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Eyeem The Roll, un outil pour jauger vos images…

Et pondre des collections de mots clés

dans dans mon bocal | grospod | outils | photo

Je teste depuis des mois la plateforme qui propose cette application, Eyeem ⚑ — lire urbanbike | EyeEm sous iOS | de la prise de vue à la vente de vos clichés…. Avec ma fille, nous y avons même déposé quelques images. Certaines ont été retenues par Getty via Eyeem.com mais la partie la plus pénible reste bien la phase d’attribution de mots clés dans la langue de Donald Trump au moment de proposer nos clichés…

Eyeem vient de lancer une application dédiée (j’ai reçu un Mail à ce propos ce soir…), Eyeem The Roll ⚑, un outil gratuit qui permet de construire des sélections thématiques, d’organiser les images. Et même de fournir une appréciation esthétique, de scorer (sic !) ces images en fonction d’algorithmes. Non…? Si…!

Mais, surtout à mes yeux, de décrire chaque image avec des mots clés…!

Du coup, j’ai eu envie de tester de suite le bazar au lieu de bouquiner et voilà un premier essai …à l’arrache…!

Ayant encore plus de 1400 photos dans mon iPhone (pas eu le temps de faire le ménage depuis l’Italie même si elles sont déjà dans Lightroom et sur trois disques), j’ai chargé cet outil sur l’iPhone puis ai passé à la moulinette de The Roll mes propres images.

Même pas peur…!

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  • Après une série d’écrans explicatifs, on lance le binz en sachant que les images restent sur place (dans l’iPhone) mais sont analysées une après l’autre par l’application… Et que ceci peut prendre du temps…

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  • Très vite The Roll construit des catégories en utilisant également les EXIF des clichés et leur localisation. Dans chaque catégorie, une option est proposée pour inverser l’ordre de visualisation…

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  • Bref, chaque image se voit attribuer un score et, en cliquant sur l’info, The Roll extrait les infos de l’EXIF mais, surtout, formule une liste de mots clés

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  • Parfois, deux vues sont considérées comme semblables ou appartenant à la même séquence (…ce qui n’est pas faux) et The Roll vous suggère de virer celle qu’il considère comme le moins intéressante… Mmmmouiiii… Et non…!

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  • En effet, pas si évident de considérer que certaines images sont identiques (…ou appartiennent à une même séquence — ce qui n’est pas le cas dans l’exemple qui précède…!) et de proposer de supprimer les moins bonnes. Là aussi, j’ai un peu de mal avec les recommandations proposées…!

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  • Là où je commence à fremir, c’est à la lecture du Score élévé de certaines images que je conserve justes comme de simples témoignages urbains…

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  • Ouf, les photos de mes gamins sont également évaluées mais je ne suis pas d’accord avec ce %@#*$ d’algorithme…! 100 pour chacun…!

Non, je ne vais pas pousser de grands soupirs (quoi que !). L’idée est intéressante et ces outils ne vont pas s’arrêter en si bon chemin même si j’ai bien du mal à trouver géniale ce que l’algorithme de cet outil considère comme étant ma meilleure photo… Ah bon ?!

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  • En fin d’analyse de toutes les images, il reste à parcourir les catégories…

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  • S’interroger sur ce que l’algorithme considère comme belles images (ces anciennes images de mes gamins, ok…!)

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  • Et se marrer face à certaines des catégorisations proposées (non, ce n’est pas chez moi mais dans un Musée…!)…

Bref, c’est loin d’être nul (pondre des mots clés pour chaque photo me plaît bien), mais c’est encore assez expérimental, à affiner.

Néanmoins, je suis très (très…!!) réservé — dubitatif — sur le concept d’analyse de la beauté d’une image par un système dit expert…

À suivre dans le temps…

le 12/05/2016 à 20:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Deux outils de traduction hors connexion sur iPhone

N’oubliez pas de charger les dictionnaires nécessaires…!

dans ancres | grospod | usages

Après Microsoft Translator ⚑ (Gratuit) qui fonctionne hors ligne, une réponse non négligeable de Google avec une belle mise à jour de Google Traduction ⚑ (Gratuit), qui est également d’une efficacité redoutable.

En résumé, deux produits gratuits avec un nombre conséquent de langues disponibles (je ne les indique pas, ce nombre augmentant à chaque version …!) et, surtout, la possibilité d’effectuer les traductions en dehors de toute connexion internet, bien pratique au fin fond d’un coin du monde sans réseau.

Pratique également chez soi pour traduire une page depuis Safari pour la version Microsoft ou écrire directement au stylet pour Google.

Explications des deux outils en quelques écrans…

Microsoft Translator

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  • Cherchez l’accès aux préférences puis aux langues hors connexion…

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  • les fichiers pour chaque langue sont assez lourds mais gros choix…! Reste à saisir ou à copier un bout de texte (ici, un bout de texte d’un billet précédent, sans aucune malice…)

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  • Et l’outil fait son oeuvre…

Écrire simple pour être certain d’être correctement traduit… Notez l’option agrandissement pour échanger avec vos interlocuteurs… Ou proposer une écoute du texte lu par l’application…

Notez que Translator propose également une traduction des pages Safari…

Google Traduction

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  • Idem, cherchez l’accès aux préférences puis à Traduction hors connexion…

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  • Moins de langues disponibles… en apparence (atteindre un second volet avec les nombreuses langues disponibles) mais une option d’écriture manuscrite sur l’écran (à droite) que je n’ai pas encore testé…

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  • Une option aggrandissement du texte mais pas de prononciation…? En fait, si, mais juste à l’opposé, au dessus du bloc texte traduit (pas très cohérent…!)

Gros avantage de cette application, elle fonctionne sous iPhone et iPad. Quant à la traduction des pages sur le web, elle existe depuis des années via le site de Google…

À l’usage…

Au risque de me répéter, optez pour des phrases simples et courtes (sic…!), facilement tradusibles (…et sans fautes d’orthographe…!), à l’opposé de l’exemple utilisé dans mes copies d’écran.

Ensuite, les algorithmes de traduction proposent des résultats différents… Que chacun appréciera selon ses besoins…!

Pour finir, se dire aussi que c’est un excellent entrainement pour reprendre la pratique1 d’une langue…

À vous de tester…


  1. il est clair que je vais me devoir me remettre à l’espagnol…! Dixit ma fille… ↩︎

le 12/05/2016 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

FoldingText disponible en version 2.2 sous OSX

Tiens, tiens : des mises à jour plus régulières…?!

dans bosser partout | dans mon bocal | écrire | outils

Dans la série des traitements de texte Markdown disponibles sur Macintosh, il y a FoldingText qui vient d’être mis à jour en version 2.2 et désormais disponible via l’AppStore…

Je ne suis pas toujours tendre avec son développeur qui nous a fait languir pour les mises à jour de ce produit pendant des mois… Mais, comme je l’écrivais ici, depuis que Jesse est épaulé par l’excellent Mutahhir, j’ai commencé à nouveau à l’utiliser. De fait, il est devenu au fil des mois une sorte de version OSX de Editorial qui n’existe, lui, qu’en version iOS !

FoldingText reste intéressant pour plusieurs raisons dont :

  • l’usage du format TaskPaper, ce qui m’évite d’avoir un outil de plus pour utiliser ce format — mis au point par Jesse (je me refuse à basculer sur la version 3 de l’application dédiée, TaskPaper, je m’en suis expliqué ici) — et permettant de gérer des projets et des taches à réaliser…
  • La possibilité de masquer, si souhaité, les balises Markdown ce qui permet, d’une certaine manière, de ne pas avoir toujours besoin d’un mode preview,
  • La coloration syntaxique …à la seule condition de mettre les doigts dans le fichier user.less mais c’est assez sympathique de pouvoir personnaliser l’apparence de son outil d’écriture !
  • Une collection (pas très étoffée) de modules (Plug-Ins), parfois très spécialisés (et astucieux),
  • Le support de CriticMarkup (cf. ce billet)
  • La possibilité de réduire ou développer les niveaux d’un texte, voire de ne travailler que dans une section en masquant le reste…
  • La version 2.2 officialise la possibilité d’afficher sur le côté gauche de la page la structure du texte en cours (ou via commande-alt-T)… Ce dispositif complète (…ou remplace selon votre usage) le FocusHeading (commande-u et commande-majuscule-U)
  • Et un support assez actif à cette adresse…

Structure…?

Autant illustrer…

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  • commande-alt-T pour afficher la partie gauche…

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  • un clic sur l’item pour s’y rendre…

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  • un double clic sur l’item pour l’isoler…

Certes, FoldingText est bien moins complet sur le plan des formats d’export que Ulysses ou iA Writer. Mais redoutable dans nombre de situations…

Bon, question confort, j’aimerais pouvoir choisir mes balises et donc n’utiliser que des *. Ou éviter de me retrouver avec une capitale à chaque correction que je réalise dans le texte… Mais le format TaskPaper est l’un des grands atouts de cette application en sus de Markdown même si — je pinaille — les tags @ ne peuvent pas être comme dans Editorial limités à un seul caractère1 mais en nécessitent deux…!

Pour finir, je suis en attente de la version 3 de MultiMarkdown Composer sous OSX, son développeur préférant passer plus de temps à perfectionner le standard MultiMarkdown, son dernier apport étant la balise {TOC}, balise pas encore supportée par… FoldingText.

À suivre…

pour mémoire,


  1. dans l’exemple développé ici, mes @1 à @4 sont devenus @x1 à @x4 pour être exploités par FoldingText ! ↩︎

le 11/05/2016 à 13:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #