Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Tenseurs et toiles

Araignées ou ingénieurs…?!

dans ancres | dans mon bocal | voir

En me baladant avec ma fille sur les sentiers côtiers du côté de Kerzo, nous sommes tombés sur une toile gigantesque (…non représentée dans les photos qui suivent), quasi à l’horizontale, accrochée sur trois épineux différents. Un bon mètre séparait chaque attache.

En nous approchant, ce qui nous a frappé, ce sont les dispositifs de haubanage des câbles principaux sur les ajoncs, sachant que le vent souffle en force par ici.

@urbanbike

Bref, la question qui m’agite est comment une araignée peut matérialiser ces ancrages dans l’espace, penser sa toile à partir des trois points séparés.

Puis démarrer son ouvrage en accrochant d’abord sa toile à deux points d’attache, accéder au troisième, décider de la hauteur de ce dernier appui qui va conditionner tant l’efficacité de sa toile, sa tenue au vent et à la pluie.

Et, accessoirement, décider de sa survie : pas d’insectes attrapés, pas de nourriture et donc d’énergie.

Mais elles se laissent porter par le vent est une réponse tout à fait acceptable.

Certes mais j’ai assez de mal à le concevoir.

Cas isolé ? Bien sûr que non.

@urbanbike

En circulant sur le chemin qui mène à Borménahic (…par temps sec comme par temps de pluie…!), après les moutons qui remplacent désormais les maraîchers, plein de toiles habitées attendant leurs proies.

@urbanbike

Et toutes avec des tenseurs sophistiqués, certains accrochés sur des graminées !

@urbanbike

Mais l’epineux semble plus efficace…!

@urbanbike

D’autres options solutions étonnantes…

@urbanbike

Bref, il suffit d’observer pour être surpris.

@urbanbike

Sans oublier la chorégraphie des araignées achevant le tissage de leurs toiles, un ballet impressionnant de précision qui démarre par la périphérie pour finir sur le centre de cet ouvrage remarquable.

@urbanbike

Je reconnais que mes idées préconçues sur les araignées se sont volatilisées depuis quelques années. Je les regarde avec sympathie.

Si les araignées crabes se planquent entre les pétales non loin des pollens pour accrocher les butineuses distraites, celles qui tendent ainsi de véritables pièges de fils sont des ingénieurs sidérants.

C’est un des agréments de la photo rapprochée, la prise de vue numérique permet de contempler tranquillement sa moisson d’images sur son écran.

Note de fin : Les gouttes d’eau permettent parfois de noter d’autres détails… Et de mieux lire la structure.

@urbanbike

Nous avons beaucoup à appendre de la nature au lieu de continuer à la détruire.

@urbanbike

Ce qui me sidère, c’est que cette destruction n’émeut plus personne, notre monde étant trop occupé à se massacrer également aux quatre coins de la planète.

le 19/08/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Touche pas à ma serviette

Si, si, vous en avez déjà rencontré

dans ancres | dans mon bocal

Dimanche, marée haute, surface de plage réduite de facto, chouette soleil, pas trop de vent. Les ingrédients idéaux pour remplir une plage d’estivants même en Bretagne. Des familles essentiellement sur ce bout de sable avec mômes, bonne ambiance…

Je descends avec ma fille vers 16:00 et, vu le peu d’emplacements disponibles pour juste poser nos serviettes, j’avise un bout de rocher près d’un couple de personnes âgées planqué sous un parasol.

Je pose nos serviettes à bonne distance sur les contreforts et nous partons immédiatement nous glisser dans l’eau fraîche (…une fois le cap du Nombril franchi, on peux prendre la mer…!).

Nous revenons sur la plage 15 minutes après et, hop, nous passons directement aux raquettes sur l’espace de sable dégagé par la marée descendante. Oui, ma fille est mon coach…!

Bref, loin des gens qui se bronzent. Et du parasol.

Un jeune couple vise un peu d’espace non loin d’eux et se fait rembarrer illico sur le mode vous marchez sur l’ombre de notre parasol (…je galèje mais c’est du même tonneau) !

Résumons l’état d’esprit de ces deux voisins branchés sur le sectaire.

— on est plus chez nous, c’est un flot continu (sic !) de vacanciers qui nous envahit..
— leurs serviettes sont trop proches des nôtres ! (…deux bons mètres quand même séparent nos serviettes roulées de leur campement !).
— les raquettes ça fait trop de bruit !.
— il faut qu’on trouve une solution, c’est plus tenable de venir sur cette plage (genre, il y a trop de monde…! Trop de gueux peut-être ?).
— tout se dégrade à Belle-île… (hé hé, vous compris…!).
— il y a trop de bruit ! (…variante avec les enfants qui crient).
— c’était mieux avant (re sic !)

Bref, des ronchons qui passent leur existence à rouspéter en pensant quasiment que cette parcelle de littoral leur appartient. Pathétique !

le détail qui tue : Monsieur affichait un splendide slip kangourou blanc, parfaite marque de distinction et d’hygiène !

le 18/08/2013 à 19:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Bandcochon à Belle-île

J'étais venu avec un sac, moi…?

dans ancres | dans mon bocal | groummphh

Généralement, un bord de mer, c’est plutôt ça…

@urbanbike

Un côté carte postale, le ciel, la mer, le sable (bon, ici, c’est souvent du rocher…)

@urbanbike

La plage, faut la chercher…! Si elle existe… On emprunte des chemins côtiers parfois larges…

@urbanbike

Ou moins…

@urbanbike

Avant de finir sur des traces un peu raides ou seules les Cristes-Marines tiennent la tempête…

@urbanbike

On ne va pas se plaindre, la flore est splendide…

@urbanbike

4 mm de hauteur, ici…

@urbanbike

5 mm là…

@urbanbike

Ou nettement plus discret encore…

Mais la surprise se niche parfois derrière ce mur de queues de lièvres…

@urbanbike

Un coup de vent (ou le manque d’entrainement…?!) a dévié la chute dans les rochers…

@urbanbike

Mais de quoi…?

Mais du sac contenant les emballages et déchets des provisions consommées, sac qu’il est fastidieux, épuisant, inutile (…ajoutez les termes qui vous conviennent) de ramener avec soi…

Alors, comme on est en bord de mer et que personne ne nous voit, hop… On jette.

@urbanbike

Et cela permet de repartir, de reprendre le ferry sans s’encombrer…

Chouette, non…?

C’est dans ces cas là que l’on se dit que quelques (sic !) coups de pied au cul se perdent… Et dans la même direction pour décoller le pollueur vers le même horizon, CQFD.

Note de fin : Billet dédié à nos amis de Bandcochon.re à La Réunion… Qui, eux, voient des manifestations d’incivisme écologique nettement plus graves… À Belle-île, c’est encore supportable (quoi que…), voir ici et là…

le 18/08/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #