Est-il utile de présenter Guillaume Gète…? Que les choses soient claires, on se connait depuis des lustres mais cela ne m’empêche pas pour autant de parler de ses bouquins car ces derniers m’ont souvent dépanné naguère… (et puis Gourou commence aussi par un G… non…!?).
Cette fois-ci, non, ce ne sont pas 1590 grammes que vous risquez de vous prendre sur le pied mais… 28 grammes de concentré de trucs et astuces indispensables.
Le genre de mémo à conserver à 15 centimètres de sa machine, histoire de se souvenir qu’il faut appuyer sur ⌥ au démarrage pour afficher tous vos disques connectés, etc. Et donc (re)trouver les infos essentielles en cas d’urgence…!
Bref, pour ne pas avoir une poussée d’adrénaline au prochain non démarrage de votre Macintosh, la potion apaisante du Docteur Gète est disponible dans toutes les bonnes officines…
Mémento Mac OS X 10.9 Mavericks
Guillaume Gète
Eyrolles
9782212137088 | 6 € (…mais 70 cm par 21, recto/verso, ce qui prouve qu’il ne végète pas…)

i la presse spécialisée a tendance à évoquer très souvent des concurrents plus installés comme Things ou Omnifocus, je suis depuis trois ans l’étonnant parcours de Firetask — moins onéreux — et dont le design s’améliore de version en version.
Cette nouvelle version de Firetask sur iPad a été revue astucieusement et dispose désormais d’un panneau calendrier qui ajoute un énorme point de confort pour organiser ses tâches dans le temps par un simple déplacement de ces dernières sur la grille.
Ce panneau existait sur la version Macintosh mais vient d’être déployé sur iPad mais non sur iPhone.
Bien entendu, les modes liste traditionnels abondent…

J’apprécie toujours son panneau organiser que je trouve toujours pratique et qui permet de faire le tri entre tâches à effectuer le jour même, demain, etc.
Et toujours la possibilité de déplacer une échéance.

Via ce panneau, il est possible en appuyant sur le signe + de créer une nouvelle tâche et de la paramétrer totalement.
Mon seul souhait serait, via un appui long dans l’une des colonnes, faire de même mais créer la tâche directement dans la rubrique souhaitée.
Je glisse sur toutes les autres options de Firetask (voir cette ancienne chronique de 2011 sur urbanbike) et reviens sur le dernier ajout, ce fameux panneau calendrier.

En effet, les tâches affichées à une date peuvent également glisser par un mouvement du doigt d’un jour à l’autre (la surface dédiée à la journée s’ajuste automatiquement…) et être réorganisées aisément.
Ou amendées. Voir filtrées sur un projet donné…

Même option de création de tâche directement dans ce panneau (…et même souhait de création de tâche à une date précise par un appui long sur la date en question)…
Il ne manque plus qu’une relation complète au calendrier de iOS et de OSX pour être complet. Ce que fait d’ailleurs things avec les rappels qui sont listés dans les éléments à classer.
Si je n’utilise plus que le calendrier d’Apple avec ces Rappels via Fantastical, j’avoue que le couplage de Firetask avec cette mécanique me plairait énormément.
Bon, d’aucuns pourraient souligner, à juste titre, que dans mon cas l’emploi de tels outils est excessif. Certes (soupir !), mais cela ne m’empêche nullement de penser à vous, lecteurs encore actifs. Ou aux membres de ma tribu.
Pour finir, se souvenir que Firetask supporte x-callback-url et donc les notes expédiées directement depuis Drafts.
Se souvenir également qu’une simple tâche peut être convertie en projet et donc comporter ensuite ses propres tâches. Bref, une très chouette application qui évite de se transformer en usine à gaz grâce à une réflexion sans relâches sur son interface.

Le seul point qui peut être source de confusion est l’emploi des icônes qui peuvent être utilisées tant pour des projets que pour les tâches. À vous de trancher ou de mélanger allègrement les deux…

Dernier point, la synchro fonctionne bien entre iPad, iPhone et Macintosh… Juste se souvenir que vous pouvez spécifier (sur la version Macintosh) qui est prioritaire. Dans mon cas, c’est l’iPad, CQFD.
Next step ?!
Même si je continue en parallèle à utiliser sur mon MacBook Pro Mail, le client officiel d’Apple sous OSX, je duplique peu à peu mes comptes sur Airmail (lien iTunes). La faute à @bpepermans que je remercie au passage…
J’ai commencé par un premier compte personnel puis avec celui de ce blog avant de poursuivre. Je n’ai pas pour autant renoncé définitivement à Mail mais j’apprivoise peu-à-peu Airmail car je ne suis nullement un expert.
La seule difficulté à mes yeux est de remplir correctement (sic !) tous les champs de mes comptes, voir retrouver les mots de passe de certains qui sont en désuétude…!
Car tout peut coincer, se bloquer après le premier panneau qui ne demande suavement que le nom qui sera utilisé pour le compte, l’adresse courriel puis le mot de passe : un second panneau plus technique surgit alors et, souvent, je patine à retrouver le numéro de port comme les noms des serveurs IMAP, POP OU SMTP…!
Le résultat est très proche de ce que j’apprécie sur iPhone avec Dispatch sous iOS, voir sous Mail sous iOS.

En faisant glisser l’annonce du courrier reçu vers la gauche, l’option suppression apparaît à droite ; inversement, vers la droite, c’est l’archivage… C’est un geste simple qui permet très vite de faire un tri brutal dans le peu de courriels que je reçois depuis que mon hébergeur @Monarobase a ajouté son anti-spam de folie…!

Les mails supprimés ne le seront qu’après cette dernière option, compte par compte ou globalement, comprendre procéder à l’élimination de ce paquet de courriels informatifs. Et oui, je garde très peu de choses en définitive.

En fouillant dans les nombreuses options de Airmail, j’ai fini par choisir la présentation de mes mails sur une colonne, un peu à l’identique de l’arrivée de mes tweets dans Tweetbot.

Et cela même si cette autre disposition ne manque pas d’attraits en listant à gauche tous les comptes actifs et plaçant en haut à gauche à la verticale le nom du compte en service, suivi ensuite de l’historique d’emails échangés. Esthétique.

Autre présentation, avec une différence avec la précédente : Airmail n’affiche plus les infos de(s) compte(s) à gauche…

À l’usage, Airmail s’avère très souple (pour mon utilisation de non expert…!) et il vous faudra prendre le temps comme moi de faire le tour des nombreuses options, de les tester pour vous en rendre compte.
Ainsi, si vous avez besoin de ne visualiser que les mails échangés avec une personne…? Mode Focus (un simple filtre) et hop.

Logs, suivi d’activité ou, ici, d’opérations, Airmail ne manque pas d’attraits qui souvent me passent au-dessus de la tête. Mais ce qui m’a fait réellement fait basculer, c’est ce qui suit.
Markdown !

Composer un mail en Markdown, c’est possible… La dernière ligne dans sa colonne de gauche est un appel à la signature automatique de votre compte (une signature différente par compte, etc.) sans oublier (ce que j’ai fait, merci Benoît…) le rappel des échanges précédents.
Merci de me confirmer que le retrait <blockquote> n’est pas encore supporté et que les items des listes sont très espacées… Bref, sera certainement corrigé ultérieurement.

Idem en HTML en vous laissant même la possibilité d’agir sur la CSS si besoin est.

Notez enfin dans la fenêtre un filet horizontal de couleur qui permet de distinguer chaque compte en plus de l’icône personnalisable…
C’est un détail mais vous pouvez associer à chacun de vos comptes une icône spécifique que vous pouvez aller puiser dans vos dossiers, une couleur (qui peut s’afficher dans une simple ligne ou être attribuée à tous les mails expédié svp avec ce compte), etc.
Vu la modicité du prix de l’application, c’est un produit que vous pouvez essayer de dompter calmement en parallèle de Mail. Pour ma part, je continue à renseigner graduellement mes comptes, ce qui va également me décider à en supprimer une fort grande partie (faire le ménage, quoi…) car j’en suis à une vingtaine (… ah, on me dit nettement plus…).
À suivre.
Pour avoir un avis plus expert, lire ce billet de @nicolasfurno.