Urbanbike

Index |
ou détaillée | Fil RSS | ATOM

Avec Plume sous iOS, un aperçu chronologique de la pollution…

Ah j’irais bien vivre à… Oui, mais…!

dans ancres | bosser partout | grospod | groummphh | voir

Pour d’autres informations, relire les billets — comme celui-ci ou celui-là — déjà publiés naguère sur ce site…

Petite musique interne : Lors d’un épisode de pollution, l’envie est toujours forte d’aller voir ailleurs si l’air est plus pur… Car, c’est bien entendu l’enfer à Paris… Quoi que…!

reduc-450

Il est souvent intéressant de lire l’info certes sur la journée, la semaine mais aussi sur les mois passés

Ah, Turin (d’ailleurs seule ville d’Italie pour l’instant dans cette application), Madrid ou repartir en Bretagne…

reduc-450

reduc-450

reduc-450

Bref, un chouette outil pour relativiser…

Plume propose son petit capteur portatif — flow — qui sera bientôt être déployé par tout utilisateur qui le souhaite…

le 12/10/2017 à 13:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Bear iOS et exports vers d’autres apps

Même sans abonnement, cela reste un outil Markdown fort pratique

dans bosser partout | écrire | grospod | usages

Billet arrivé entre deux sauvegardes, l’écriture d’un autre sur Gubbio mais surtout provoqué par une nouvelle mise à jour de l’application, Bear.

Je suis un utilisateur inconditionnel de Drafts, une application qui ne fonctionne que sous iOS. Je reconnais que son aspect rustique puisse parfois agacer les utilisateurs sensibles à l’esthétique. J’en fais partie mais Drafts est à part. Au quotidien, la barre additionnelle de Drafts totalement ajustable à mes besoins me convient, cette rusticité étant un gage de concentration quand j’écris. De plus, les nombreuses actions x-callback-url disponibles le rendent, comme Editorial, précieux en amont de nombreux projets. Bref, c’est une jeep et ça fait tout.

Néanmoins, je reconnais volontiers que Bear puisse faire tourner les têtes, la preuve, j’y reviens. L’application est tout simplement splendide, élégante et se pare de nouvelles fonctions à chaque version.

De plus, elle tourne sous macOS, dispose d’un excellent système de synchronisation (payant), de pas mal de modèles pour la coloration syntaxique, etc.

Petit souci de taille à mes yeux, si l’application est gratuite, elle nécessite un abonnement si l’on souhaite synchroniser ses fichiers (textes comme photos) entre tous nos écrans même si l’objectif de l’application va nettement plus loin que l’aspect traitement de texte pur.

À ce propos, une concurrence avec une application comme Day One est envisageable — avec de sacrées limites — pour ceux qui le souhaitent, il n’est pas inutile de s’en souvenir.

Pourquoi utiliser Bears sans abonnement

Déjà, pour l’essayer sur une durée supérieure au test gratuit d’une semaine avec synchro sans peur de se retrouver sans les textes saisis (certes, textes stockés en local en ce cas mais que vous pouvez individuellement exporter vers Dropbox, sachez-le…).

Une autre raison est beaucoup plus prosaïque. Depuis la sortie des iPads, nous avons eu un nombre épatant d’applications de traitements de texte, Markdown ou non, qui se sont lancées sous iOS avec des existences parfois brèves. Je les conserve sur mon iPad dans le cas où une nouvelle version adviendrait.

J’ai présenté ici même pas mal de produits avant de déchanter face à l’absence criante de mises-à-jour. Des projets intéressants, beaux, astucieux, à l’ergonomie novatrice mais souvent laissés en plan par leurs propres promoteurs. Ou par une cruelle absence de succès.

Ceci explique pourquoi je reste calé principalement sur trois applications régulièrement mises à jour qui ont, chacune, un rôle dans mes flux d’écriture. Mais cela ne m’empêche pas de scruter ce qui sort. Voire de faire l’impasse sur des produits trop marquetés ou de sinistre mémoire sur macOS par exemple. Avec Bear, j’ai eu un peu cette impression du “trop embrasse, mal étreint” mais ces craintes ne sont peu à peu dissipées face aux nombreuses mises à jour et à la qualité du développement.

Sauf que je reste (encore) circonspect face à un abonnement (près de 15 € annuels). Et à l’absence de nombreuses fonctions dont j’abuse dans Drafts. Je reconnais que cela se discute. Certes, on peut rire de ma réserve et discuter de mon abonnement Premium sur Day One. Sauf que ce dernier est déjà riche de 4500 notes et 3500 photos.

Exporter ses textes sans souci, mode d’emploi…

Néanmoins, quitte à essayer la version de base, je vous suggère de ne pas vous baser ou reposer sur mon sentiment personnel et de tester par vous-même la version en local, voire de tester une semaine gratuite de synchronisation de vos fichiers.

Vos notes ne seront pas perdues, vous pouvez exporter vers n’importe quel traitement de texte à défaut aller plus loin. Ce texte va finir tranquillement dans Drafts même si je l’ai saisi dans Bear (et même atterrir dans DropBox).

Je rappelle tout ceci (oui, je radote) car il est important de ne pas se sentir piégé en rédigeant, de comprendre que nos notes pourront être exportées individuellement vers une autre application Markdown ou non. Cette angoisse dissipée, prenez le temps d’explorer Bear car je m’en voudrais de nous faire passer à côté un produit aussi majeur que Ulysses (et ceux précédemment cités).

En copies d’écran, les quelques opérations d’export

Effectuées sur un iPhone mais ça fonctionne de la même manière sur iPad.

Avec quelques préalables dans les préférences, cerclées dans la copie d’écran pour ne pas les oublier. Surtout si vous êtes balises Markdown

reduc-450

Appelez les préférences…

reduc-450

Pensez compatibilité et, si vous enregistrez vos fichiers avec un .txt, à notifier que vous souhaitez conserver les balises (ceci dans le cadre d’un export vers DropBox par exemple). Le nom de fichier en prenant l’info de première ligne est aussi à valider…

reduc-450

La barre additionnelle est une longue suite d’icônes à déplacer… Et la première chose pour moi est de nommer cette première ligne avec date et heure (merci TextExpander…)

reduc-450

Je passe sur l’usage de l’application, juste vous montrer comment on exporte… On affiche le panneau de droite et appui sur le format disponible (ici, version non Pro limitée). Tiens, un .txt…

reduc-450

Mais les balises Markdown sont visibles (héhé, on l’a notifié dans les préférences) et il suffit, en bas, de choisir vers qui on exporte. Drafts dans mon cas mais notez sur DropBox est disponible et pas mal d’autres applications…

reduc-450

Pour Drafts, c’est facile avec son panneau à choix multiples et je retrouve l’atmosphère rustique de mon application de pris e de notes…

Bref, rien n’est perdu…

À vous de tester et de trancher. Ou non…!

le 19/07/2017 à 15:55 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Bamboo Solo Wacom en main

Une quatrième génération agréable

dans bosser partout | dans mon bocal | écrire | outils | usages

Comme j’écris de plus en plus à la main sur mes écrans tactiles (plus de 90 %), je souhaitais tester le Bamboo Solo que j’ai commandé en ligne chez Wacom. J’en ai profité pour acquérir quelques pointes dures pour mes précédents Wacom bamboo dits de première génération, pas persuadé que cette gamme soit éternellement conservée au catalogue !

reduc-450

  • Cerclé de vert le Solo et deux pointes de rechange montées sur un axe métallique
  • Cerclé de rouge, les trois (si, si…!) pointes dures du Bamboo original

Sans surprise, ce bamboo Solo est excellent (ce billet est – bien entendu – rédigé avec sa seule aide dans son premier jet), agréable à utiliser.

Point de détail : il me semble plus silencieux sur le iPhone – mais c’est peut être du exclusivement au film de protection que j’ai ajouté récemment sur ce 7 plus – que sur le iPad Pro où il couine un peu comme une souris ! En revanche, moins réactif, film de protection toujours…?

Côté poids, cette nouvelle génération (2) est nettement plus légère (je ne parle même pas de celui du Pencil d’Apple (1) !) mais également plus long que le Bamboo originel (3), ce qui n’est pas désagréable pour écrire.

reduc-450

Certes, avec mon mini Bamboo rouge, je n’ai rien à ajouter !

— Merci Sylvain d’avoir repéré que je m’étais emmêlé les pinceaux dans les chiffres (rectifié)

Bref, je l’emploie principalement sous Drafts et avec Stylus sur iPad et ça fonctionne fort bien.

Sa pointe, hormis ce couinement quasi imperceptible, glisse divinement et aucun souci pour rédiger ce rapide billet.

Question : pourquoi plusieurs stylets ?

J’imagine que vous possédez plusieurs stylos et aimez en changer selon vos besoins ! C’est mon cas, j’emploie des crayons et des pointe Bic. Par contre, je ne fantasme pas sur les vrais stylos à plume avec cartouches d’encre dédiés aux vrais écrivains (sic…!).

Plus exactement, ce sont eux qui ne m’aiment pas à moins que ce soient mes mains (métabolisme de m…) qui soient trop chaudes. J’ai fini par comprendre que j’avais une furieuse capacité à tâcher mains et vêtements avec ces outils alors que je n’ai pas souvenir de pareilles péripéties avec mes graphoplex à pointe tubulaire ou mes rotrings. Va comprendre…!

Pour dessiner (plein de très bonnes apps dédiées) ou écrire sur Nebo, le Pencil reste l’ idéal (…et indispensable !). Mais pour prendre des notes, des écrits… vains… sur Drafts, c’est de la simple calligraphie et ces Wacom sont parfaits pour l’usage que j’en ai.

Leur multiplication me permet d’en laisser dans l’horrible pochette que j’attache à ma ceinture et qui me suit partout, d’en laisser un sur ma table de chevet. Ou de prendre le relais quand mon Pencil est déchargé.

Car ces Wacom Bamboo ne nécessitent pas de l’être, c’est un point pratique en voyage par exemple.

Voilà, c’est dit !

Quitte à faire un peu de prosélytisme, je vous incite à nouveau à essayer Stylus, sachant de plus que cette technologie de reconnaissance de nos écritures manuscrites est française… malgré un nom anglo-saxon !

le 23/06/2017 à 10:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #