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Liste de course répétitive avec Things 3.1

En passant

dans mémoire | usages

Comme Things a reçu une mise à jour ce soir, juste deux trois petits trucs basiques qui vous ont peut-être échappé…

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Un simple copier-coller depuis votre traitement de texte favori peut vous faire gagner du temps, si, si…

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Entrez le titre de l’entrée puis appuyez en bas sur l’icône Liste…

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Comme vous avez des paragraphes dans votre presse-papiers, profitez-en… Hop, c’est fini… Ajoutez une note, une date, des tags…

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C’est donc à faire demain mais aviez-vous vu la fonction Répéter…

À suivre…

le 03/07/2017 à 20:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Day One, abonnement Plus versus Premium

Rappel : rien ne change pour les utilisateurs possédant déjà l’app avant cette nouvelle option

dans ancres | dans mon bocal | grospod | mémoire | usages | vieillir

Merci pour les retours via twitter ou par courriel. Mon billet précédent – urbanbike | Pourquoi je vais souscrire à l’offre Premium de Day One – n’a pas vocation à convaincre qui que ce soit, je partage simplement mon point de vue.
Bref, si vous me faites l’amitié de passer une tête de temps à autre, vous savez – malheureusement ! – que j’aime bien revenir (voire… m’expliquer !) sur mes choix.

Je reste néanmoins surpris par la violence de certaines réactions de rejet de l’application Day One suite à l’annonce de l’option Premium.

Je suis allé vérifier sur l’écran de ma fille et son propre Day One affiche qu’elle dispose d’une version Plus. Bref, ça ne change rien pour l’utilisateur habituel1 d’avant l’arrivée de Premium …me semble-t-il.

J’allais ajouter tempête dans un verre d’eau car ceux qui pourraient accessoirement hurler sont tous ceux qui n’avaient pas encore acheté l’application !

Pour ma part, comme je l’avais annoncé, je suis passé en version Premium (je vous rappelle que c’est un abonnement qui fonctionne au mois ou à l’année), je le teste même si mes quasi 5 Go de photos n’incitent furieusement à persévérer dans ce choix.

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  • Or j’ai fait un dernier test avant de publier ce billet : une photo prise avec l’iPhone (3024 x 4032 pixels) puis employée telle dans un billet de Day One, synchronisée via le cloud de l’éditeur sur Day One dans mon iPad Pro, pouvait elle être récupérée plein format…? Et finir sa course dans l’album de mon iPad…? Oui et non…! Oui, la preuve ci-dessus mais la résolution de l’image a été réduite à 1575 par 2100 pixels… Le but n’est pas de se substituer à du stockage d’images…! Mais ça dépanne… Faut pas rêver non plus…!

Du coup, je révise mon idée de reprendre un abonnement plus large chez DropBox se discute, vu que l’offre de Day One comble en partie mon besoin du moment. Mais ça reste ouvert…!

J’ai encore quelques questions aux développeurs (vous pouvez les poser également en direct via la roue crantée via préférences et en regardant dans les options liées au support).

Pour info, tout est développé en anglais ici : Day One Premium FAQ | Day One Help. J’ai néanmoins évoqué l’idée d’un abonnement tribu auprès des dévs et on échange sur ce sujet. Je souhaite lier et partager avec ma famille mes propres carnets d’autant qu’ils ont nettement plus de chance de me survivre, que certains carnets leur sont destinés, comme ceux des voyages – pas si lointains – effectués avec eux.

Un pari sur l’avenir…

L’éditeur de Day One existe depuis près de six ans2, le boulot abattu est impressionnant, a été salué par Apple, etc.

Aussi, en usage sur mes écrans depuis 2011, je fais le pari que l’application va perdurer.

Simple utilisateur, j’ai apprécié les diverses évolutions, les modifications d’interface pour améliorer le fonctionnement. L’abonnement ne me pèse pas comme une contrainte (même si je vais réduire ma conso de chocolat…) mais plus comme un investissement. Ici pas encore d’actionnaires mais juste une bande de copains qui a mis sur pied un chouette produit.

Bref, de facto, l’attelage actuel me convient même si je préfère, la majeure partie du temps, écrire dans Drafts - Quickly Capture Notes, Share Anywhere!. Cette dernière application me sert à tout, même à rédiger mes tweets et dispose d’actions indispensables, complémentaires à ce que me propose Day One. Greg, le dév de Drafts ne propose pas d’abonnement mais vous pouvez l’aider autrement !

Aussi j’ai nettement plus envie de souligner les points que je trouve indispensables – pour mon usage – dans Day One :

  • entrées chronologiques : je ne me pose pas de question, je crée ou j’expédie depuis Drafts et hop, c’est le jour et la date (que je peux modifier…) qui est prise en compte
  • ajout immédiat des infos de localisation, le nombre de pas effectué et la météo, voire la musique écoutée (jamais utilisée) : pratique en balade (et liée à l’image insérée si je le souhaite), une manière de garder en mémoire en plus des données accessoires comme la température qu’il faisait, etc. Et l’app affiche sous chaque billet une carte bien utile.
  • une photographie comme entrée unique : même si je le fais moins, c’est pas mal non plus de garder des clichés d’une journée entre quelques billets horodatés et localisés.
  • jusqu’à dix photos par billet : pas inutile et l’une des raisons de l’inflation de mon volume de stockage (4,75 Go comme indiqué ailleurs pour mon seul usage)
  • tags : qui servent pour les exports (me sortir toutes les entrées avec tel tag entre tel jour et tel autre)
  • journaux multiples : j’en ai créé, viré car on a tendance à se lancer dans des tas de directions. Pour un gros récit, Day One peut fort bien s’employer même si Ulysses me semble plus judicieux dans ce cas précis.
  • Markdown : on insiste pas, Markdown avec notes en bas de page.
  • Exports PDF, texte et impression de livres : l’impression de livres papier à quelques exemplaires arrive (réservé aux USA pour le moment) mais c’est une excellente idée, sortir un bouquin avec photos en couleurs de son voyage dans telle partie du monde, (ou en Bretagne) chouette…
  • synchronisation sur le cloud : pas assez mis en avant par l’app, vos données sont sauvegardées quotidiennement.
  • synchronisation Day One : cette synchro avec toutes nos photos passe par le cloud de l’éditeur et ça fonctionne rudement bien.
  • encodage : c’est la fonction ultime, la possibilité de protéger par un mot de passe ses journaux sur le serveur de Day One. J’avoue ne pas avoir regardé encore.
  • Touch ID : pas gadget ! Confort quotidien.
  • J’en oublie…!

J’en oublie comme le couplage avec le calendrier qui permet de rajouter un événement oublié et les photos qui vont avec, les actions avec IFTT, etc. J’aimerais, pour ma part, disposer d’une carte des déplacements comme je peux l’avoir avec Moves et donc la possibilité de me souvenir des rues empruntées dans une virée urbaine.

Quelques écrans et explications…

Bon, comme ce billet devient indigeste…

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Bref, c’est un abonnement Premium, histoire de voir…

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Le poids des mots, le choc des photos…? Chez moi, c’est de plus en plus l’inverse…

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La possibilité (un de ces quatre) d’imprimer un bouquin papier depuis un journal…

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Un paquet d’options que j’utilise pas ou au minimum…

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Pour les fondus d’automatisation, un oeil sur quelques options de IFTTT…

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Les exports et la double sauvegarde…

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Car cette option de sauvegarde sur iCloud ne concerne que les textes alors que le reste (mes 4,75 Go d’images par exemple) est synchronisé en permanence chez Day One

Bref, l’app est nettement plus complexe que le pensent nombre d’utilisateurs…

Voilà, c’est dit à nouveau…


  1. If you have already purchased Day One (version 2.0 and later), the features you currently have will always be yours to use without any additional cost. This includes encrypted sync, ten journals, multiple photos per entry, and all ongoing maintenance updates and improvements. ↩︎

  2. lire About | Day One ↩︎

le 03/07/2017 à 17:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Un billet de Sanji | Découverte du Brompton

Un test effectué par un véritable cycliste urbain…

dans brompton | dans mon bocal

Avertissement : j’échange avec @Sanji depuis des lustres, il vit à Bordeaux et se rend quotidiennement au travail en vélo
Nous avons eu, dans le passé, quelques échanges à propos du Brompton et puis l’occasion faisant le larron…
Il en a essayé un et…
Je lui laisse la parole…!

Je roule avec un Nework 700. Vélo de ville un peu sportif, fitness comme on dit. Mais vélo de ville, équipé de gardes-boue, d’un Alfine 8. Un vélo alu, un peu raide, mais court, plutôt vif malgré son poids élevé (14 kg je crois). Et je vais au bureau avec, une trentaine de km aller-retour, en agglomération.

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Depuis longtemps je suis attiré par le Brompton. J’aime bien son style, son côté bon à tout faire. Je pense souvent en acheter un, mais ça fait un budget assez élevé, même en occasion, donc ça ne sera pas un achat réalisé sur un coup de tête.

Et puis ces petites roues, on peut vraiment rouler avec ça, ou l’amour du Brompton relève-t-il de la pathologie ? Je lis tout et son contraire à son sujet. Il fallait que je me fasse mon opinion.

Ca m’intriguait tellement que je me suis décidé à demander à un habitué du forum Vélotaf s’il accepterait de me prêter le sien 2 jours. Je voulais vraiment l’utiliser, non pas en faisant un aller-retour sur un trottoir, mais comme je l’utiliserai si j’en achetais un.
Et il a gentiment accepté.

Il s’agit d’un M3(L). Je mets le “L” entre parenthèses parce qu’il s’agit de gardes-boue adaptés, très fins, en bois vernis. Jolis, mais tout petits. D’ailleurs, beaucoup de pièces ont été changées ou modifiées sur ce vélo. Je ne vais pas les énumérer ici, je n’en connais pas la liste complète, et ça présente peu d’intérêt pour le billet. Si, quand même, le plateau est un 54 dents.

Mon trajet fait donc 15 km. De la banlieue sud de Bordeaux jusqu’au nord de Bordeaux même, donc assez plat, à part un pont au dessus d’une voie ferrée qui est un peu raide. Sur le Nework, j’utilise essentiellement les vitesses 4 et 5, la 3 parfois sur ce pont quand je suis fatigué, la 6 parfois en descente ou quand j’ai envie de pousser. Très rarement les autres.

Les développements correspondants sont 3,64 / 4,13 / 4,85 / 5,93.

Si je ne me suis pas trompé, ceux du Brompton dans cette configuration doivent être 4,09 / 5,48 / 7,30.

Premières impressions

Premiers tours de roues surprenants. Ça bouge dans tous les sens ce truc. La relance est bizarre. Ho la la, je ne vais pas aimer. Le court retour (2 km) entre la maison du propriétaire du M3L et chez moi me déconcerte, et me donnerait presque envie d’arrêter là.

Bon, mais il faut garder bonne figure, alors j’arrive tout sourire à la maison, je rentre à l’intérieur le vélo plié, fais une démo du pliage/dépliage dans le salon.
Ma femme se marre.
Les gamins s’en foutent royalement.

Le vrai test

2 jours. 2 aller-retour au bureau dans des conditions normales. Tellement que je décide de la jouer vrai citadin. Je ne prend pas les chaussures vélo (pas de pédales auto sur le Brompton), pas de cuissard ni de tee-shirt sport, mais un jean et un polo. Pas de casque. Juste un citadin à vélo.

Je décide également de ne pas forcer, transpirer le moins possible. Je mettrai plus longtemps, mais tant pis.
Conditions météo moyennes, temps couvert, un peu de pluie.

En vrac :

  • Les vitesses sont très agréables. Ce levier est moche et je m’attendais à un truc difficile à manipuler, mais c’est impressionnant de facilité et de douceur, dans les 2 sens. En revanche, le trou entre les vitesses est très grand, trop grand, surtout entre la 1 et la 2.
  • Le plateau est trop grand à mon goût, mais la version standard doit être très bien pour une ville comme Bordeaux.
  • C’est très vif et hyper maniable. Les passages entre les voitures à l’arrêt sont un jeu. En plus il est tellement léger à côté de mon Nework
  • Le vélo est à la fois rigide et mou. Le contraste est surprenant. Autant c’est raide et on sent le moindre raccord sur lequel passe la roue arrière, autant on sent le guidon (voire la potence) et la tige de selle se déformer à chaque coup de pédale.
  • Les roues de 16” manquent d’effet gyroscopique. Lâcher le guidon est parfois délicat; la roue avant ondule légèrement de droite à gauche et incite à reprendre la main.
  • La position intermédiaire du guidon M est très agréable, décontracté sans être trop relevé. Je l’ai trouvé complètement adapté à ma taille (1m80).
  • Au final j’ai perdu moins de 10% de temps sur mes trajets habituels. En théorie je m’étais promis d’y aller cool et de ne pas transpirer, mais je ne l’ai pas complètement respecté. Donc à peu de chose près aussi rapide.
  • Le Brompton est assez véloce, les relances sont franches, le poids facilitant certainement les choses. Une fois lancé, on tient facilement un rythme élevé.
  • Se mettre en danseuse est très déconcertant. On a l’impression que le vélo ne va pas tenir.
  • A l’arrêt, ne pas oublier qu’il n’y a pas de barre que l’on peut bloquer entre ses cuisses pour tenir le vélo. Non, je ne l’ai pas fait tomber, mais c’était pas loin ;-)
  • J’ai trouvé les freins un peu légers. Je m’attendais à quelque chose de très mordant, mais non. Peut-être une question de gomme des patins.
  • Les pneus Brompton sont très agréables. Roulants, doux, ils donnent envie d’aller sur l’angle et de jouer avec le vélo.
  • Bien entendu, le pliage est dément. Le vélo a passé ses journées plié entre mon bureau et un placard. La tête des collègues qui me voyaient arriver (ou partir) et le plier (ou déplier) était assez marrante.

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Conclusion

En résumé, ce vélo est déroutant.
Il est rigide et mou. Il est rapide mais donne envie de se promener lentement. Il semble pouvoir tout faire, mais au look on ne le prend pas au sérieux. Il pousse à ne pas faire de vélo (quelques gouttes ? Je le plie et je prends le tram).
Oui, il est très différent de mon Nework.

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Mais ce vélo est très sympa. Il donne envie de se balader en ville, de flâner.

Il me donne moins envie de virée longue, même à la journée. Je sais que certains ont fait de la randonnée avec, voire des voyages autour du monde, mais c’est un point sur lequel je préférerai un vélo plus traditionnel.

Si un jour je craque, je pense que ce sera pour un M6L.

Et après ?

Ca y est, j’ai rendu le Brompton à son propriétaire, et je suis rentré avec mon Nework.

Je suis quand même nettement plus à l’aise avec les grandes roues et la rigidité générale de mon vélo. Après quelques jours, mon rêve de Brompton s’est estompé. C’est un super outil que je privilégierai certainement en cas d’usage multi-modal ou de manque de place.

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Encore un ajout…

J’avais un peu oublié ce petit retour sur l’essai du Brompton, et je le redécouvre sur mon disque 4 mois plus tard.

Plus j’y repense, plus j’ai quand même envie d’un Brompton, mais pas seul. Il serait super au quotidien, histoire de ne pas se la jouer sportif, d’avoir un vrai moyen de transport prêt à tout, de rouler même avec un pantalon en toile et une chemise…

Et à côté un vélo pour les longues distances ou le sport. Un vélo loisir, de route. Pas un truc de pistard, un gravel soft peut-être. Je crois qu’un Croix de Fer 20 serait top.

Bon, je commence ma lettre au Père Noël…

Merci @Sanji pour ce chouette papier (déjà balisé en Markdown) que j’ai à peine retouché, c’est du brut de fonderie…
Et merci pour les photos !

le 03/07/2017 à 12:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #