Attention, c’est du lourd (3 Mo d’images à charger…!)
Cette première image a été réalisée aujourd’hui… Des coquelicots perdus au milieu d’un océan de blés tendres. Et LE ciel bleu… Indispensable à toute bonne photo.
@urbanbike
Les images qui suivent ont été prises un 31 octobre.
@urbanbike
Je ne me souviens plus du temps qui régnait en Dordogne il y a quatre ans mais je me souviens de celui qu’il fallait pour atteindre à pied le site du Château de Commarquevia un chouette chemin…
@urbanbike
Un lieu riche d’histoire qui servit d’abri très longtemps aux hommes comme en témoignent ces grottes préhistoriques au pied même du site.
@urbanbike@urbanbike@urbanbike
Du château, il ne reste pas grand chose… Notez ce ciel plombé que je ne vais retoucher pour satisfaire je ne sais quel critère esthétique…
@urbanbike
Des ruines que, courageusement, les propriétaires actuels essayent de remonter…
Des corps de logis. La structure de ces maisons fortifiées accolées reste encore lisible par endroits…
@urbanbike@urbanbike@urbanbike@urbanbike
De belles vues comme cette ouverture qui donne sur le château de Laussel de l’autre côté de la petite vallée humide…
@urbanbike
Le même, dégagé…
@urbanbike@urbanbike
Ou cette très belle ouverture dans le donjon…
@urbanbike
Ce corbeau de pierre prêt à soutenir un plancher de bois…
@urbanbike
Mais où voulais-je en venir…?
Ah oui, ces images devaient illustrer un article mais n’ont pas été jugées de qualité suffisante. Oui, un 31 octobre, le ciel était plombé, désolé. Alors, à défaut, je vous les propose, ô lecteurs, et réclame votre indulgence.
NB : si vous passez en dessous des Eyzies-de-Tayac, ce lieu mérite le détour. Chaussez-vous bien.
Je suis revenu avec plaisir sur fotopedia… J’aime bien ce projet qui me semble être dans la droite ligne d’Albert Kahn — relire mon tout premier billet de 2010. Sauf qu’aujourd’hui, les opérateurs sur le terrain sont vous et moi…!
Revenons au sujet…
Je m’étais inscrit sur Fotopedia dès janvier 2010 pour partager des scans de documents anciens en mémoire de Marguerite. Et puis, pendant deux ans, je suis passé à autre chose. Il y a quelques jours, en discutant avec Dominique, je me suis décidé à glisser à nouveau une tête. Entre-temps, les conditions de Fotopedia ont changé ainsi que l’interface générale.
La charte à parcourir…
En 2010, j’avais publié à l’aide d’un chouette client ftp dédié à Fotopedia. Ce client a disparu et, désormais, toutes les opérations se déroulent via le navigateur Web.
La découverte de cette nouvelle version de Fotopedia nécessite impérativement de passer un peu de temps à fouiner dans tous les coins…! Fotopedia est une espèce de Facebook orienté vers l’image mais avec une exigence de qualité. Ensuite, inutile de penser ouvrir un nouvel article : Fotopedia se base sur Wikipedia — mais dans sa version anglaise. En résumé, seuls les articles existants en langue anglaise vont vous permettre de contribuer avec vos propres photos. C’est une contrainte à accepter en attendant — un jour — l’arrivée d’une version française mais qui restera suspendue, quoi qu’il en soit, à l’existence d’un préalable contenu anglo-saxon.
Bref, je suis reparti à zéro. Quand vous contribuez pour la première fois à Fotopedia, le nombre d’images que vous pouvez poster est limité à cinq par jour. Impossible dans ces conditions d’exporter toute votre photothèque en une seule fois ! Et tant mieux.
ma page d’accueil……qu’il est facile d’actualiserReste à expédier de nouvelles images…Attendre des notifications, voire un coup de pouce inattendu…Et retrouver et/ou placer des images dans un article…
Cette manière de procéder est volontaire, tout nouveau membre de Fotopedia est jugé par ses pairs. Seule la qualité des images que vous publiez sera prise en compte et non votre pedigree. Un peu d’humilité ne fait jamais de mal…! Il vous faut faire à nouveau vos preuves comme photographe.
Actuellement, je suis autorisé à poster 10 images par jour, ce qui est largement suffisant. Par contre, je n’ai pas le droit de voter et donc de noter d’autres contributeurs, devant attendre d’atteindre une réputation plus élevée pour ce faire.
Bref, il faut être patient et accepter le cadre imposé par Fotopedia. Si cela ne vous convient pas, il existe toute une série d’autres services qui vous permettront d’ajouter autant d’images que souhaité. Ou encore d’ouvrir votre propre photo blog. Pour ma part, c’est déjà ce que je fais sur behindtheleaves car, si je souhaite contribuer à Fotopedia pour des images convenues (…lieux, monuments, paysages), j’ai compris que j’avais déjà commis quelques erreurs…!
Alors, la vraie question reste : pourquoi contribuer à Fotopedia ?
Ce que j’aime bien dans la démarche de Fotopedia, c’est qu’elle est sur les traces d’un Albert Kahn (je sais, je me répète, l’âge sans doute…!). Ici, ce n’est pas l’ego du photographe qui compte, mais la qualité des images qu’il va accepter de partager avec tout le monde. Et le sujet numéro un, ce ne sont pas les photos de son mariage, de sa petite amie ou encore des clichés diablement artistiques, mais bien des images de la planète tout entière.
Bref, Fotopedia devient un témoignage des ressources naturelles (paysage architecture monde végétal…) qui resteront accessibles à chacun entre nous… en images. Du coup ce Wikipedia photographique me permet de découvrir les glaciers bleus du Chili comme des territoires urbains lointains. D’ailleurs, il vous suffit de charger les applications sur iPad ou iPhone disponibles comme la dernière sur le Maroc pour vous en convaincre.
Cette mémoire photographique est ouverte à tous, sans exclusive. Elle permet et nous permettra plus encore dans quelques années de témoigner de l’état de notre planète à des périodes précises. Vu la vitesse à laquelle nous sommes en train de transformer cette dernière en gigantesque poubelle, il est pas inutile de conserver à tout le moins des photos de l’état dans laquelle elle est encore acceptable.
Et cela se finance comment un tel site…?! Déjà par nos contributions, CQFD. J’ai également une idée depuis ma rencontre avec JMH. D’ailleurs, cet article m’a fait sourire. Mais je me trompe certainement…
Vous ne savez pas quoi faire ce WE…? Pour mémoire, en quittant Paris en direction de Fontainebleau, il y a pas mal de coins à visiter… Testés malgré le temps gris et les allergies…
Tout d’abord, direction Milly-la-forêt sur les traces de Cocteau…
Par Andy Wahrol…
Mais premier arrêt pour le Cyclope de Jean Tinguely… Bon, il faut réserver ou venir à la bonne période même si l’on peut en faire le tour derrière le grillage de clôture…
L’oeil du Cyclope…
Il est temps d’arriver à Milly-la-forêt et de s’arrêter sur la place pour se balader dans la Halle en bois splendide… Que je n’ai pas photographiée pour cause de marché…!
Beaucoup d’eaux vives à Milly…
Le véritable but de notre petite escapade, c’est la maison de Jean-Cocteau. Il est possible également de visiter la Chapelle Saint-Blaise-des-Simples (billet groupé) mais, comment dire…?
…le petit jardin est moins occupé que la chapelle…?
La maison propose beaucoup de dessins, de photos, un excellent commentaire vidéo, et conserve en l’état le salon du poète, son bureau, etc. Sans oublier des jardins avec toujours la présence de l’eau…
Vastes et fleuris……des allées…
Ensuite, nous sommes remontés vers le parc et château de Courances. Son parc est gigantesque…
Et toujours de l’eau……de l’eau encore…!Un jardin japonais…avec de chouettes variétés…
Bon, loin d’être convaincu par la visite des quelques pièces du château (toujours habité par ses propriétaires) même si l’escalier double extérieur est intéressant…
Ondulations des balustres…Restauré dans l’esprit Louis XIII…
Vu le temps et l’absence de soleil, retour rapide à la maison avec pluie à l’arrivée.
Merci à cette petite pilule efficace pour combattre mes allergies mais, attention, met totalement à plat…