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Faut il réduire les sollicitations…?

Se concentrer à nouveau sur son boulot

dans bosser partout | dans mon bocal | groummphh

Ces derniers mois (on peut même accoler le mot années…!), j'ai découvert des tas de blogs intéressants et mon NetNewsWire se remplissait chaque jour de nouveaux liens absolument incontournables… Ensuite, ce fut le phénomène twitter et la possibilité en temps réel de découvrir l'actualité, accéder à de nouveaux liens dans plein d'univers différents, suivre les dernières rumeurs sur la sortie probable pas très certaine du futur boîtier de chez Canon, se régaler des traits d'esprit de blogueurs, recevoir des réactions sur de courtes notes insérées par mes soins, etc. Mes deux écrans de travail étaient constellés de mille fenêtres (j'exagère un peu, là…).

Et je vous fais grâce de mes mails, de mes propres notes en cours d'écriture sous MarsEdit, de mes boulots en cours, la gestion de mes bases de données professionnelles, etc.

Depuis trois semaines, comme une grosse lassitude. L'effet stimulant de la nouveauté pour twitter étant passé, j'ai commencé à analyser mes journées de travail — je suis un graphiste indépendant qui bosse chez lui — et le temps consommé à suivre cette circulation ininterrompue de nouvelles en tous genres. Sans oublier le téléphone…!

Les incidences les plus évidentes sur mon activité étaient le hachage et une procrastination quasi permanente. Toujours happé par ce qui venait de débarquer sur mon écran, il était devenu de plus en plus évident que se concentrer sur une mission avant l'été devenait un poil plus difficile.

Aussi, à l'occasion de mes vacances (…enfin, de l'aération annuelle de mon portable à Belle-île…!); j'ai commencé à réduire cette addiction. Plus qu'un seul écran en face de moi et d'autres activités plus créatrices (à mon niveau s'entend) comme celle de cavaler sur les sentiers côtiers avec un boîtier en main.

En revenant "at home" en septembre, cette espèce de folie de tout lire, tout suivre, être présent sur tous les fronts m'a repris instantanément. Mais sevré par mon séjour îlien, j'ai pris rapidement quelques décisions pour ne pas replonger. Coïncidence, j'en ai pas mal discuté avec quelques amis, dont Dominique, qui vivaient le même phénomène, celle de l'hyper saturation. À l'inverse, l'ami Lukino ne s'est jamais laissé embringuer, préférant lire urbanbike pour noter mes découvertes…!

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Du coup, plus question de tomber dans les pièges tendus sur la toile…!

Pour ma part, j'ai décidé d'agir…!
J'ai viré le plus petit de mes deux écrans et cela m'a amené à fermer des fenêtres ou des applications que je laissais ouvertes en permanence. Bon, il n'est pas dit que je ne revienne pas sur mes pas car deux écrans avec les kilos de palettes de mes applications, cela conserve plus d'avantages que d'inconvénients…!

J'avais déjà augmenté le temps entre deux consultations de ma messagerie (passé d'une connexion toutes les 5 minutes il y a quelques années à toutes les 15 minutes)

Ensuite, je ne lance Tweetie que le matin et le soir pour ne plus à être tenté de lire les derniers micro-billets qui viennent de tomber (et donc cliquer sur un lien, qui, etc.)

Je n'ouvre plus FaceBook qu'une fois par jour et me décide à ne plus répondre instantanément aux mails de ce dernier m'informant qu'un commentaire a été ajouté à la suite d'un des miens…!

Autre effort, je ne lance mon agrégateur — NetNewsWire — qu'en soirée après avoir fini de sauvegarder mes missions du jour. Mieux, j'ai viré plein de liens redondants comme ceux franchement inutiles vu la qualité des contenus.

Skype n'est activé également que sur demande spécifique d'un de mes correspondants.

J'essaye même de ne pas lancer Safari ou FireFox…! Cela risque d'avoir une incidence sur urbanbike, l'absence de publication le week-end — vous verrez demain ! — est même envisagé…

Et surtout je me concentre sur chaque mission, essayant de la mener à son terme avant d'en aborder une autre…! Bon, là, c'est plus facile à dire qu'à faire car les urgences sont légion dans mon job et c'est un pan important de ce dernier, réagir vite pour ne pas bloquer la chaîne d'impression.

Parallèlement, j'ai commencé également à réduire le nombre d'applications que j'utilise quotidiennement et à me former à nouveau sur celles que je conserve (auto-formation qui consiste à regarder des produits que j'utilise depuis des années d'un oeil neuf…!). Retrouver WriteRoom pour me concentrer sur l'écrit.

Enfin, j'essaye de limiter la durée de mes conversations téléphoniques (pas gagné…!).

C'est fou le temps que l'on redécouvre, la sérénité qui accompagne désormais mes boulots. Les premiers temps, j'étais même en manque. Comment cela, pas la moindre petite news à me mettre sous la dent ?! Et puis, j'ai retrouvé le plaisir de retraiter mes propres photos, de me concentrer sur des améliorations dans FileMaker que je remettais toujours à plus tard. Mieux, de reprendre le temps de baguenauder dehors, à pied ou en vélo.

Bon, j'avoue que je triche un peu. Si, si…
Quand je me rends dans certains lieux que la décence m'interdit de nommer ici, j'emporte mon iPhone. Et je lance Tweetie… Faut que je me surveille pour éviter une rechute…!!

Et vous…?!
Note(s) de lecteur(s)…

JCdeM ajoute…
Tout pareil cher JC.
Après utilisation, j’en suis venu à me déconnecter de l’instantanéité qui sur le fond ne m’apporte rien. Les applications « real time » ont ceci de fâcheux qu’elles nous entrainent vers un inexorable « no life » juvénile. Et au final, je n’hésite plus à dire que Twitter et Facebook me font suer (pour ne pas dire plus).
Je partage entièrement le point de vue évoqué dans cette video sur Twitter. Et pour FaceBook, définitivement, les amis de mes amis ne sont pas (a priori) mes amis.
Back to real life !
J’en étais tout de même à rester un peu seul dans mon coin, et ton billet m’a permis d’intégrer une nouvelle communauté. Merci.
On crée un groupe sur Facebook ? ;-)J

Un mail de JPM…
Il a bien fallu me l'avouer, ces derniers temps, je me suis, petit à petit, laisser déborder par toutes les sollicitations venant de la toile (être certain de ne rien louper, être tout le temps au courant...). Bref n'importe quoi...
Aussi j'ai réagi :
1) désabonnement à un plus de la moitié des sites. Il faut bien l'avouer, la grande majorité ne sert à rien...
2) je ne fais plus que trois tours sur le net par jour.
Et bien cela fait du bien, j'ai le sentiment d'avoir retrouvé une liberté.

le 18/09/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Canon EOS-1Ds Mark III | 3

LiveView en action, un dépoli numérique…

dans dans mon bocal | photo

Rien à vendre comme d'habitude, j'aime partager ce que j'arrive enfin à toucher du doigt et comprendre avec mes trois neurones…!

Il y a un mode LiveView sur le Canon EOS-1Ds Mark III comme sur d'autres boîtiers (Canon, Nikon et d'autres, j'imagine) et je me suis penché un peu dessus cette fois-ci. Pas question de remplacer le viseur optique qui est exceptionnel mais de jouer avec cette fonctionnalité dans certaines circonstances. Dans ce mode, le miroir est automatiquement relevé.

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Alors, j'ai mis l'ensemble sur pied et je me suis attelé à mes sujets de prédilection, les végétaux. Bon il faut penser à vérifier son boîtier via les préférences internes mais le système est réellement simple à mettre en œuvre.

Ici, le boîtier est en rotation à -90° sur mon trépied.
De gauche à droite…

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Ce qui dépasse à gauche donc est le levier qui ferme le viseur optique et évite ainsi de faire rentrer de la lumière. Bon, comme le miroir est relevé, on ne risque a priori rien mais la force de l'habitude…!

En bas à droite, l'écran de contrôle qui affiche ce que vous êtes en train de viser (une anémone du Japon encore…!). Au dessus et à droite, une grosse molette dont la partie centrale (SET) est à enfoncer pour démarrer la visée LiveView. Enfin, à sa gauche, un petit joystick qui va nous permettre de nous balader dans l'image par le suite en mode visée…

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Bref, comme sur un vieil Hasselblad ou Rolleiflex avec renvoi sur un dépoli, ici numérique(!), on peut voir la scène que l'on souhaite photographier. Tout changement de mise au point est immédiatement perceptible, ce qui est logique. Là où les choses deviennent plus amusantes, c'est que l'on peut agrandir la scène sur l'écran (en haut à gauche de la photo précédente) et obtenir ceci…

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Et ceci avec un coefficient x 5 fois ou x 10 fois. Ah, on est pas au bon endroit, vous souhaitez voir ce qui se passe plus à gauche et plus bas…?! Rien de plus facile, le fameux joystick permet de déplacer le point de vue affiché sur l'écran de contrôle et d'affiner sa visée.

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Une fois que vous êtes satisfait de votre mise au point (vous faites ni plus, ni moins, votre visée au niveau de la surface du capteur), déclenchez (…avec un déclencheur souple pour éviter de faire vibrer le tout) et en priant pour que le vent ne souffle pas — le 180 est très sensible au bougé…! N'hésitez pas à doubler; tripler puis à jeter après contrôle sur votre application de traitement.

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Voilà le principe en résumé. Bien évidemment, les couleurs affichées sur l'écran ne seront pas celles restituées (heureusement) mais au moins vous pouvez découvrir ce que vous allez réellement photographier.

Quand il y a du vent, il faut bien surveiller les oscillations et anticiper avant d'appuyer. À ce propos, le déclencheur du Mark III change radicalement de celui du 5D, moins de pression à exercer.

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De là à passer au mode vidéo, il y a un pas que Canon a franchi avec le 5D mark II et risque de décliner sur de plus grosses unités comme le futur (?) Canon EOS-1Ds Mark IV.

Pour mémoire, si vous laissez le LiveView en action, il va se désactiver tout seul au bout de 2 minutes. Pour le désactiver vous-même, il suffit d'enfoncer à nouveau le bouton SET (au milieu de la grosse molette). Autre astuce, baisser légèrement la luminosité de l'écran arrière.

Enfin, la batterie du mark III s'avère incroyablement résistante en terme de durée.

À suivre.



NB : je continue à apprendre à m'en servir. Le micro-ajustement de l'AF par optique n'est pas inutile.

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Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

Note(s) de lecteur(s)…

Guillaume ajoute…
Le Liveview existe sur d’autres appareils bien plus abordables (40D par exemple)
Il se révèle très pratique pour de la macro, ou encore lors de l’utilisation d’objectifs manuels, où la mise au point très fine pallie efficacement au manque de luminosité du viseur.
Et, lorsqu’on n’a pas de déclencheur souple, le mode retardateur à 2 secondes permet d’éviter les gros bougés.

le 06/08/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Canon EOS-1Ds Mark III | 2

À tester en situation.

dans dans mon bocal | photo

Bon, j'avions (!) quasiment tout dit (!!) lors d'un précédent billet sur cet étonnant boîtier…

Or, avant l'arrivée de nouveaux produits (il se colporte toutes les semaines des spécificités toutes plus épatantes les unes que les autres…!), il n'est pas inutile de se souvenir que la gamme actuelle est fort loin d'être inintéressante comme peuvent en témoigner nombre de photographes professionnels restés fidèles à ce constructeur.

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Pour ma part, j'utilise quotidiennement un vieux 5D increvable. Ce boîtier possède un capteur plein format qui délivre des images de 12 millions de pixels (4372 par 2906 pixels). Plein format indique que les optiques sont utilisées telles, à leur valeur nominale, sans coefficient multiplicateur.

Le Canon EOS-1Ds Mark III est également un plein format mais qui délivre des images nettement plus lourdes de 21 MP, soit 5624 par 3736 pixels. Cela se sent sur le disque dur comme dans le nombre plus réduit d'images enregistrables dans une carte flash(*).

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Enfin ce boîtier, d'une solidité impressionnante, est taillé pour un énorme cycle de déclenchements. Et, surtout, il est tropicalisé et peut donc sortir par mauvais temps (hé hé… d'où cet emprunt…!) comme ses frères de la série 1D, résistant aux poussières et à l'humidité bretonne. Mieux, il dispose d'un système de nettoyage de capteur intégré, dispositif qui manque à mon antique 5D.

À suivre cet été sur les chemins côtiers…!



(*) Du coup, j'ai opté pour une 16 Go de chez SanDisk en passant chez Shop Photo (c'est ma contribution, aidez les boutiques photos de votre ville à résister…) et, surprise, une application à télécharger pour récupérer accessoirement les données de la Carte Flash en cas de pépin était disponible dans l'emballage (avec un numéro de série).

Bon, je n'ai jamais eu de soucis avec les cartes Extreme de chez SanDisk mais comme les concurrents proposent cela depuis des années, leur marketing s'en est mêlé.

Pour mémoire :
Divers produits Canon chroniqués…

le 05/08/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #