement Bologne, ville distante de 14 kilomètres.

Mais un dimanche matin, 25 minutes ont suffit pour nous rendre Piazza VIII Agosto dans un vaste parking sous-terrain près du centre. La circulation est réglementée après cette place et c’est fort agréable pour visiter la ville.

Grand choix de cafés en sortant du parking et en empruntant la Via dell’Indipendenza mais nous avons opté pour la solution la plus simple, le MacDo (!) occupé à cette heure par les cantonniers et dans une chouette ambiance (des serveurs rieurs, je vous assure que ça change la vie et vous met de bonne humeur… C’est aussi cette bonne humeur qui nous donnerait envie de nous installer en Italie !).
Nous avons ensuite démarré une balade de plus de 18000 pas en flânant le nez au vent et en descendant vers la Basilica di San Petronio.
Notre méthode empirique est, en gros, de visualiser sur une carte la topographie de la ville avant de la visiter, mémoriser les points principaux autour de tel bâtiment ou telle place. Et puis faire confiance aux événements…! Car une fois que l’on possède a minima la structure de la ville, la déambulation est apaisée ! Et, en cas de doute, un coup d’oeil dans MAPS.ME sans besoin de connexion internet permet de se réorienter.

- Et merci à Moves qui conserve la mémoire de cette déambulation erratique (à droite).
Découvrir cette ville en quelques heures ? Je vous engage à parcourir cette page sur Bologne — Wikipédia pour vous rendre compte de l’ampleur du projet ! Impossible !
Turin que nous connaissons de mieux en mieux nous réserve à chaque fois passage de nouvelles surprises. Alors, que ce soit Parme, Ferrare ou Bologne, ce sont des villes qu’il faut appréhender en sachant qu’une semaine ne suffira pas, idem pour Sienne ou Venise. Et que dire de Paris ou Lyon ! De plus, s’enfiler toutes les curiosités touristiques à la chaîne peut provoquer une rapide saturation !

La ville est dense, sur ses gardes (pas mal de présence militaire du fait des risques d’attentat), assez sale parfois (le propre des quartiers étudiants et des rues de la soif !). Mais à chaque coin de rue, porte cochère, série d’arcades, de belles surprises.

De plus il y a des passages comme le Corte Isolani qui permettent de passer à pied d’une voie à une autre. Patios, jardins secrets, verrières et, souvent, la possibilité de prendre un rafraîchissement mérité.
Quelques photos disponibles sur Photager comme d’habitude.




Bref, le peu que nous avons vu est bourré de petites chapelles (l’ensemble en terre cuite dans l’église Santa Maria della Vita…), de musées, de bâtiments épatants comme la Loggia dei Mercanti ou la Torre Garisenda qui, elle, penche méchamment. Et, souvent, de réels chefs d’œuvres comme dans l’ensemble formé autour de Santo Stefano.

Pour le midi, nous sommes tombés sur un restaurant de pâtes épatant (rime riche à nouveau !).

Puis poursuivi nos investigations urbanistiques. Vu la hauteur du mercure, même en marchant sous les arcades (quel plaisir d’éviter ainsi la morsure du soleil !), nous nous sommes réfugiés au frais dans les musées ! Plus exactement à la Pinacoteca nazionale di Bologna.

Je ne vais pas revenir sur la pietonisation des villes, la restriction de la circulation automobile mais c’est aussi ce que je tire de ce dernier voyage. Manifestement, c’est possible. Quant au vélo, bravo aux italiens, quelque soit leur âge, de le pratiquer sans crainte dans ces quartiers qui échappent peu à peu à la voiture.
Le reste vous appartient, le but de ce billet, comme les précédents, est de vous inciter à envisager quelques excursions en Italie. Mais également à prendre le temps de vous arrêter sur une terrasse, à regarder tout en dégustant un Spritz ou un Cappuccino.

En résumé, il nous/me faudra revenir à Bologne ! Il reste des kilomètres de rues, plein de quartiers à découvrir en flânant comme dans toutes les villes que nous avons parcourues !
Aussi, quand j’entends dans une réunion quelqu’un qui déclare qu’il a fait telle ville, tel pays, je préfère m’éclipser au lieu de le provoquer abruptement !
À suivre…
J’emploie MaxCurve depuis la version 1.1 sortie en janvier 2016 et, comment dire ? J’ai immédiatement apprécié la philosophie de cet outil fortement orienté post-traitement puis ai été bluffé par le paquet de mises à jour qui a suivi avec, à chaque fois, de nouvelles fonctions fort pratiques pour mon usage.
Ces derniers temps, le rythme s’est calmé — et pour cause : la préparation de cette étonnante version 3 qui renoue avec la prise de vue. Car si, côté Post-traitement, l’application décoiffe avec ses courbes, ses calques, son HDR, ce qui m’a séduit sont essentiellement les sets que l’on peut enregistrer et réexploiter à discrétion sur d’autres images…

Le plus : cette version 3 permet d’utiliser les sets au moment même de la prise de vue, ce qui est diabolique !

J’ai donc retrouvé tous mes sets, mes habitudes mais au lieu de passer d’abord par l’appareil photo ou Camera+, je peux démarrer directement avec cette app. Attention, c’était déjà possible mais pas avec cette sophistication (et, ici, le support des deux optiques du iPhone 7 plus).
Thème blanc ou thème noir (l’icône de l’app change de couleur !), MaxCurve propose deux ambiances de travail et plein de réglages pratiques allant du format aux informations de copyright.
Et puis apparitions deux petites fonctions sympathiques, l’une qui permet de forcer la luminosité de l’écran au maximum lors de la prise de vue: Et une autre qui pont de forcer l’alignement de l’image sur les structures dans le champ ! Un peu ce que propose — en gros — Adobe Lightroom lors du post-traitement, sauf que là, c’est dispo au moment de la prise de vue !

À l’usage, le module prise de vue s’avère très confortable même si, parfois, je ne suis pas certain que l’image ait été prise (faut sur veiller le haut de l’écran à gauche). Ne cherchez pas un mode retardateur, vous êtes ici dans une app créative.
J’ai apprécié l’usage discret de la première icône à gauche qui me permet d’intervenir sur l’expo toute en conservant les paramètres globaux de la prise de vue.
Et le post-traitement…?
On retrouve tous nos petits…

Mais ce qui est intéressant c’est que l’on peut choisir de conserver l’image plein pot à l’écran…

Et donc retrouver nos courbes en surimpression sur l’image… Soit remonter l’onglet du bas pour visualiser (dans un thème blanc ou noir) ces dernières…

Et toujours les filtres, actions, désactivables si nécessaire, etc.
Pour le reste, je vous laisse découvrir les options (nombreuses), sachant que vous pouvez écrire en français aux développeurs qui, si, si, répondent !
Ravi je suis…!!