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Facile de se faire des légumes

Même seul, aucune excuse…

dans bosser partout | dans mon bocal | potager

Comme je suis seul quelques jours, j’ai eu envie de rompre avec mon trio habituel : pâtes, pâtes et pâtes…! Bref, je me suis fixé comme objectif de me faire des légumes.

— Ah, tu sais, je n’ai pas le temps (l’envie) de me faire à cuisiner, c’est normal car je suis seul. Et puis, les légumes, non, c’est trop compliqué.

Et, paf, une petite boîte de petits pois et carottes qui sera ouverte et réchauffée. Noooooon !

On peut se faire plaisir à réaliser des plats qui serviront plusieurs fois, sans y passer un temps fou. De plus, pourquoi ne pas préparer un plat copieux qui pourra être consommé une première fois chaud puis les restes froid…?

Je ne suis pas un fabuleux cuisinier mais j’ai mémorisé quelques bribes de ce que fait Béatrice, ma moitié.

Des légumes variés…!

Du coup, le premier acte passe par le marché, un vrai marché avec des producteurs locaux. Sur le mien, il y a un chouette étal de produits bio. Ce qui m’a guidé, ce sont les tailles et surtout les couleurs de ces produits qui me plaisaient.

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N’apparaît pas sur l’image, une énorme botte de persil et 6 œufs (oui, vendent aussi des oeufs…!).

D’ailleurs, les œufs, je me les suis fait en deux fois :

  • à la coque la première fois avec, comme minuteur, cette application — Simple Egg Timer — de Jason Cabot qui se trouve sur mon iPhone. Délicieux avec des tartines de pain grillé et du beurre.
  • La seconde fois dans une poêle fabuleuse de chez Lagostina qui me permet de me préparer des œufs brouillés sans corps gras. Mais comme j’ai accompagné cela d’un bon morceau de bleu d’Auvergne, pas d’inquiétudes.

— JC, tu nous causais légumes !

Bref, j’étais bien encombré avec mes chouettes légumes. En premier lieu, j’ai mis de côté la grosse tomate rouge pour la déguster en salade ultérieurement.

  • J’ai d’abord brossé et passé à l’eau tous mes ingrédients.
  • Dans une grosse cocotte avec un couvercle en verre, j’ai déposé une bonne cuillère d’huile d’olive.
  • Ensuite, allumé et déversé au fur et à mesure mes légumes découpés (sans les feuilles et autres pédoncules mais avec la peau) en tranches sur une planche en bois, en tournant pour éviter que cela n’attache au départ.
  • Pas d’eau, la tomate jaune en a rendu suffisamment.
  • J’ai mis le couvercle tout en cuisant à feu doux.
  • Au bout de 10 minutes de cuisson, j’ai ajouté la moitié de ma botte de persil que j’ai ciselé avec des ciseaux directement au dessus de ma préparation et mélangé.
  • 10 minutes au même régime puis arrêt en laissant le couvercle.
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Déjà, très agréable après avoir salé et poivré d’en consommer une bonne portion chaude.

J’ai laissé refroidir le reste l’après-midi avant de placer ma cocotte telle quelle au frigo. Du coup, pendant 48 heures, j’ai pu consommer froid le reste de ce mélange : délicieux !

Pommes de terre, persil et crème fraîche

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Comme il me restait un pot de crème fraîche, le reste de ma botte de persil et des pommes de terre (des roseval bien fermes), pas de souci non plus pour improviser un mini festin le lendemain.

  • J’ai brossé et gratté délicatement au couteau la peau de ces pommes de terre pour la retirer.
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  • Puis je les ai cuit à la vapeur en commettant une petite erreur, en posant les pommes de terre dans un récipient au lieu de les poser directement sur la grille de ma machine à vapeur.
  • J’ai posé mon persil que je n’ai laissé cuire que 10 minutes avant de le retirer. Et relancé la cuisson des pommes de terre directement sur la grille.
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  • Ayant récupéré ma botte de persil encore chaude, je l’ai placée dans une assiette avec à peu près la même quantité de crème fraîche…!
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  • Salé, poivré, tranchée. Bref, ça fait un mélange très sympa sur lequel j’ai fini par écraser à la fourchette mes pommes de terre en fin de cuisson.

Ça, avec un verre de sauvignon rouge, royal…!

Non, je ne me laisse pas dépérir… Juste que je révise les volumes qui sont pour plusieurs personnes. Du coup, je saute sur mon brompton pour… digérer.

le 06/07/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Nouveau concept pour bosser chez soi : le Spabiking

Concilier iPad, vélo et bien-être…

dans ancres | bosser partout | dans mon bocal | lire

Ahhh, quand j’ai reçu les photos du Spabiking que mon ami Sébastien a développé, j’ai failli en commander deux (!!), un pour @david_bosman et un autre pour moi avant de me souvenir que ni l’un ni l’autre n’avions la place pour le poser…! Ni les finances d’ailleurs (…ah, ça va de paire…?).

Mais son concept me fait rêver comme espace de travail (ben, oui, là, les mots bosser chez soi ne sont pas usurpés dès lors que je suis devant mon iPad)…

Alors lecteur, tu te poses quelques questions sur ce que je vais raconter… Imagine une grande baignoire en red cedar (…pas un baquet en plastique…) remplie d’une eau à bonne température — 28 à 30°C au départ, puis, en fin de séance, à 39°… Une espèce de piscine personnelle dans laquelle tu te glisses doucement…

Sauf que tu es là pour bosser. Ou te dépenser…!

Velo lesté et aquatique…
Velo lesté et aquatique…

Eh oui, tu es bien sur urbanbike… urban(baque)t même. Et donc, que trouves-tu au fond de ton SPA (ou pas…!)…? Un vélo…! D’accord, ce n’est pas un brompton…!

Parfait pour s’entraîner en toutes saisons (…même par temps de pluie, penses-y) dans une atmosphère paisible sans risquer ta peau sur les routes glissantes et dans la pollution…

Heu, on a dit : bosser…

Justement ! Que trouves-tu sur le bord du SPA… Un iPad.

Manque juste un verre avec des glaçons… Ah, on me dit que cest déconseillé…
Manque juste un verre avec des glaçons… Ah, on me dit que c’est déconseillé…

— Oui, mais l’iPad peut souffrir de l’humidité…? C’est oublier le boitier étanche aiShell pour iPad Mini
— Oui, mais c’est pas un Mini…! Et celui-ci…?
— Haaaa, ça se commande où…? Tout est sur le site de Sébastien. Et l’eau est nettoyée comme dans une piscine, pas de gâchis…

le 02/06/2013 à 15:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Périodes de pointe et saturation

Services publics au bord de la crise de nerf…

dans bosser partout | écouter | groummphh

Tiens, il y a longtemps que je n’étais pas revenu sur une de mes thématiques préférées — avec ses forces et ses faiblesses — mais, en déboulant en plein milieu d’une émission de France-Inter, la surprise est qu’elle est bien trop rarement évoquée.

Bien sûr qu’il est souvent difficile — voire impossible — pour des salariés rentrant du boulot de se rendre ensuite dans certains services publics qui ont été délocalisés à des kilomètres de chez eux, que les transports publics sont archi bondés aux heures de pointe, etc.

Comment ça, ce n’est pas vrai ?!

Tiens, je ne résiste pas à vous narrer ma dernière aventure administrative (avec, je tiens également à le souligner, des gens sympas dans tous les cas et conscients du burlesque involontaire de la situation !)… En gros…

  • se rendre pour mes parents au centre ville de Maurepas où étaient regroupés de manière pratique tous les services dont la Poste, le marché, la Mairie.
  • s’entendre répondre : Ah désolé, le service des impôts est désormais à Guyancourt.
  • Mais il y a encore du personnel ici !
  • Oui ! Mais nous ne pouvons traiter aucun dossier…
  • se rendre jusqu’à un bâtiment neuf au bout d’une avenue déserte en voiture muni de son GPS (merci TomTom) dans un dédale de voies sans âme et quasi sans issue…!
  • s’entendre dire qu’il (nous) manque telle pièce (…que l’on me fournit aussitôt…) mais que de toute manière cela dépend des impôts de… Versailles
  • être enfin accueilli (très courtoisement) par des gens désolés de mes pérégrinations rue de l’école des postes au terme d’une longue errance dans un bâtiment en travaux…!

Trois heures cumulées et un bon nombre de dizaines de kilomètres dans un tissu urbain en pleine mutation…

Rappel, je suis indépendant, je dispose encore de mes capacités physiques (qui se marre dans mon dos ?) et — encore ! — d’un véhicule.

C’est quoi ta solution…?

Pour ma part, ce qui me sidère est encore et toujours l’absence de prise en compte d’une solution qui a fait ses preuves, la possibilité de travailler à domicile.

Oui, vous avez bien lu : bosser chez soi.

Bien entendu que cela demande quelques aménagements de la part de l’entreprise qui n’est pas toujours prête à les réaliser.

Et, surtout, faire confiance à ce (…salopard en puissance, feignasson masqué, tricheur né — barrez les mentions inutiles) qu’est nécessairement le salarié !

Eh oui, c’est la première barrière mentale à franchir.

C’est bien connu, le mec qui bosse chez lui est une anguille qui fera tout pour ne pas travailler autant que ses collègues au bureau qui, eux, quotidiennement, se retrouvent en petits groupes subversifs pour tirer une clope ou discourir sur les martingales comparées des RTT et des ponts depuis des semaines devant la machine à café.

Eux, c’est nettement moins grave, ils sont présents dans l’entreprise…!

Bien entendu, comme dans tous groupes humains, il y aura des tireurs au flan de première classe mais, et c’est ce qu’oublient les boîtes et les DRH, c’est plus facile à constater car celui bosse chez lui a des tâches précises à réaliser. Et se doit donc de les remplir, ne pouvant se décharger sur autrui.

Alors, qu’un employé passe moins d’heures hyper concentré chez lui ou enfile les heures habituelles — hors temps de transport — dans l’entreprise, l’important n’est-il pas que sa tâche soit faite et bien…? Enfin, c’est ce que je crois naïvement.

Attention : tout le monde n’est pas apte à être indépendant et autonome. Et puis tout le monde n’a pas envie de bosser chez lui pour de simples raisons de surface de logement, de caractère ou de motivation. Remplacer une solution par une autre n’est pas plus viable…

Et si on essayait…?

Bref, au moment ou la pollution augmente suite aux transports automobiles massifs — parfois faute de place dans les trains —, de retards et/ou incidents trop fréquents qui peuvent donner lieu à des sanctions — votre train a eu du retard, je ne veux pas le savoir —, de lignes mal desservies, etc. Si au lieu de bâtir des plateaux de bureaux (…de plus en plus vides comme le montrent ces grands calicots à louer…) dans des endroits battus par les vents tout en grignotant des terres agricoles, si… on réfléchissait à d’autres pratiques.

Si, tout simplement, on essayait en partie le télétravail.

Il ne s’agit pas de ne plus voir ses ouailles mais de les retrouver uniquement pour un briefing une fois par semaine, employer des lignes internet et de la vidéo pour communiquer. Les solutions existent, ce sont juste les individus qui ont le pouvoir de les mettre en œuvre qui buguent.

Chez Yahoo! la PDG patine à expliquer pourquoi elle ne veut plus de télétravail. ses explications — Nous sommes plus collaboratifs et innovants lorsque nous sommes réunis. Certaines des meilleures idées naissent de la confrontation de deux idées différentes — ont peine à me convaincre (sic !). Au quotidien je bosse avec des gens créatifs et nos outils — Messages, Twitter en DM, Mail, Skype, FaceTime ou bêtement le téléphone — ne nous empêchent nullement de bosser… à distance.

Pour ma part, et contrairement à ce décideur, aller chercher ma gamine à la sortie de son collège est un motif de plus de poursuivre… D’autant qu’une fois rentré, je bosse jusqu’au diner…

Bref, le télétravail fonctionne sur une notion simple : la confiance.

Si quelques individus ne sont pas digne de cette dernière, ce n’est pas pour autant très intelligent ou astucieux de punir la très large majorité que cela arrangerait quotidiennement en y réfléchissant bien.

Mais il est vrai que les arguties pseudo productivistes ou à connotation “c’est plus créatif” démontrent à quel point certaines habitudes ont du mal à changer.

Ne pas croire que se sont des décisions de vieux dirigeants… Madame Mayer n’a pas 40 ans et loin d’être la seule à être effrayée par l’idée de ne pas tenir ses troupes à l’oeil…

Pour finir, je vois avec tristesse que les recommandations de notre livre… dont l’écriture a démarré il y a — déjà ! — 10 ans avec Lukino avant d’être publié fin 2005 n’ont pas trouvé beaucoup d’écho…! Notez que le niveau des ventes était déjà un excellent indicateur ! C’est resté un bref-seller…!

@Lukino

le 15/05/2013 à 09:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #