Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Belle-île | bons baisers de Donnant | 4

Cherchez l’intrus

dans ancres | dans mon bocal | groummphh | potager

Bien en face des Amériques, la plage de Donnant, ses vagues, ses rochers…

@urbanbike

Cette année, ce ne sont pas les méduses (quoi que…!)

@urbanbike

Pas ces débris flottants qui offrent souvent des compositions poétiques…

@urbanbike @urbanbike

Mais des intrus plus résistants en grand nombre : bouteilles, filets de pêche, billes…

@urbanbike @urbanbike @urbanbike

Ou capsules aux calligraphies étonnantes…

@urbanbike

Pour mémoire, le film Midway montre avec force ce que deviennent les oiseaux qui ingèrent ces débris plastiques. Âmes sensibles, s’abstenir. Tout le monde connait désormais l’existence de ces nouveaux continents en formation, accumulation de déchets plastiques…

Pas besoin d’être très gros, bien au contraire, pour faire des dégâts. Pour les localiser… Amusant, non…?

Aussi, quand je me balade sur les chemins côtiers et que je constate que certains visiteurs de passage ne sont pas même foutus de repartir avec leurs propres déchets, les laissent sur place, comment dire…?

C’est pourquoi je salue et rappelle l’initiative de nos amis de bandcochon.re à La Réunion qui pourrait s’appliquer sur nombre de sites. N’hésitez-pas à les encourager.

le 14/08/2012 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Comment utiliser Day One

Petit en pratique de mon propre usage de ce produit

dans ancres | dans mon bocal | usages | voir

Au lieu de faire à nouveau un billet sur Day One (le troisième en moins en moins de deux semaines, j’abuse…) pour expliquer pourquoi je trouve ce produit remarquable, autant expliquer ma propre pratique quotidienne meme si je persiste à employer Daedalus touch pour travailler par ailleurs.

Rappel : je dispose de trois périphériques qui me permettent d’utiliser Day One mais oublions d’emblée le MacBook Pro qui ne me sert que de sécurité avec les cinq versions sauvegardées au cas où…! Partons sur l’idée d’être en vacances, en voyage et limitons l’usage au iPhone principalement même si je préfère écrire sur le clavier du iPad.

Bien sûr, j’ai lu le billet de David et le commentaire d’Anthony. Mais je reste confiant dans les capacités — et idées — de Paul, le développeur de ce produit. La preuve, cette version 1.8 intégrant un appel vers Caméra+ — que vous pouvez installer sur iPad — et des options météo arrivées sans prévenir. Enfin, il me semble normal que le développeur conserve quelques atouts dans sa manche et ne souhaite pas les divulguer. Comme celle de l’intro de la barre additionnelle Markdown mais pas que cela.

Alors, oui, on peut jouer à se faire peur et à imaginer le pire.

Sauf que je bosse autrement. Avant d’aller encore plus loin, je rappelle au lecteur de passage que mes images ne sont pas conservées dans Day One. Jamais. Je m’explique.

Les images associées à Day One sont des illustrations, mais l’original de chaque illustration n’est jamais stocké ici. J’utilise pour cela Adobe Lightroom. Et en voyage, un disque auto-alimenté qui récupère ma moisson d’images — celles de mon Canon 5D comme celles de mon iPhone 4s — au cas où ma carte mémoire (ou mon iPhone…) me jouerait des tours. Comme je suis parano, j’emploie un disque de 2 To + deux backups de 1.5 To pour 80 000 images et des poussières…

@urbanbike

Bref, mes originaux ne seront jamais confiés à Day One, ce n’est pas son boulot. Et dans les EXIF des images de mon iPhone se trouve les coordonnées de mes images que je retrouve également dans Lightroom, CQFD.

Revenons au journal…

De fait, c’est essentiellement l’iPhone et l’iPad que j’emploie quotidiennement. Et je pourrais me limiter à l’un ou à l’autre. Mais, quitte à prendre des photos, autant opter pour l’iPhone et ajouter comme outil de prise de vue non exclusif et post traitement Caméra+.

@urbanbike

Là, je vais ajouter une petite note à l’usage des utilisateurs de Caméra+, rien de vous interdit d’enregistrer vos images à la fois dans la Lightroom de Caméra+ et, simultanément, dans l’album (Caméra Roll). Première sécurité. Du coup, les images que vous allez employer pour illustrer vos billets seront bien des doubles retaillés au format carré et un peu (…ou beaucoup) retravaillés. Bon, j’ai juste un souci avec les images réalisées avec MPro qui ne montent pas toujours…

@urbanbike

Du coup, la procédure d’écriture des billets devient — me semble-il — assez simple :

  • Pour chaque événement marquant, toujours penser à réaliser une photo emblématique, anecdotique. Inversement, c’est souvent un cliché qui est le moteur d’un texte. Pour ma part, bien qu’utilisant un Canon 5D, je double de quelques clichés qui ne serviront qu’aux billets au iPhone (et aussi à me convaincre qu’il n’est pas toujours utile de partir lourdement chargé…!).
  • Une image raconte, rappelle nombre de détails. Ne pas penser faire un seul billet mais plusieurs qui se succéderont chronologiquement en fonction de l’horodateur de prise de vue. Cela permet d’ecrire un billet général puis d’ajouter des notes séparées avec leur propre illustration photographique sur des points marquants.
  • Comme Caméra+ est une application compagnon de Day One, pas inutile de retraiter le cliché (corriger une sous-exposition, remonter les couleurs, etc.) et de basculer au format carré l’image en conservant les EXIF, comprendre les informations de base de l’image, à savoir la date et heure, la localisation de la prise de vue.
  • Dans Day One, pensez à créer un nouveau billet en passant, non par la timeline, mais par l’icône représenté par un boîtier photo. Vous pouvez également prendre une image sur le champ mais je vous conseille d’aller puiser dans votre Album. C’est cette dernière méthode que j’utilise, ayant préparé à l’avance mes images car liés ou pas à mes sujets de billets.
  • Day One demande vous demande si vous souhaitez utiliser la date et l’heure du cliché. Bien sûr que oui si vous avez anticipé en prenant des images au cours de la journée ! Cet horodatage est le plus précis et propose en prime la localisation de l’image via les EXIF.
  • Utilisez de préférence la localisation de l’image même s’il vous faudra parfois la corriger. Si le réseau GPS est déficient ou si vous avez réalisé des photos dans un coin non couvert, cette localisation est erratique. C’est la position du dernier relais qui est indiqué. Day One pour permet de corriger en utilisant FourSquare (…qui, rappelons-le, n’a strictement d’aucun intérêt dans la nature ou sur les chemins côtiers car ce dispositif catalogue les lieux branchés ou touristiques) ou de repérer une position relative sur une carte Google.
  • Vous pouvez alors demander à ajouter ou non les informations météo. Je vous engage à les converser car il n’est pas inutile de se souvenir que le temps était pourri ou splendide, avec une température intense ou de gros nuages !.
  • Pour que tout ce qui précède fonctionne sans soucis, il vous faut être connecté à internet avec une liaison correcte sous peine de patienter des lustres lors de la recherche de localisation ou des infos météo. Bref, la patience est souvent nécessaire dans un coin mal desservi (…je ne vois pas du tout pourquoi j’ajoute cette phrase, un souci personnel peut être ?!).
  • Il vous reste alors le temps de rédiger. Et cette rédaction peut être effectuée en plusieurs étapes, calmement, étagée sur plusieurs jours. Sur l’iPhone 4s et l’iPad 3, souvenez-vous que vous avez le mode dictée.

Alors un produit parfait ?

  • Il manque une option de copier/coller de localisation. Ou reprendre les infos du billet précédent. Ou encore, plus simple, de pouvoir piocher dans une base des localisations de l’utilisateur.
  • Il me manque surtout des tags pour différencier ce qui est strictement personnel, les billets pour urbanbike, les infos copiées sur le net et conservées en vue d’un rapport (j’attends une app signée Anthony sur mon iPad, l’équivalent de Day Two sur Mac…!).
  • J’aimerais également une série de tags photographiques personnalisés qui me permettraient d’identifier visuellement que telle entrée est empruntée à un article de presse, etc.
  • Météo…? Manque la force du vent en Bretagne…!

Bon, et l’export…?

Là, je comprends ce que David exprime dans son billet. Sauf que seul le texte m’importe puisque mes images sont dans Lightroom (et en plus grand nombre, avec des tas de mots-clés dans ma base image). Comme j’exporte depuis la version Mac, je réouvre le texte dans MultiMarkdown Composer et hop. Certes c’est séparé.

Le plus serait de pouvoir :

  • définir si, oui ou non, on souhaite exporter les options Météo en clair
  • définir si on souhaite exporter les options de localisation (§et sous quelle forme, coordonnées ou pas)
  • définir si on souhaite exporter le nom original du fichier photo

Pour finir, résumé des étapes…

  • Prendre des photos, des photos et encore des photos de l’événement en cours (balade, visite, lieu, personnes) avec l’iPhone
  • Les originaux ne seront jamais confiés à Day One
  • Recadrer au rapport 1/1 et redonner un peu de pêche à l’image via Camera+.
  • Créer un billet sous Day One depuis une image (icône du boitier).
  • Utiliser l’heure et la date de la prise de vue.
  • Accepter la localisation en fonction des EXIF de l’image quitte à la modifier si imprécis
  • Accepter les infos de base Météo
  • Synchroniser sur l’iPad ou vers le Mac via DropBox
  • Écrire et reprendre la note autant de fois que souhaité

Du coup, ce sont bien les infos de la prise de vue, les EXIF qui vont être les générateurs des billets et non la date ou l’heure de leur écriture réelle. Ceci est très important car jamais je n’ai été aussi précis dans ma manière de relater puisque c’est bien les infos des images qui font foi !

Note de fin…

Oui, j’ai juste oublié de mentionner que je concevais Day One comme un Lightroom à textes… Comprend qui peut…!

le 13/08/2012 à 14:20 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Chicago | 6

Frank Lloyd Wright à Oak Park

dans ancres | architecture | lukino

[…] Ce billet a été rédigé/dessiné/illustré naguère par Lukino […]

@Lukino
@Lukino

Quittons la ville pour la banlieue Ouest par la Green Line, à la découverte des premières Prairie Houses construites par Frank L. Wright autour de sa propre maison/studio de Oak Park, et du Temple de l’Unité qu’il créa pour sa congrégation.

@Lukino
@Lukino

La Maison Frank W. Thomas, 1901

@Lukino
@Lukino

Wright dût parfois composer avec ses clients, et bâtir des maisons empruntant à des styles classiques, comme le Tudor Revival pour la Moore-Dugal Residence, créée en 1895. Il la redessina en 1922, suite à un incendie, en incluant des motifs plus personnels.

@Lukino
@Lukino

La Maison Arthur B. Heurtley, 1902

@Lukino
@Lukino

Unity Temple, 1904–1908
De l’usage du béton armé comme matériau noble. Un abord austère, mais un intérieur lumineux et coloré dont Wright a dessiné le mobilier et les vitraux. Considéré comme un des bâtiments les plus important de l’architecture américaine du 20e siècle, il est visité par des classes d’écoliers et d’étudiants en architecture. Je n’étais pas le seul à y dessiner; nul doute que la boîte d’aquarelle que j’y ai oubliée a trouvé un heureux nouveau propriétaire.

@Lukino
@Lukino
@Lukino
@Lukino
@Lukino
@Lukino
@Lukino
@Lukino
@Lukino
@Lukino
@Lukino
@Lukino

Retour à Chicago, et coup d’œil sur the Rookery, à gauche sur la photo ci-dessous. Un immeuble de Burnham et Root de 1888, dont Wright restructura le hall d’entrée en 1905.

@Lukino
@Lukino
@Lukino
@Lukino

Fin du voyage, merci de votre attention. Et bonne fin de vacances si vous en prenez.

@Lukino
@Lukino

NB : toutes les photos de ces six billets ont été prises avec un Canon G11

Poursuivre la découverte de Wright sur urbanbike et ailleurs :

le 13/08/2012 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #