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Tutorum FileMaker Pro 8.5 chez VTC

108 leçons en plus de 7 heures de cours…

dans bosser partout | voir

VTC édite des outils d'auto-formation qui sont de grande qualité et méritent l'attention des professionnels indépendants qui n'ont pas le temps de suivre des formations en salle, faute de temps… En effet, bloquer deux journées de formation sur une application quelconque pour un indépendant, c'est souvent au détriment des missions qui arrivent au fil de l'eau. Ce nouveau tutorom sur FileMaker renforce le sentiment de confort et d'efficacité que j'avais exprimé suite à l'utilisation de celui sur InDesign CS2 écrit par Thierry Buanic.

Ce type de produit complète parfaitement — sans le remplacer pour autant — un ouvrage spécialisé comme FileMaker Pro 8, The Missing Manual. Mieux, du fait même de la vidéo, certaines notions suivies pas-à-pas passent bien plus aisément par l’animation due à la succession des zones de dialogues, les remplissages des champs et, de facto, les explications orales du formateur.

Que les choses soient claires… Ce tutorom ne vous sera d'aucun secours si vous n'avez jamais ouvert FileMaker auparavant, pas de miracle à attendre…! Il est indispensable d'avoir un minimum de prérequis, c'est-à-dire savoir en quoi cette application peut vous servir et, surtout, l'avoir déjà un peu utilisée, travaillé sur les modèles fournis, ouvert les manuels et tenté de créer des applicatifs à votre idée…!

En revanche, si vous avez déjà un peu mis les mains dans cette application, testé par vous-même des fonctionnalités, nul doute que vous appréciez les explications claires de David Julot, l'angle parfois surprenant qu'il peut emprunter pour faire passer son savoir. J'étais pour ma part assez dubitatif mais j'ai réellement apprécié sa ligne pédagogique qui laisse à tout à chacun la possibilité — ou non — d'embrayer ensuite sur ses propres projets. Paradoxalement, je le conseille également à des gens qui ont l'habitude de FileMaker mais qui, force de l'habitude, ont tendance à se concentrer sur leurs propres connaissances ou propre vision du produit.

L'intérêt est d'avoir justement un éclairage différent. Aussi, même si certaines explications peuvent sembler évidentes, je vous engage à rester concentré et à bien intégrer de qui est dit en marge. Vous glanerez au passage quelques informations souvent négligées et pourtant importantes. D'autant que David Julot aborde de manière agréable et pas-à-pas la gestion des scripts dans le détail, comment les combiner, boucles ou fonction SI. Comment passer des informations à un script depuis des boutons, etc. Quelques leçons sont en ligne, essayez-les…

Un reproche…? Le même que dans ma chronique précédente…! Les auteurs de ces tutoriums ont tendance à parler trop doucement, ce qui, dans un environnement bruyant ou la fenêtre ouverte, devient parfois inaudible…

Je recommande sans réserve ce type de support d'auto-formation qui a le grand mérite d'être ajustable à nos temps de production, nous laisser nous former à notre rythme et à petites doses. Par exemple, une petite heure après le déjeuner avant de reprendre le cours de nos activités professionnelles habituelles. Et de se repasser autant de fois que souhaité un module mal assimilé ou complexe… Mieux en ouvrant FileMaker Pro en arrière plan pour essayer ce qui vient d'être compris sur une de vos projets. Pour mémoire, les leçons s’appuient sur les exemples livrés avec le CD-Rom de l'application FileMaker Pro.

FileMaker Pro 8.5 - Avancé
David Julot
VTC
3700248500955 | prix et conditions sur vtcfrance.com

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le 07/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Des raisons d’échouer | 3 | Ne plus donner signe de vie

La chronique du Lundi

dans bosser partout | lukino

Soyez disponible, même si vous bossez à mi-temps…

Voici un point que l’on oublie. Prenons un court exemple : si travailler 3 jours par semaine est une option bénéfique pour vous, le danger est, de facto, d’être injoignable les deux autres jours.
Or pendant ce temps-là, l’entreprise continue à tourner.
C’est encore plus sensible si vous êtes responsable d’une équipe. Rester hors connexion est mal vécu par ceux qui restent au bureau et sont confrontés à la direction générale, aux clients, etc. Et donc aux problèmes quotidiens.
Comme pour un indépendant, il faut rester joignable même les jours d’absence !
Que ce soit par courriel ou téléphone cellulaire, réagir – si besoin est – et, accessoirement compenser en récupérant quelques heures sur les autres jours.
Bref, ne pas couper les ponts avec ceux qui sont à travailler toute la semaine, collègues comme clients, sous peine de fort ressentiment à votre égard !
Soyez souple en mettant en place une procédure claire. Paradoxalement, avec une telle solution, vous serez assez peu dérangé d’autant qu’il vous suffira de remettre les pendules à l’heure lors de tout appel abusif.

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Introduction | Préparer son espace : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | Installer matériel et connexions : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | neuf | dix) | onze | Démarrer son activité : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | Optimiser sa vie au quotidien : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | Des raisons d’échouer : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | neuf | De très bons motifs pour continuer : un | deux | trois | quatre | cinq | six | sept | huit | neuf | dix | Santé par Martin Winckler

le 04/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Espace de travail à domicile…

L'exemple de JC

dans bosser partout | dans mon bocal

Suite au billet sur les espaces de bureaux, ce petit rappel pour revenir sur l’espace minimal à assurer chez soi pour bosser en solo…! En fait, même si je l’ai évoqué, je ne crois pas encore à des solutions comme le eNook ou le St@ndby (même si ce sont des Macs qui sont montrés dans les images…).

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Tout simplement parce que l’activité d’un travailleur à domicile, indépendant de surcroît, ne se limite pas à son outil de production, son téléphone et son parapluie (!) mais à des tas d’autres choses, dont sa comptabilité, la conservation de toute la paperasse administrative, les dossiers de chaque mission, sans oublier d’autres périphériques connectés.

Comme nous l’avons écrit dans Comment travailler chez soi, il est indispensable de trouver un endroit bien à vous qui réponde à plusieurs critères, à savoir un minimum de place pour se mouvoir, de la lumière naturelle en abondance, des connexions faciles et un silence relatif (…comprendre, ne pas être dérangé par les jeux des enfants !)…

Pour ma part, je bosse sous la pente de mon toit, la lumière des fenêtres plein sud est filtrée par une bibliothèque en épi et, comme je suis en fond de pièce pour éviter d’être cuit ou ébloui (au choix…!), le moindre changement de temps est immédiatement ressenti. J’utilise une surface au sol de 2,20 par 3,60 mètres dans lequel tout rentre à peu près dont les ramettes de papier et les cartouches de tonner pour ma vieille laser (une QMS 1660 increvable).
Bon, il faut s’obliger à ranger régulièrement (piles de bouquins, factures), dépoussiérer avec un coup de chiffon humide car c’est fou comme l’informatique génère comme moutons…! Là, je reconnais avoir fait un effort avant de prendre cette photo…

Je ne reviens pas sur l’importance du siège… Investissez dans ce dernier quitte à bosser sur une simple planche et des tréteaux…  Question subsidiaire : dans le concept St@ndby, que devient la chaise de travail…? Elle se dégonfle…?!

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le 03/06/2007 à 08:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #