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Traitements de texte pour iPhone (et iPad)

Petite sélection personnelle…

dans écrire

Je ne vais pas rédiger un top cinq des meilleurs traitements de texte pour iPad et iPhone. C’est un exercice délicat car quelques excellents produits, tournant exclusivement sur iPad, disparaissent de facto. Ensuite, j’ai des préférences affirmées du fait d’un compagnonnage quotidien. Enfin, pour finir, cela reste avant tout un choix personnel, eu égard aux options proposées…

Pourquoi ce billet…?

J’ai été agréablement surpris de trouver dans un billet assez ancien de macaficionados et signalé par @valmente sur Twitter, nouvelle utilisatrice d’iPad, l’incontournable Textexpander. Du coup, au risque de singer l’article précité, voici ma propre petite liste de traitements de texte orientés iPad ET iPhone avec des appréciations de mon cru.

Pour info, le contenu de mon iPhone, dont celui du dossier traitement de texte (…mieux vaut tester avant de parler des produits…).

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Pour démarrer, et s’il ne fallait conserver qu’une seule application de traitement de texte sur iPhone ET iPad (…je préfère souligner à nouveau lourdement que ce billet évoque des applications qui tournent sur ces deux écrans…!!), ce serait effectivement TextExpander.

Mais pas du tout pour ses capacités de traitement de texte. Explications !

pour des raisons pratiques, je ne montre que la version iPhone de ces traitements de texte et en mode paysage, le plus apte à mon avis à une saisie avec les pouces…! Et également pour que vous, lecteur, puissiez vous faire une rapide idée de son interface (sur un iPhone 4, désolé).

TextExpander

Ce produit n’est pas à proprement parler un traitement de texte mais bien une fabuleuse usine à équivalents clavier. Certes, Apple intègre Raccourcis dans les réglages mais cette fonction n’a pas la puissance de ceux proposés par TextExpander — notamment sur Mac — et pour le partage de ces mêmes équivalents entre OSX et iOS. Avec une limitation de taille, les options montrées dans ce billet ne sont pas possibles sous iOS.

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Traitement de texte rudimentaire mais surtout usine à équivalents clavier (ci-dessous, ceux correspondant à la gamme des optiques Canon…).

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Donc, si je place cette application en tête de liste, ce n’est absolument pas pour son ergonomie sommaire sur iPhone (sic !) mais pour la possibilité de bâtir, en amont, des briques élémentaires qui permettront de gagner, par la suite, un temps fou lors des saisies. Je me suis déjà exprimé sur cette application maintes fois, notamment ici ou là.

Ensuite, et c’est heureux, TextExpander fonctionne avec un grand nombre de traitements de textes — hormis ceux d’Apple. Dont ceux qui . Dont acte.

Day One

Avec la version 1.9 (voir cette chronique sur urbanbike), les développeurs de Day One ont frappé un très grand coup. Non, ce ne sont pas que les tags ou la recherche qui m’ont convaincu (…je l’étais déjà avant) mais bien le glissement de Markdown à MultiMarkdown.

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Oui, je l’utilise…! L’interface est très sympa…

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Avec barre additionnelle glissante (ici, sur les balises Markdown)

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Désormais, il va falloir compter avec cette application qui réinvente en partie l’idée que je me faisais du traitement de texte comme de la gestion de notes en permettant de ne plus se soucier du nom du fichier. Toute nouvelle note, tout nouveau fragment de texte est ajouté chronologiquement dans votre base, avec localisation, infos météo et même visuel introductif si besoin est. L’analogie que je fais avec lightroom n’est pas fortuite…! Une sorte de catalogueur de fragments de textes…!

Pour simplifier mon propos, l’ajout du MultiMarkdown me permet essentiellement de gérer des notes en base de page. Une barre additionnelle glissante permet d’afficher les touches dont j’ai besoin pour styler mon texte.

Je l’utilise généralement sur iPhone au départ après avoir réalisé avec ce dernier une photo qui servira de bannière à un billet, image retraitée illico dans Caméra+ sur iPhone itou. En important cette image dans Day One, le billet est créé à la date de prise de vue et en utilisant; si nécessaire, ses informations de localisation, voire en piochant dans les infos météo.

Du coup, au lieu de pondre un seul et long billet, ce sont les clichés de mon iPhone qui me servent d’autant de support de notes dans Day One. Ces notes sont ensuite (dans ma pratique) affinées sur mon iPad ou mon Mac (attention, la version Mac est pour le moment la moins aboutie en attendant une mise à jour qui ne devrait plus tarder). Ceci fonctionne via d’excellentes options de synchro iCloud ou DropBox permettant de retrouver tant sur Mac, iPad ou iPhone l’intégralité de mes précieuses notes.

Vous imaginez sans peine l’intérêt de ce dispositif d’autant que ces fragments restent placés chronologiquement dans le flux de Day One sans que je sois obligé de les nommer. Bien entendu, je peux modifier à tout moment l’heure et la date mais, en règle général, c’est rigoureusement inutile.

Enfin, avec les tags, facile d’ajouter une étiquette pour isoler par la suite un ensemble de notes. Il faut désormais très peu de choses pour rendre cette application incontournable, notamment des options d’export encore plus pointues.

Byword

Jusqu’à présent, ce très bon traitement de texte né sur Mac était le seul à proposer du MultiMarkdown. Même avec l’arrivée de Day One sur ce terrain, je reste fidèle à Byword pour sa barre additionnelle et ses options d’export puissantes et, bien entendu, pour sa version Mac (voir cette chronique sur urbanbike). Je ne peux dans ce billet évoquer l’excellent Daedalus touch car ce dernier ne dispose pas d’une version iPhone.

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Atteindre des fichiers dans mon dossier commun sous DropBox, afficher le fichier…

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Et également une barre additionnelle glissante (ici, la stylisation Markdown).

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Élégant, puissant, proposant un stockage local mais aussi une synchro vers iCloud ou DropBox, c’est mon éditeur fétiche avec TextExpander, Day One et Daedalus touch réduit à l’iPad. Et sur iPhone, j’apprécie son ergonomie spartiate…

Mais le nombre de traitements de textes sur iPad et iPhone ne se limite pas à ces produits.

iA-Writer

Étonnamment, même s’il existe sur Mac et iPad, c’est surtout sur iPhone que je l’emploie entre Writeroom et Byword (voir cette chronique sur urbanbike). En effet, son ergonomie légère ainsi que sa barre additionnelle non orientée vers Markdown mais vers la gestion des accents (sur iPad) ou ponctuation (sous iPhone) offre sur l’écran de mon téléphone un confort agréable.

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Je puise dans le même dossier DropBox. Par contre, une seule barre additionnelle…

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iA-Writer supporte comme les applications précédentes TextExpander et offre désormais une Prévisualisation de sa saisie Markdown.

Ensuite, c’est une question de goût sachant que son aspect (typo comme ambiance de travail) ne sont pas modifiables. À noter un mode focus qui vous permet de saisir au km comme sur une antique machine à écrire.

Drafts

J’insère ici Drafts qui a, comme TextExpander — qu’il supporte d’ailleurs, un statut particulier de prise de notes et de tour de contrôle (voir cette chronique sur urbanbike). En effet, ce sont ses épatantes fonctions d’export qui le rendent attachant. Au lieu de changer d’outil de saisie de texte à tout propos, conservez affiché une seule application pour distribuer vos fragments de texte vers Twitter, Facebook, un traitement de texte, Things et autre. Ou encore Mail.

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Pas de barre additionnelle mais des fonctions d’export vers d’autres applications…

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Attention, cette application n’est pas universelle, il faut acquérir une version pour chaque périphérique. Mais du coup, ce produit permet de sauvegarder des brouillons via un système de synchronisation puis d’exporter dans le traitement de texte de son choix.

Ensuite, il existe une flopée de très bons produits mais que je n’ai pas toujours trouvé agréables sur iPhone alors qu’ils fonctionnent bien sur iPad. Une seule exception pour finir…

Writeroom

Ce fut même mon premier traitement de texte (voir cette chronique sur urbanbike) sur iPhone…!

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Sobre et efficace… Supporte également DropBox, cqfd.

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De fait, Writeroom fut le premier produit dépouillé sur mon Mac. C’est pourquoi son usage sur iPhone m’a semblé naturel. La seule erreur de son développeur fut de mettre beaucoup (trop) de temps à sortir la version iPad. Néanmoins, Writeroom n’est pas orienté pour Markdown.

Ai-je fait le tour ? Non !

Non, il reste des tas de produits efficaces mais que j’emploie certes moins. Je pense également à Notesy, Writing Kit, Pages, Nebulous Notes, PlainText, TaskPaper (qui est plus un outliner), Scripts Pro, Smart Office 2 mais aussi à UX Writer, Nocs, Write 2, Enso Writer ou encore Elements for DropBox ou TextWriter.

Sans oublier des outils de prise de notes comme Notes livré par Apple qui est trop souvent oublié, NoteBook, ABC Notes, etc. Ou encore la version iPhone de iThoughts (voir cette chronique sur urbanbike), un outil épatant de MindMapping qui exporte en OPML et en Markdown.

Bon, pas mal de déchets dans ces deux derniers paragraphes même si j’aurais pu évoquer brièvement Notesy, Writing Kitet Nebulous Notes (ce dernier avec son système de macros ci-desous).

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À suivre…

le 21/11/2012 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

artCircles pour iPad

Une manière astucieuse de vendre des produits culturels

dans voir

J’ai téléchargé récemment artCircles, une application gratuite proposée par art.com.

Leur boutique en ligne culturelle est fort bien fichue à mon avis et devrait donner des idées à pas mal de monde…!

Vous pouvez chercher des oeuvres par couleur dominante…

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Ou via des tas de thématiques…

@urbanbike @urbanbike @urbanbike

Ou par le biais d’une sélection de tableaux connus et convenus…

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Visualiser l’oeuvre proposée…

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Via un slide show ou autre, accéder à quelques informations de base, tweeter votre découverte…

Mais, surtout, passer à la caisse…

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En choisissant dimensions et encadrement…

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Et, si vous vous inscrivez…

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Afficher votre propre galerie… des oeuvres proposées, CQFD.

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Bref, ergonomie intéressante qui pourrait fournir pas mal de pistes à d’autres boutiques de vente de visuels dont celles de photographie…

Maintenant, quid des gens qui passeront ou non à l’achat de ces reproductions…? Pour ma part, je ne suis pas client mais c’est effectivement bien foutu…

le 20/11/2012 à 09:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Au revoir Orange Business Services…

Et merci pour tout…!

dans dans mon bocal | groummphh

J’ai reçu samedi ma dernière facture d’Orange Business Services.

  • 9,63 € HT de consommation (dont 107809 Ko de données)
  • 673,31 € HT de services ponctuels (sic !).

Aucune discussion, prélèvement dans quelques jours et basta. Il est vrai que j’ai pris la décision de partir sans les avertir.

— Ben, JC, tu n’avais qu’à attendre…?!

Depuis des mois, je réduis les coûts tous azimuts — hé oui, la crise est bien installée dans mon domaine d’activité — et les postes téléphonie comme internet ne sont pas épargnés. Bref, l’heure est aux réductions pour éviter de se crasher… Pas de Pôle-Emploi ou de chômage pour les indépendants, pas de filet de sécurité. À un moment, il faut agir.

La surprise, c’est qu’il n’y a pas de surprise !

Au fait…? Cela fait combien d’années que je suis chez Orange Business Services…? 10 ans, 15 ans…? Plus…? Depuis que j’ai un téléphone portable à vrai dire. Je pense avoir été d’une fidélité (…vous avez le droit de remplacer ce terme par un autre) sans failles.

Et puis Free est arrivé. Puis les autres opérateurs ont embrayé et commencé à proposer des formules plus adaptées.

J’ai attendu en vain un signe d’Orange Business Services. Vu la conjoncture, sachant qu’il n’y a pas que des multinationales clientes d’OBS, je m’attendais à un ajustement pour les PME, voire les TPE dans mon style. Même symbolique, quelques pour cents, j’aurais trouvé cela intelligent, genre c’est la crise, passons-la ensemble, on fait également des efforts, etc.

D’autant que des départs ou des fermetures de compte pour cause dépôt de bilan, cela doit être malheureusement une tendance lourde en ce moment.

J’ai interrogé une ou deux fois mon conseiller chez OBS en lui demandant si les abonnements allaient être modulés. Pas de réponse.

Certes, j’ai acquis l’an passé avec mes nombreux points (tu parles…! Il m’en reste encore 9400…) un iPhone 4. Du coup, je pense le régler là sans souci avec ces fameuses pénalités de résiliation anticipée (les 673,31 € HT de services ponctuels ne sont que cela).

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Nous sommes quittes.

Déjà, quand j’ai fait désimlocker mes téléphones cet été (Nokia itou), je m’attendais à un coup de fil d’un conseiller d’OBS pour me sonder, s’enquérir de ma sitution. Rien.

Ensuite, l’un de mes deux téléphones (un antique Nokia qui me sert de backup) était plus qu’amorti. Et j’avais uniquement cet iPhone gentiment sponsorisé par ma propre consommation.

Ensuite…

  • Le coût du roaming cet été a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase…
  • Je ne parle même pas des options achetées les années passées (…genre les 3 Go de datas annoncés qui se réduisent à 2 Go à l’usage l’été 2011 ou l’option Europe qui se termine toujours fin de mois, sympa quand on part 15 jours à cheval sur deux mois…).
  • Ou les bornes Wifi sur lesquelles il faut à chaque fois prier pour se connecter… Quand il y en a une.

Tout cela me semblait de plus en plus délirant au regard des options de mes amis employant des forfaits moins professionnels chez tel ou tel, aux bornes nombreuses…!

J’ai commencé par prendre un abonnement à 2 euros chez Free pour ma fille. Surprise, cela fonctionnait très bien dans mon coin. Ma moitié m’a également dit qu’elle était partante pour la même chose… 60 minutes de communication par mois, pas plus.

Bref, j’ai migré (voir cette chronique sur urbanbike) et, depuis, n’en déplaise aux esprits chagrins qui trouvent que la 3G chez Free n’est pas ce qu’ils espéraient, j’ai redécouvert l’usage de mon iPhone.

Dans ma ville comme à Paris, je trouve des bornes FreeWifi_secure à tout bout de champ. Je n’ai pas besoin de rentrer quoi que ce soit comme code, je reste connecté. Que ce soit à la porte du Collège de ma fille, dans le tram, dans les gares RER, je capte suffisamment pour relever mes courriels, basculer sur Twitter, lancer Safari.

Alors oui, je préfère régler sans barguigner cette pénalité exorbitante au lieu de continuer, 6 mois de plus, à 130 € en moyenne…!

Comme je l’ai écris plus haut, cette migration a un objectif : réduire les coûts, alléger les charges de ma TPE en reportant tous les abonnements ainsi minorés sur mon compte personnel. Bref, réduire au maximum la voilure professionnelle pour ne pas me retourner.

Il semble que ce point ne soit pas compris ! Un client qui part est forcément un traitre qui va chez les concurrents auquel on applique mécaniquement une procédure. Ben non, cela peut être également un client qui a impérativement besoin de tailler dans les coûts. Les indépendants qui me lisent comprendront.

Par contre, lecteur de passage, désormais vous savez quel est le prix à payer quand vous devez rompre un contrat.

Alors, deux conseils sans frais :

  • Choisir un opérateur sans engagement que vous pouvez quitter au moment où vous le souhaitez (…ou quand les difficultés se pointent) sans arriver à ce type de gag, c’est pas mal du tout.
  • Acheter soi-même un téléphone reste la meilleure option. Pas besoin de le désimlocker en cas de besoin.

À mes yeux, avec de telles pratiques coercitives, les opérateurs qui les maintiennent vont souffrir à leur tour. Les promesses de service(s) de leur marketing ne suffisent plus.

Bref, heureusement que je ne suis pas en dépôt de bilan. Je n’ose imaginer les conséquences…

Ce billet est ma petite contribution ironique à hauteur des 673,31 € HT de services ponctuels qu’Orange Business Services me facturera à la fin de ce mois… Un certain Arnaud M. ferait bien d’y penser.

le 18/11/2012 à 10:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #