Coïncidence ! Grandes marées avec assez forte amplitude et donc l’idée de se rendre aux Galères sous la pointe de Kerdonis, petite plage en mode normal mais sacrément découverte dans ces périodes.

Bref, pas mal de rochers couvert d’une salade d’algues vertes. Nous n’étions pas les seuls car qui dit grandes marées dit pêcheurs à pied (…rime riche !) qui viennent récolter des coquillages.

Notez que descendre aux Galères se mérite. Le sentier est escarpé et certains passages nettement casse-gueules. Un de mes genoux a morflé…

Mais une fois sur place, quelques images en photo rapprochée me consolent de tous les efforts.

Toutes les moules n’ont pas encore été exterminées à coups de burin et, parfois, une coque rouge et transparente. À Donnant, cette années, pas l’ombre d’une.


Côté galère, ce fut plus mon fils et son festival dans le vercors. Impossible après paiement d’accéder au billet pour le télécharger puis l’imprimer. Un coup de téléphone pour découvrir que tout le monde est dans l’expectative. Mais très bonne réactivité de l’organisation et récupération du précieux sésame par Mail. Sans oublier un des brompton avec deux roues en vrac. Groumphhhhh…
Quand j’écris que je redécouvre et apprécie les araignées, j’évoque celles qui sont dehors, dans les chemins, au grand air !
Ma sympathie est moindre pour les plus râblées, celles qui investissent les maisons à la fin de l’été et dont la stratégie est de se faire oublier sous un meuble difficile d’accès !

Il semble qu’il existe des variétés qui sévissent à l’extérieur
Elles s’installent pendant que vous êtes en vacances. Si vous avez laissé naturellement les volets fermés mais les fenêtres entre-ouvertes, ces aventurières en profitent pour se glisser dans votre logis inhabité.
C’est pourquoi, après une longue absence, le fait de méticuleusement ratisser toutes les pièces l’aspirateur à la main, soulever les lits à 90° pour scruter ce qui se passe dessous est loin d’être inutile !
Mais c’est uniquement si elles sont dérangées qu’elles vont vous empoisonner (sic !) la vie. Tant que vous les évitez, pas de souci !
Je me souviens d’en avoir retrouvées sous un canapé ou tapies dans une robe de chambre. Ou plus récemment dans des affaires de bain. Leur taille peut atteindre des proportions impressionnantes mais c’est surtout leur signature qui est longue à disparaître.
En effet, leur contact peut être désagréable, douloureux comme une brûlure et très lent à se résorber.
C’est du vécu que je vais évoquer sans donner trop plus de détails mais j’avais remis un bermuda quelques heures que j’ai posé ensuite sur un meuble. En essayant de le remettre le lendemain, j’en ai vu chuter une petite tégénaire noire que j’ai écrasé d’un coup de talon !
Ce n’est que deux jours plus tard que j’ai fait la relation avec une rougeur désagréable (…pas mal placée, heureusement pour moi !) avec sensation de brûlure nette. Une crème régénératrice n’a fait aucun effet et cette marque assez moche est restée longtemps imprimée sur ma peau.
Bref, il y a araignée et araignée !

Rien à voir et c’est tout pour aujourd’hui !
Sur les traces de Paper
dans
outils
Billet rapide de découverte
Bamboo est une app de dessin gratuite sur iPad qui existe depuis deux bonnes années — lire cette ancienne chronique sur urbanbike — et qui offrait déjà une très belle interface.
Sans avoir des formats à rallonge comme Sketch Rolls ou l’export au format PDF avec les options de reprise sous illustrator des tracés d’un Adobe Ideas, une chouette application avec quelques limitations, parfaite pour accompagner le marketing des stylus bamboo de chez Wacom.
Et puis Paper est arrivé, Penultimate est passé sous le giron d’Evernote. Bref. D’autres produits sont disponibles comme l’excellent Noteshelf ou, plus récemment Morpholio Trace. Je ne parle pas des produits qui m’ont laissé des souvenirs explosifs ou qui n’évoluent plus.

Habillages de couverture thématiques (et lignages ou fonds distincts) en sus…
Wacom qui lance un nouveau stylus Bluetooth a réalisé une opération assez intéressante en adaptant cette version 2 à ses nouveaux crayons numériques et en a profité, fort du succès de Paper, par ajouter ce qui fait le plus de ce dernier, à savoir quatre outils de dessin aux rendus proches de la craie, crayon, plume, etc.

Tous les outils disponibles avec les trois épaisseurs différentes par outil (notez le fond gris de l’ensemble dit Artiste)
Le stylo et le feutre de la version 1 sont toujours présents mais il faut débourser 0,89 € d’euro par outil supplémentaire ou s’offrir le pack créatif avec des motifs de couvertures et des grilles, options accessibles à l’unité également. Bon, clairement le pack semble être la solution la plus économique. Même si elle n’offre pas tous les types de carnet, ce qui est assez agaçant voir mesquin.
Les plus de cette version 2 sont une ergonomie revue légèrement (mais toujours dans le même sens, on ne plagie pas les carnets dessin anciens, on s’adapte clairement à l’iPad) avec enfin la possibilité d’accéder à plus de palettes de couleurs (mais pas d’en créer). Bon, ce n’est pas non plus la folie : quatre ensembles de neuf couleurs. Chaque outil propose trois épaisseurs et repasser de l’un à l’autre en cours de travail ne perd pas le choix précédent, ce qui est bon à savoir.

Quatre palettes de 9 couleurs… (et notez le fond noir toujours associé au carnet déjà cité)
Côté export, Twitter, Tlumblr, Evernote, album photo, DropBox, Mail, Facebook ou imprimer. Les exports d’une page sont au format PNG. Par contre, vous pouvez expédier le contenu de tout un carnet par Mail, vers Evernote ou DropBox en PDF ou au format image.

Options d’export depuis une page. Pour le PDF c’est à partir du carnet complet…
Ou imprimer le carnet.
Et, enfin, d’un pincement deux doigts, le zoom est enfin là (notez que je l’avais peut être raté lors de la précédente livraison !).
Pour ma part, je ne suis pas un grand fan de Paper malgré ses indéniables qualités, j’apprécie au plus haut point Noteshelf pour son confort d’écriture à la main et essentiellement Sketch Rolls pour son mode rouleau de calque.
Là, bamboo frappe un grand coup (de bambou ?!). Le pack est certes un peu cher mais tous les outils sont là à défaut d’offrir tous les lignages des carnets. Pour ma part, je trouve cela exagéré.