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Textilus 1.4 sur iPad

RTF mais également Markdown…

dans écrire | usages

Chronique rapide du soir (et, coup de chance épatant, mise à jour en 1.4 au moment de mon test)…

Que les choses soient claires : ce traitement de texte est assez moche, pas toujours d’une très grande réactivité sur mon iPad, affiche une interface que l’on pourrait qualifier de bordélique (il y en a partout), le tout avec un look un poil ringard.

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Et pourtant, même si je ne vais pas en faire mon outil quotidien de travail, je lui reconnais plein de qualités après y avoir consacré quelques heures.

Notez que Textilus est gratuit au départ… Vous pouvez ensuite basculer sur une version payante via un achat intégré.

La surprise est qu’il se comporte comme une sorte de traitement de texte à la Scrivener : vous pensez à un truc et, tiens, en cherchant, vous avez de grandes chances de le trouver ! D’ailleurs, ce n’est certes pas un hasard, vous pouvez le lier à Scrivener via DropBox.

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Markdown et RTF

Ici, pas de Markdown en apparence, mais du gras, de l’italique, du souligné et une barre additionnelle caméléon.

Et, effectivement, cela récupère correctement, en terme d’enrichissement du texte, des fichiers WORD .docx ou .doc. Et, bien entendu du .rtf et du .txt.

De fait, c’est la barre additionnelle qu’il est intéressant d’analyser. Si la première barre additionnelle est dédiée au RTF, les deux suivantes — accessibles par une simple pression sur l’icône la plus à gauche — sont dignes d’attention.

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  • En effet, elles permettent d’y placer les caractères dont vous avez besoin pour votre propre pratique et ainsi de configurer ces deux états supplémentaires à votre main (…à vos doigts !).
  • Et donc d’y placer ou non des éléments Markdown dans l’ordre que vous souhaitez.
  • une pression longue sur la touche de cette barre à modifier et l’application affiche une fenêtre dans laquelle entrer le ou les caractères souhaités.

Bref, baliser en Markdown dans Tactilus n’est pas un obstacle d’autant que vous pouvez, depuis la version 1.4 si j’ai tout suivi, visualiser le rendu de votre stylisation Markdown via un affichage dédié. Ou exporter en .txt par courriel ou le presse-papiers.

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Du coup, le meilleur des deux mondes pour des rédacteurs qui oscillent entre RTF et Markdown.

Mais, mieux encore, vous pouvez très bien employer simultanément les surlignages, des styles utilisateurs dans votre texte pour y signaler ce qui doit être réécrit, revu (donc du pur RTF) et conjointement baliser en Markdown.

Intérêt ? Dés que vous passez en Markdown, tous les enrichissements liés au RTF disparaissent dans la preview comme dans le texte exporté au format TXT (cf. Copies d’écran précédentes). Je pense que cette option ne laissera pas indifférent quelques rédacteurs…! J’ai imaginé quelques secondes que cette application permettait également une transcription du RTF vers le Markdown, que nenni.

Ce traitement de texte s’avère à la longue d’autant plus efface qu’il supporte nativement TextExpander. À noter dans sa barre additionnelle un dispositif fort pratique pour déplacer le curseur, créer — voire étendre — une sélection de texte.

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Si vous préférez bosser en mode Word Like, vous allez trouver plein de styles prédéfinis comme dans votre traitement de texte bureautique mais aussi des styles personnalisables, l’accès à des collections de caractères spéciaux, des options de justification de ligne.

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Textilus exporte en .rtf, .html, .txt et .pdf. Mais expédie également votre saisie vers Mail, vers Evernote, copie en HTML ou en TXT pour un usage immédiat dans une autre application résidente dans votre iPad.

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Il se lie à DropBox comme à iCloud, propose même un code de sécurité au lancement… À noter qu’une option de duplication sur le bureau de Textilus permet de créer un clone de n’importe quel fichier.

En conclusion

Sans être sexy, Textilus est franchement attachant. Je lui reproche une certaine lenteur (sic !) mais j’avoue que le bouton annulation + annulation de l’annulation en haut à droite dans le menu, la possibilité de reconfigurer les touches existantes dans la barre additionnelle, tout ceci s’avère bien pratique à l’utilisation. C’est pourquoi le comparer à un fonctionnement à la Scrivener ne me semble pas si exagéré finalement.

Au hasard de vos pérégrinations, vous allez découvrir qu’il vous permet d’ouvrir Google ou Wikipédia, qu’un mode recherche-remplacement est bien présent, que vous pouvez afficher des informations statistiques comme le nombre de signes, de phrases, etc.

Aussi, pourquoi ne pas imaginer une version 2.0 de Textilus avec un look retravaillé (j’allais ajouter une interface ordonnée…!), nettement plus rapide et vidé de quelques bugs cosmétiques. Ajoutez à cela une gestion des balises sur sélection et cela en ferait un candidat très potable, non…?

Cette application m’a été indiquée par Bernard Le Du de VVM qui l’utilise sur son iPad tous les jours.

le 24/11/2012 à 19:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Résistons à la fièvre acheteuse !

Billet de circonstances !

dans écrire | groummphh

Et si, au lieu dépenser de l’argent que nous n’avons pas (ou plus…!) pour acquérir telle ou telle application qui nous fait de l’oeil avec son icône séduisante, ses copies d’écran démonstratives (je n’ai pas dit lascives !), nous passions un peu de temps à redécouvrir nos outils…!

Certes, ce Black Friday est affriolant ! Nombre de promotions intéressantes sur des machines et, essentiellement, sur des applications, etc. Bon, parfois, une chouette opportunité pour acquérir à moitié prix un soft dont nous avons envie… ou réellement besoin.

Redécouvrir ce que nous possédons déjà…?

Je veux dire par là les revisiter comme si nous les découvrirons pour la première fois, explorer à nouveau toutes les options proposées non d’un oeil terne et balsé mais gourmand !

Bref, prendre le temps de leur donner une seconde (…une nouvelle ?!) possibilité de nous surprendre, de nous étonner.

  • Visiter les réglages,
  • lire à nouveau les préférences,
  • tester à blanc des options étranges, mal traduites ou mal placées. Ou, plus simplement, nouvelles.

Des déceptions il y en aura…

J’ai parfois rêvé que certaines applications mises en avant par certains soient aussi géniales qu’annoncées ! Quand je lis que tel traitement de texte à été retenu par tel gourou du net, j’ai tendance à penser que je suis certainement le seul imbécile à ne pas l’avoir exploré convenablement. Et à y revenir plein d’espoir avant de constater que c’est un nouveau rendez-vous manqué !

Bref, certaines applications resteront de mauvais outils et deux solutions s’offrent à nous : les virer ou les placer dans un dossier ad hoc en attendant la version qui corrigera… tout !

Par faiblesse, nous rechignons à supprimer ces produits de nos écrans. Or si l’étincelle de l’enthousiasme ne se manifeste plus au bout de trois nouvelles versions, c’est signe qu’il n’est pas inutile de poubelliser (sic !) l’empoté tout en conservant une copie sur iTunes dans le cas bien improbable où une version décoiffante apparaîtrait ! Bon, il y a longtemps que je ne crois plus aux miracles.

Remettre en question ses habitudes

Par contre, certains produits méritent que ce soit nos propres habitudes, nos routines qui soient dépoussiérées ! Bref, que l’on ose se mettre dans les pas du développeur.

Je pense ainsi à Drafts sur iPad qui n’est pas d’un abord facile car à la fois inutile à première vue et indispensable après usage. Je pense bien entendu à Day One et sa gestion des fragments de texte et plus – météo, photo, localisation – si affinités. Etc.

Bref, tous les jours prendre le temps d’explorer ce qui est déjà sur nos iPads, iPhones ou Macs. Et avoir le courage de supprimer sans état d’âme les produits inutiles et encombrants. Ok, je n’y arrive pas !

Question subsidiaire : avez-vous eu le courage dénombrer vos applications ? Et d’estimer leur coût !? Ah ? Vous non plus !?

Pour finir et en réponse à certains lecteurs, itinéraire d’un billet… Alors, celui de ce matin sachant que demain est un autre jour…!

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Premier draft réalisé sur Drafts… Puis exporté vers Day One…

@urbanbike @urbanbike

Relecture et corrections sur Day One…

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Notez que cela aurait pu — selon mon humeur — passer par Byword…

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Puis être synchronisé via DropBox sur mon Mac…

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Message personnel : bon anniversaire fiston…! Josquin a 20 ans aujourd’hui…!

le 23/11/2012 à 07:19 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Sylvain Collet

Photos de concert

dans ancres | photo | voir

Graphiste de livres, Sylvain Collet s’est remis à la photographie récemment. Ce garçon est doué et cela en devient même agaçant…!

Un exemple, ce concert pour lequel il a obtenu une accréditation… Il a utilisé ici son Canon EOS 600D — capteur de 18 MP APS-C CMOS — et quelques optiques comme son Canon EF 100mm f/2.8L Macro IS USM (voir cette chronique sur urbanbike, une optique prêtée d’ailleurs par Sylvain), mes Canon EF 135mm f/2L USM et EF 16–35mm f/2.8L II USM. Certes, ce petit capteur même avec de très bonnes optiques le plaçait soit trop loin de la scène (gros morceau de scène sur les originaux), soit trop près (rapport de 1,7 oblige)…

Alors ça passe ou pas…?

S’il n’avait effectivement pas de FullFrame, deux atouts : un très bon savoir-faire en terme de post-traitement. Et, surtout, son oeil de graphiste…!

Je lui ai demandé si urbanbike pouvait publier quelques images du concert au Zenith du 16 novembre — survolez l’image pour connaître le nom du groupe — que vous pouvez retrouver en plus grand format sur sa galerie Flickr, notamment pour les informations EXIF.

@sylvaincollet @sylvaincollet @sylvaincollet @sylvaincollet @sylvaincollet @sylvaincollet @sylvaincollet @sylvaincollet @sylvaincollet @sylvaincollet

Et pour finir…

@sylvaincollet

Bref, sans commentaire.

Faudrait penser à se cotiser pour lui faire parvenir un plein capteur…!

le 22/11/2012 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #