Pas mal d’éviter se battre avec son téléphone quand le réseau est, de facto, anémique. Autant le savoir de suite et faire avec ! Et regretter d’avoir pris alors un abonnement chez tel ou tel opérateur. Ou cassé la tirelire pour un smartphone haut de gamme alors que la 4G est absente dans votre coin.
Sensorly ⚑ est application gratuite qui vous permettra de visualiser l’état des lieux sur votre localisation ou dans la perspective d’une balade ou déplacement professionnel.
Elle propose également du test sur les débits montants et descendants en connexion mais c’est essentiellement la couverture qui m’intéressait.

- à Paris, hormis dans le tunnel du RER C, la couverture est assez homogène… Quoi que…!

- Mais ailleurs, sur des voies ferrées périphériques, c’est souvent sans 3 et 4G…!

- On retrouve néanmoins de la 4G sur des gares plus importantes… Mais remarquez la disparité…
Sur Bourges (très chouette ville sur laquelle je vais revenir ultérieurement…), j’ai vérifié la pertinence de ces cartes pour mon propre opérateur (Free) avec le iPhone 7 plus et c’était fiable.


Cette application permet d’utiliser une cartographie bien pratique pour choisir, selon son quartier, l’opérateur le plus adapté… Mais à un instant “t” car la concurrence reste féroce et ne reste pas les deux pieds dans le même sabot…!
Sensorly ⚑ propose même d’identifier les zones 4G+… Très localisées et, bien entendu encore plus variables selon les opérateurs…


Bref, pour mon usage en déplacement, la bonne surprise fut de trouver de la 4G efficace pendant tout mon séjour à Bourges et cela a, comme vous le savez, une sacrée incidence sur la batterie des smartphones… Mieux c’est couvert, plus vous êtes tranquille…
À suivre…
- Sensorly ⚑ sur iPhone (de préférence…) mais aussi sur iPad…
C’est clair, nos antiques portables Mac restent sous le système précédent, El Capitan.
Ceci n’a pas ému ma fille ni votre serviteur. Depuis des lustres, nos machines principales sont nos iPads. Ma fille emploie un iPad Air 2 et moi un iPad Pro.
Cela n’est pas une surprise pour les lecteurs de ce site qui se souviennent de urbanbike | Travailler avec un iPad, seconde édition après la première version de mars 2011…
Nos machines secondaires sont… nos iPhones. Et nos portables sous MacOS servent peu. Pour ma part, juste pour retraiter les images en vue de la publication et relire sur Byword mes textes.
Après cette absence de mise à jour d’OSX, nous avons le choix entre trois scénarios : racheter de nouveaux portables (…comique et ruineux vu leur peu d’usage ces dernières années), les poubelliser (…ridicule, nous faisons comment pour accéder aux contenus de nos disques durs, à nos photos et anciennes applications ?) . Ou les user jusqu’à la corde ! C’est ce dernier scénario qui la tient (…la corde…!) d’autant que les disques internes sont du SSD ou de la mémoire flash.
De fait, ma fille — désormais étudiante — ma compagne et moi sommes des inconditionnels du iPad. Seul notre fils reste vissé à son ordinateur portable pour finir sa thèse.
Toutes nos saisies sont effectuées avec nos petits doigts sur ces écrans tactiles, de préférence à de vrais claviers. Pour mémoire, sur un iPad, il est très facile de basculer d’un clavier latin à un clavier cyrillique ou grec ou sur un clavier dédié à une langue donnée. Dans ce dernier cas, la fonction prédictive change de dictionnaire : si vous rédigez en espagnol, ce sont bien des termes espagnols qui vous seront proposés dans les trois cases prédictives.
Or, dans nos activités respectives, 90 % de notre temps est dévolu à écrire. Toutes ces options combinées (et d’autres) rendent l’écran tactile du iPad nettement plus performant que celui d’un portable sous macOS, même de compétition !
Dingue : oui, on peut travailler avec un iPad !
Il ne me manque que quelques outils pour quasiment couper le cordon, notamment pour publier aisément ces chroniques avec des images optimisées et commentées. Je vais m’y employer ces prochains temps.
Que ce soit pour écrire (…non, je ne vais pas évoquer l’écriture manuscrite… quoique !), échanger des messages, lire, twitter, surfer sous Safari, relever ou écrire des courriels ou encore dessiner, le iPad est simplement parfait avec sa légèreté et son autonomie de folie.
En ce moment, j’écris un mini séminaire pour des étudiants de l’école Centrale et j’ai fait appel à iThoughts pour pondre la carte heuristique de départ, à Drafts 4 mais surtout à Ulysses pour gérer les fragments avant que l’ensemble finisse dans Keynote avec quelques photos et illustrations.
De son côté, ma gamine bosse avec Drafts 4 pour prendre ses notes de cours puis traite le soir ces dernières dans Ulysses…comme elle le faisait l’an passé en terminale. Et en balisant en Markdown.
Car l’une des idées reçues est, encore et toujours, que l’iPad ne serait qu’un simple outil de consultation…!
Vous connaissez la réplique culte de Zazie de Raymond Queneau ? Si oui, vous connaissez ma réponse !
Mais ce n’est pas le tout, il faut que j’évoque un autre écran qui n’a rien de périphérique !
Travailler avec un iPhone… grand format
En mobilité, j’ai exploite un autre écran, celui du iPhone 6s+.
…Celui même que ma fille attend…!
C’est la formidable leçon d’une année passée avec cet iPhone 6s+ : oui, le grand écran de ce iPhone est amplement suffisant en déplacement pour des tas de choses essentielles dont prendre des notes et plus encore, n’en déplaise aux sceptiques !
À tel point que j’ai fini par charger le trio de production d’Apple (Pages, Numbers et Keynote) sur ce dernier comme sur l’iPad.
C’est un pack d’applications dont on oublie trop fréquemment l’utilité.
Certes, je ne suis pas devenu soudain un fanatique des applications aux formats propriétaires mais ce sont des outils disponibles pour effectuer nombre de tâches. Et qui fonctionnent sur iPad comme sur iPhone. Or, c’est bien sur ce point que je veux conclure. Sans aller jusqu’à concevoir vos documents sur iPhone (…le iPad est, de loin, préférable), les corriger sur le grand écran d’un iPhone plus est loin d’être mission impossible.
Bref, cessez de vous faire enfumer par les trolls de service. Oui, bosser sur des écrans tactiles, sur un iPad est parfaitement envisageable. À ce propos, Apple n’a pas encore dit son dernier mot. J’attends de mettre les doigts sur un iPhone 7 pour constater le changement avec le 6. Et envisager sérieusement ce que cela pourrait donner avec un iPad Pro disposant des mêmes processeurs.
À suivre !
Que les choses soient dites de suite : Oui, il y a encore des dysfonctionnements (déjà évoqués) mais le poids de ces derniers quand j’emploie Stylus avec Drafts 4 est ridicule en regard de la liberté, souplesse, aisance, décontraction que me procure l’écriture manuscrite sur l’écran du iPad. Je ne retranche aucun des mots.
Je n’ai pas par autant rangé le clavier et ses touches au rayon des accessoires inutiles mais il est clair que leur pourcentage d’utilisation a fondu de plus de 50%.
Cela ne s’est pas fait en un jour ni un mois. Il m’a fallu 3 mois en gros et un effort constant de ma part pour me remettre à écrire lisiblement.
Cet effort paye, je rature moins pour corriger ce que Stylus ou Nebo ne sont pas arrivés à décrypter. Du coup, moins d’interruptions. Et je conserve la continuité de ma pensée, des idées qui se couchent, se déroulent plus souplement sur l’écran qui me sert de feuille infinie.
En terme de vitesse, c’est indubitablement plus rapide même si une frappe mécanographique (…appui sur des touches avec 10 doigts) me bat sans difficulté. Sauf que, comme exprimé précédemment, j’ai moins besoin de reprendre ce que j’ai écrit à ce rythme plus lent.
À l’arrivée, l’impression d’une prose de meilleure qualité que je modifie encore. Et surtout, de vrais moments de pause pour réfléchir. Et non du temps perdu à corriger mes fautes de frappe…!
Les développeurs de MyScript ont fait un fabuleux boulot. Il reste encore des tas d’améliorations à réaliser dont ne pas corriger ce qui a été accepté du coin de l’œil par le scripteur.
Quand j’écris, je jette machinalement un œil vers la transcription qui est affichée dans Drafts 4 et rien ne me met plus en colère que quand je découvre que le correcteur est venu dans mon dos, avec un léger décalage, ajouter un mot en plus (…comme un bégaiement numérique !) ou corriger, après coup, un terme qui était “pourtant correctement écrit” pour le remplacer par un autre qui lui semble plus approprié !
Mais de quoi je me mêle !
Hormis ces petites luttes qui baissent d’intensité versus ma capacité à les déceler à temps, il est évident que je ne pense pas revenir en arrière ! Retourner tapoter sur un clavier…
Stylus comme Nebo font exactement ce dont j’ai toujours rêvé : écrire à la main et, à la volée, traduire, reconnaître mon écriture en caractères d’imprimerie et, le cas échéant, ajouter les accents aux bons endroits, doubler les lettres si nécessaire pour se conformer à l’orthographe en usage dans le dictionnaire !
Et, par jeu bien entendu, ajouter quelques fautes pour, j’en suis convaincu, m’inciter vigoureusement à me relire !
Ce n’est pas un bug → c’est une feature !
Ecrire debout ?
Dernier point : écrire où ? Bonne question car là aussi, l’écriture manuscrite change la donne.
Dans ma voiture en attendant ma fille, dans mon lit avec le iPad bien calé dans l’axe de mon bras droit, sur une table de cuisine (72 cm), ça fonctionne.
Mais je cherche un moyen pratique de pouvoir écrire tout en étant debout. Un plan de travail à 1 mètre et des poussières ?
Du coup, j’ai testé plein de plans surélevés que j’ai mesuré avec mon triple mètre à ruban Stanley, du plan du piano à celui de la cuisine sans trouver immédiatement la meilleure hauteur qui devait, idéalement, se situer entre 88 et 100 cm. Direction la …salle de bains !
À près de 90 cm de hauteur, cela devient pas mal du tout ! Le seul hic est l’épaisseur même du iPad qui est loin d’atteindre l’épaisseur d’une simple feuille de papier. Voire approche sur la version Pro les 9 mm.
Si l’on veut retrouver une sorte de continuité entre l’écran et la paume de la main qui est en dehors de la surface du iPad avec Stylus, Il est nécessaire de trouver une cale de même hauteur, assez large et aussi longue que la plus grande largeur du iPad.
J’ai trouvé un livre avec la bonne épaisseur à placer devant le iPad, livre qui compense agréablement la différence initiale, permettant à ma main d’être dans la continuité de la surface d’écriture.
Ça fonctionne mais à 89 cm, je suis encore trop bas : idéalement, encore quelques centimètres à trouver !

J’ai emprunté dans ma propre bibliothèque un Atlas international massif qui fait culminer mon montage à 93 cm… et c’est parfait ! Reste à me fabriquer un mini pupitre avec une encoche de moins 9 mm pour encastrer l’iPad et hop ! Si réglable en fonction de la taille de la personne, c’est encore mieux. Avis aux fabricants d’accessoires.
L’autre solution est bien entendu d’employer Nebo qui demande à l’utilisateur d’écrire directement avec la paume frottant sur la surface de l’iPad. Pas de rupture due à l’épaisseur de la tablette.
À suivre !