Avertissement au lecteur : j’utilise pour écrire sur mon iPad 3 Day One (évoqué à nouveau à l’occasion de la sortie de la 1.8), Byword (essentiellement sur mon MacBook Pro) et iThoughtsHD (pour travailler la structure de mes projets).
Je n’oublie évidemment pas ThinkBook, iA-Writer, Phraseology ou Writing Kit. Mais aussi Writeroom, Nebulous Notes, Pages, UX Write (qui à été remis à jour hier soir en 1.0.1), Notesy et quelques autres que je teste à nouveau dès qu’une nouvelle version pointe son nez. Non pas que ces produits soient nuls, simplement que j’ai trouvé, il y a plus d’un an, un traitement de texte qui convient bien à ma façon de bosser. J’insiste sur ce point. Il s’agit bien de mon usage de traitement de texte.
En effet, plus de 90 % de mes notes sont rédigées sur Daedalus touch (voir cette chronique sur urbanbike) que je l’ai adopté dès sa sortie en mai 2011 (voir cette autre chronique sur urbanbike). Et depuis cette nuit, c’est la version 1.4 qui est disponible.
Précision inutile (!) : Je démarre généralement un billet avec une application de traitement de texte différente, histoire de ne pas m’enfermer dans la routine (…et redécouvrir assez souvent pourquoi tel produit m’a lassé ou déçu…!).
En revanche, jusqu’à présent, tout billet ou note se termine généralement dans un dossier sous DropBox partagé entre Daedalus touch sur mon iPad et Byword sur mon Mac. Et ce, avant d’atterrir, au final, dans mon lightroom à textes, Day One, histoire de conserver la chronologie de mes notes ou articles. Cette méthode en vaut une autre, c’est en tous cas celle que j’ai adoptée depuis une bonne année et qui me permet de naviguer dans près de 500 fragments.
Note : je sais, les experts de tous poils nous ont déjà expliqué que l’iPad n’est pas fait pour travailler.
Mais, au fait, pourquoi Daedalus touch…?
Avec la sortie de Day One 1.8 et sa barre additionnelle pour baliser en Markdown, il était tentant de remettre en question mes manies de rédacteur et de tout centraliser dans l’application pré-citée. J’y ai bien sûr songé mais je reste attaché à Daedalus touch pour un ensemble de points de confort que je trouve simplement indispensables :
- Tout d’abord, la barre additionnelle de Daedalus touch est paramétrable. Et pas limitée à dix entrées, un appui long permet sur l’une des touches permet de s’en rendre compte immédiatement. Bien sûr, on peut rétorquer que Byword propose des sets différents, que Nebulous Notes permet d’en créer autant que ce peu, etc. Non, finalement j’aime bien cette séparation nette entre clavier et texte tout comme ne pas à chercher dans la barre par touché-glissé mes balises.
- Ne jamais oublier qu’il est possible de se fabriquer des sets de touches qui agissent avant et après une sélection de texte.
- Ensuite, Daedalus touch est l’un des rares traitements de texte à proposer une touche suppression des caractères qui suivent en plus de la touche suppression des caractères qui précédent. L’air de rien, sur un iPad, c’est appréciable.
- Enfin, j’apprécie l’ergonomie sobre de l’ensemble. Cela va du choix limité des typos en passant par la palette des fonds. Mais j’aime essentiellement la largeur de justification de ligne en mode paysage qui laisse des marges conséquentes à gauche et à droite. Ces marges permettent, en tapant dedans à un ou deux doigts, de déplacer très vite le pointeur au sein de la phrase.
- J’apprécie également l’option de recherche pour me déplacer dans mes billets en recherchant un mot clé.
- Ou encore, en mode portrait, j’emploie régulièrement l’astuce qui permet de descendre directement en bas du texte affiché en appuyant juste entre les deux séries de touches de la barre additionnelle.
- Sans oublier les formats d’export dont PDF, ePub et, désormais, RTF.
- Et bien sûr, les options de synchronisation.
- Pour finir cette énumération, Daedalus touch permet de créer autant de dossiers (stacks) que vous le souhaitez. Chaque dossier est un carnet d’écriture dans lequel vous ajoutez autant de pages que nécessaire au fil de votre rédaction.
Le principe de la corde à linge
Les pages que vous ajoutez dans chaque Carnet (stack) peuvent être longues ou que de simples paragraphes que vous pouvez ordonner comme une longue suite horizontale. En effet, en exportant un carnet et son contenu, le contenu de toutes les pages est concaténé comme un unique document dans l’ordre de vos feuillets.
Au sein de ce carnet, toutes les pages sont mobiles et vous pouvez les réorganiser, les déplacer à tout moment, les faire glisser dans l’ordre qui vous convient
On pourrait nommer cela un mode plan sauf que c’est moins formel. Imaginez le tout comme une grande corde à linge sur laquelle vous déplacez et déposez vos textes en lieu et place de pièces de tissu en train de sécher !
Vous pouvez, bien entendu, déplacer une ou plusieurs pages d’une pile vers une autre, changer de corde à linge (sic !).
Bref, cette manière originale d’organiser les feuillets est un épatant confort pour tout rédacteur. Mais, pour s’en rendre compte, il faut impérativement tester d’autres solutions pour l’apprécier.
Alors, cette version 1.4 ?
Elle supprime l’accès au service MobileMe fermé en juin 2012. En revanche, Daedalus touch propose un accès webDAV mais se connecte également à box.net en sus de DropBox.
Les options de sauvegardes hors envoi par Mail…
Box.net…
Sachant que vous pouvez bénéficier [de] 5 Go sur box.net et de 2 Go sur DropBox au minimum, la sauvegarde distante de vos données n’est plus un problème. De plus, chaque dispositif de sauvegarde propose une application gratuite sur iPad, celle de Box ayant été mise à jour ce matin. À vous de vous enregistrer et créer un compte gratuit. Puis migrer vers une version payante si besoin est.
Bien sûr, d’aucuns peuvent s’interroger sur l’absence de synchro iCloud. Pour ma part, je réserve cette dernière aux seules applications Apple même si de plus en plus de produits comme Byword, iA-Writer ou Day One l’emploie..
Du coup, je sauvegarde — ou synchronise si vous le préférez — mes contenus sur DropBox et/ou box.net.
Cette synchro peut être immédiate en spécifiant auto-sync. Je cesse de tapoter mon texte sur l’iPad et, du coin de l’oeil, je vois que mon texte est déjà sur mon Mac si dernier est allumé. Néanmoins, je préfère désactiver cette option et synchroniser quand j’en ai envie. Surtout avec une connexion wifi capricieuse.
Si vous ne goutez pas les joies de la sauvegarde dans le nuage, employez l’export de vos textes dans un fichier zippé vers une adresse de messagerie. Créez un compte sur Gmail à cet effet et expédiez-vous régulièrement une version du tapuscrit complet. Une nouvelle version de la poste restante !
Interface discrètement revue
Cette 1.4 réorganise très légèrement l’interface de Daedalus touch, les réglages des préférences glissent vers la droite et le symbole AA est remplacé par celui d’un petit engrenage plus explicite. À sa droite, un + pour ajouter de nouvelles pages à la pile (ou dossier d’écriture) en cours.
À gauche dans ce même menu, nous retrouvons les options d’export (ou de suppression) des fichiers, celles de synchronisation (avec un petit point rouge en cas d’incident, idée efficace pour avertir d’un défaut de synchro) qui permettent de s’assurer de la bonne gestion des fichiers. Via le bouton modifier que vous trouverez dans la fenêtre de Sychronisation, il est possible de gérer finement les conflits, les options de suppression et l’auto-sync. À noter que cette synchro est activée individuellement pour chaque dossier.
La dernière icône permet de naviguer sur le net sans quitter le traitement de texte (comme le fait Writing Kit) et donc d’ajouter des urls avec des liens Markdown dans ses écrits.
Entre ces deux groupes, un champ de recherche pour circuler dans le texte affiché ou dans tous les feuillets d’un Carnet.
Enfin, au risque de me répéter (…je l’ai écrit plus haut…!), j’apprécie Daedalus touch pour sa barre additionnelle que l’on peut modifier à sa guise tout en conservant sous les doigts nettement plus d’options qu’affichées.
Et donc mise en place des éléments que VOUS souhaitez…
Il y a une faute dans mon équivalent Markdown d’illustration ! Mais l’important est de montrer le pricnipe…
Export encore plus plus…!
Mais j’apprécie les nouvelles options comme l’export en RTF (qui, je l’espère, donnera envie aux inconditionnels de Word d’essayer enfin Markdown). Ou la simple possibilité de copier l’integralité du texte d’une page sans avoir besoin de tout sélectionner préalablement dans le presse-papiers, ce qui me permet en cours de route d’aller nourrir mon flux de textes dans Day One, par exemple.
Sans oublier, bien sûr, les options de fabrication de PDF ou d’ePubs à la volée qui sont remarquables et disponibles depuis longtemps.
Quelques attentes…
Bon, Daedalus touch ne vous permet pas de prévisualiser — a priori — votre code Markdown. Ensuite les PDF comme les ePubs restent vierges de toute illustration malgré les liens, limitation due à Apple pour le moment. Enfin, il est dommage de ne pas trouver une fonction annuler l’annulation sous la forme d’un bouton à ajouter dans la barre additionnelle, pas plus qu’une fonction remplacement en sus de la recherche.
Pour en revenir à la prévisualisation de vos écrits balisés en Markdown, je vous livre ma façon de procéder. J’exporte tout simplement au format PDF avec Markdown vers l’application Acrobat Reader sur iPad. Cela me permet même d’annoter ma relecture avec les outils disponibles. Pour mémoire, cette dernière application est gratuite comme Acrobat Reader sur Mac. Autre option, copier le texte dans Day One, bien sûr.
Vu la qualité du code de Daedalus touch, je pense que tout cela viendra graduellement. Sans oublier, à terme, une connexion en cours développement vers la version 3 d’Ulysses sur Mac. Le seul point qui m’agace sur cette 1.4 est le blinking à l’ouverture des stacks : avec parfois plus de 120 feuillets, ce frémissement me chiffonne !
En conclusion
Si vous avez fait le choix du balisage Markdown, si vous avez besoin de réorganiser aisément les feuillets associés à un projet d’écriture, si vous avez besoin de confort en utilisant un traitement de texte qui n’occupe pas tout l’écran (sic !), une justification de ligne qui ne soit pas interminable, Daedalus touch est une des meilleures solutions à employer sur un iPad. Son ergonomie comme ses modes d’export sont exceptionnels. Sans oublier cette barre additionnelle adaptable à vos besoins et les divers modes de sauvegarde dans le nuage.
[…] Ce billet a été rédigé naguère par Vincent Burgeon […]
Suite et fin de ce billet consacré à mon trip à vélo dans le Massif Central.
Jour 5 : Le Mont Lozère, les Cévennes.
Une fois à Mende, j’aurais pu directement obliquer vers les fameuses Gorges du Tarn, distantes d’à peine 30 km, mais cela ne m’arrangeait pas vraiment pour l’agencement des étapes suivantes. De plus, il me manquait encore un peu de montagne. Mende se trouvant aux portes des Cévennes, j’avais donc décidé d’aller y faire un petit détour en passant par le Mont Lozère et son col de Finiels…
Sur les pentes du Mont Lozère, au col de Finiels : quelques “collègues” font une pause.
… Pour ensuite redescendre sur Florac et, finalement, pénétrer dans les Gorges du Tarn sur environ 15 km…
jusqu’au village de Sainte-Énimie, l’idée étant de dormir dans les Gorges afin de pouvoir, le lendemain, profiter de la fraîcheur et de la lumière matinale. J’avais donc porté mon choix sur ce sympathique petit village bordant le Tarn, qui posséde un centre médiéval bien conservé.
Malgré la fatigue, c’est toujours plus agréable de pouvoir se balader le soir dans de beaux endroits comme celui-là, plutôt que – au hasard – dans une station de sport d’hiver ensommeillée…
À nouveau, ce fut une étape assez ardue en raison, cette fois-ci, de la forte chaleur qui s’est faite sentir toute la journée.
Jour 6 : Les Gorges du Tarn, de la Jonte et le Causse Méjean.
Les Gorges, c’est très joli, mais elles ne seraient rien sans les causses, ces plateaux qui les bordent. le Causse Méjean sépare les Gorges du Tarn des Gorges de la Jonte, situées plus au sud. Comme on m’a maintes fois vanté le paysage du causse, j’avais planifié d’en faire l’ascension à deux reprises (l’une, côté Gorges du Tarn et l’autre, côté Gorges de la Jonte), afin de multiplier les points de vue (et, soyons franc, pour également faire un peu de grimpette et ajouter au moins un col à mon palmarès, lors de cette étape).
Quelques images assez représentatives des Gorges du Tarn :
Activités nautiques à gogo…

Petites routes escarpées surplombant le Tarn…

Villages et bâtiments pittoresques agrémentant le décor…

Diversité des paysages : alors que, lors de la montée vers le Causse Méjean, le panorama est sec et minéral…

…une fois arrivée sur le plateau (à peine 1 km plus loin) on se retrouve parmi les champs…!

Il ne faut également évoquer les Gorges de la Jonte, moins connues, mais très belles aussi et, finalement, assez différentes des Gorges du Tarn. Si vous avez l’occasion de passer dans ce coin-là, n’hésitez pas à faire le détour.
Gorges de la Jonte depuis le Causse Méjean, sur la route menant à Meyrueis.
Ce soir-là, j’ai donc logé à Meyrueis (ici, aucune certitude quant à la prononciation), situé à l’extémité des Gorges de la Jonte.
Vu dans la salle de bains de l’hôtel (dont je ne citerai pas le nom, restons courtois).
Jour 7 : Le Mont Aigoual, les Cévennes à nouveau.
Pour cette étape, j’avais appliqué le même principe que pour la journée n° 3 : j’ai démarré quasiment au pied de la difficulté, à savoir le Mont Aigoual, dans l’intention d’arriver au sommet avant le déjeuner…
Le Mont Aigoual et ses antennes de télécommunications si typiques.
…Pour ensuite redescendre le long de l’Hérault, cours d’eau encore tout frêle qui prend sa source sur les flancs du Mont. J’aurais pu continuer tranquillement dans les fonds des vallées, mais j’avais repéré le col de Peyrefiche et le col des Vieilles, complètement isolés au bout d’une petite vallée secondaire. Pas bien hauts mais assez raides, deux belles ascensions de fin d’après-midi, avant de me laisser descendre vers Cazilhac, jusqu’à l’hôtel.
Jour 8 : le Cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée de l’Hérault, le Lac du Salagou.
Après le Mont Aigoual, les étapes de montagne étaient pour ainsi dire terminées. La dernière ascension un peu sérieuse – découverte assez fortuitement et non prévue au programme – s’est faite au Cirque de Navacelles. Il s’agit d’un élargissement assez spectaculaire au sein des Gorges de la Vis et bordé d’un côté par le Causse de Blandas et, de l’autre, par le Causse du Larzac.
On pourrait dire qu’il s’agit d’une sorte de col à l’envers, puisqu’il faut d’abord descendre depuis l’un des deux causses jusqu’au village de Navacelles situé fond du cirque (un endroit idéal pour une pause déjeuner, soit dit en passant), pour ensuite remonter de l’autre côté.
L’endroit, est tout à fait époustouflant (les photos peinent à rendre compte de la majesté du lieu) et je n’ai aucunement regretté ma peine, ni d’avoir fait le détour.
Après avoir traversé le Cirque et remonté sur le Causse du Larzac, j’ai roulé jusqu’au col du vent (qui sera le dernier de ce périple), porte d’entré vers la vallée de l’Hérault.
En descendant vers la vallée, petite pause à l’ombre des arbres et bavardages avec une vénérable villageoise qui attendait son camionneur-épicier.
J’ai rapidement traversé la vallée de l’Hérault en direction du Lac du Salagou et, peu avant d’y arriver, j’ai obliqué vers une petite route qui partait serpenter sur ses hauteurs afin d’arriver sur le lac par le haut pour bien profiter du paysage. Cette section fut d’ailleurs le seul véritable tronçon non bitumé que j’aurai emprunté pendant mon voyage (il s’agit de l’une des nombreuses pistes faisant le tour du lac et dédiées aux VTT).
Le lac du Salagou vu de la piste (SAL6) : praticable, mais un peu limite avec mes bagages…
Finalement, je suis arrivé au bord du lac, à mon étape du soir, dans un charmant endroit qui combine bar, restaurant, camping et location de chambres. L’eau se trouvant à 10 m de ma chambre, je n’ai pas manqué d’aller y piquer une tête – salutaire après une grosse journée de vélo en plein soleil… !
Ambiance festive et décontractée, impeccable pour servir de transition avant mon retour à la civilisation…
Jour 9 : Les coteaux du Languedoc, les étangs salins du front de mer, Montpellier.
Comme pour l’an passé, la dernière journée fut une étape “de jonction”, où il s’agissait, pour l’essentiel, de rejoindre une grosse ville disposant d’une liaison TGV vers Paris – en essayant d’éviter autant que possible la circulation automobile … !
Ici, c’est donc vers Montpellier que je me suis dirigé. La première partie, jusqu’à Frontignan, alternait petites voies bordées de coteaux et routes plus encombrées (je pense qu’il y aurait eu moyen d’améliorer cette partie de l’itinéraire).
Les coteaux, le lac du Salagou et, en arrière-plan, reconnaissable à son antenne TSF, le Mont Saint-Baudille qui borde le Causse du Larzac.
La deuxième partie, à partir de Frontignan et du front de mer, était nettement plus sympathique car elle disposait de pistes cyclables en site propre.
Piste cyclable en site propre le long des étangs salins.
Après un arrêt quasi-obligatoire au bord de la Méditerranée – histoire d’immortaliser la fin du périple, de jeter quelques galets dans l’eau et de ramasser trois ou quatre coquillages – l’entrée dans Montpellier s’est faite par des chemins détournés et une passerelle piétonne franchissant l’autoroute, je n’ai donc pas eu l’occasion de prendre cette fameuse photo montrant mon fier destrier sous le panneau de la ville…
Le soir-même, dans tout l’Hexagone, c’était fête de la musique : ambiance garantie au centre de Montpellier, où j’ai retrouvé LE Lukino (montpelliérain de longue date)…
Montpellier, place de la Comédie, deux groupes de la région : Reynardine (country/folk/rock)…
… Et Highway (hard rock).
Le lendemain, journée de repos (si, si!), entre un déjeuner chez Lukino qui s’éternise tranquillement dans l’après-midi et des ballades dans la ville, en attendant le TGV pour Paris prévu en soirée.
Voilà, c’est tout pour cette troisième traversée franco-montagnarde. Bien sûr, de nouveaux projets du même tonneau commencent à se dessiner… D’autres massifs, d’autres traversées, d’autres pays… À suivre… !
Depuis la sortie de la version 1.8, je suis passé à un usage nettement plus approfondi de Day One. D’autant plus que sa gestion offre beaucoup de souplesse.
Ayant installé Day One à la fois sur l’iPhone et sur l’iPad — et bien entendu, sur un MacBook Pro, j’ai juste ajouté Caméra+ dans l’iPad, ce qui me permet aussi de prendre des images via cette application depuis l’iPad et de les corriger aussi sec. Puis de les intégrer dans un billet. Certes, cette application n’est pas prévue pour l’iPad mais cela fonctionne parfaitement. Caméra+ a du mal à ouvrir les images réalisées avec MPro mais ne présente aucun souci avec celles prises avec 645PRO, par exemple.
Généralement, je me déplace juste avec l’iPhone. Du coup, je prends des images avec n’importe quelle application de prise de vue et les retraite lors de l’insertion dans Day One avec Caméra+. Notamment pour les cadrer au format carré. Comme le soulignait une personne sur Twitter, il est dommage de ne pas proposer une option d’export de l’image également vers les réseaux sociaux à ce moment là (instagram, Facebook, tumblr ou twitter) et non du début de la narration.
Pour ma part, je crée mes départs de billets Day One dans l’iPhone vu que les images sont à 99% réalisées avec ce périphérique. Les coordonnées GPS des images sont alors extraites pour la localisation et les infos météo du lieu mises à jour. Dès que je suis à nouveau en wifi, je synchronise les billets de Day One de iPhone que je retrouve naturellement, images comprises, dans l’iPad.
En liste (on a bien dit journal intime…?!) ou présentation en images…
Attention néanmoins au poids de ces fichiers images qui n’est pas neutre, images que l’on retrouve dupliquées dans l’iPhone, l’iPad et sur le Mac. Hormis cela, cette option ajoute un énorme plus aux narrations qui peuvent s’en nourrir.
Si vous avez un accès à un serveur, il est astucieux de placer ces images sur ce dernier avec un lien Markdown… Ici un billet récent écrit pour urbanbike…
Il me reste alors à compléter mes billets, ce qui est nettement plus confortable, l’image me servant de rappel visuel. Néanmoins, pour des raisons de confort, je bascule très souvent la rédaction sous Daedalus touch, plus adapté à mes yeux à cette phase même si la barre additionnelle de Day One remplit son office.
Autre point à noter, si vous créez quelques billets à la suite (…dans la minute pour et encore plus précis) en les illustrant de clichés, il se peut lors de la synchro sur un autre écran que vous ayez l’impression que certaines images sont dupliquées. Tapotez sur la miniature pour activer le billet complet. Cela vous permet de vous rendre compte que ce sont seulement les miniatures qui se mélangent les pinceaux, les images principales ne sont pas affectées. Généralement, cela se règle tout seul lors d’une synchro.
Alors…?
Rien à dire, le développeur de Day One a frappé un très grand coup. Si je ne devais me contenter de ne garder que peu de produits sur mon iPad, il est certain que Day One serait présent.