C’est une discussion que nous avons depuis quelques semaines : Quel outil emporter avec soi pour prendre des notes à l’université ?
Le choix des écrans est large. Mais les chances d’un emprunt non sollicité le sont tout autant…! Un moment d’inattention et hop !
Même un vieil iPhone 4 peut se faire subtiliser, si, si ! C’est arrivé dans le tram à Montpellier à mon amie Sophie que je salue au passage. Ce n’est pas la valeur du produit qui rend fumasse, c’est la perte de contenus (photos de vacances) qui n’ont pas été synchronisés à temps qui horripile !
Pour ma fille, pas question d’emporter un Mac Air 13 (…celui que l’ami Renaud lui avait cédé il y a quelques années et qui est à jour côté Système) ni mon iPad Air 2 qui lui sert, désormais, au quotidien, la prunelle de ses yeux…!
Si l’arrivée d’un iPhone grand format est en discussion, reste qu’elle préfère démarrer sur un clavier connu de ses doigts. Sur un iPad, quoi !
Alors ? Alors comme je ne jette pas ce qui peut resservir, j’ai conservé nos deux premiers iPad 2 Classic non retina.
des Classic parfaitement utilisables sous iOS 9
Du coup, j’en ai préparé un avec la dernière version d’iOS supportée et ajouté les applications indispensables, dictionnaires et médias espagnols dont la dernière application du journal El País. Bref, peu de choses vu que cet iPad est exclusivement un outil de prise de notes.
Ses notes seront prises avec Drafts 4 et synchronisées via le dispositif de versioning propre à cette application, le tout tournant sous iCloud. J’ai ajouté également iA Writer.
Coté sécurité, un code alphanumérique – que je suis arrivé à oublier (!) et qui m’a permis de découvrir le report de 1, puis 5, puis 15 minutes de la fenêtre de saisie – avec effacement des données à la dixième tentative. Heureusement, j’ai fini par m’en souvenir à temps !
Enfin et par jeu, j’ai ajouté Stylus et ai écrit avec un bamboo Wacom quelques lignes dans Drafts sans que cela soit insupportable ! Mais, de son côté, ma fille a ajouté les claviers azerty espagnol et portugais indispensables pour ses études.
Bref, cela nous convient et, en cas de vol, cet iPad ayant un nom spécifique, il nous sera facile soit de le localiser ; soit de le transformer en presse-papiers.
Du coup, je prépare le second iPad dans le même esprit prises de notes en dépannage. C’est stupéfiant de redécouvrir le coté increvable de ces écrans !
À suivre !
le grand vainqueur cet été dans mon coin de Bretagne est, sans contestation possible, le vélo électrique. Absolument !
À fond sur les pédales de mon Brompton dans les cotes, très (très…!) agaçant (…voir plus !) de se faire dépasser par plus vieux que soi, l’air détendu, pédalant à peine dans la montée pourtant fort raide !
Et sans transpirer !
Hormis le gros bloc noir sur le porte-bagage, un léger bruit de soucoupe volante (!) rappelle qu’ils sont dopés à la fée électrique ! Tricheurs !
Mais c’est qu’ils vous nargueraient presque en vous dépassant, sans aucun respect pour mes derniers cheveux blancs !
Je ne sais si c’est le contexte mais quelques expressions du Capitaine Haddock me reviennent illico en mémoire !
Ectoplasme à roulettes, concentré de moule à gaufres, frère de la cote (de circonstance !), cyclotron, anacoluthe, galopin, ornithorynque, tonnerre de Brest !
Ben alors, Monsieur Brompton ?
J’ai bien vu chez mes amis des Vélos parisiens une option pour électrifier nos Brompton en attendant que ce constructeur sorte enfin sa version “originale” à… un prix que je n’ose imaginer.
D’autant que la concurrence est là → folding electric mate ebike cruises at 35 km/h

Mais il est clair que c’est une excellente solution sur un territoire au relief tourmenté et en n’étant plus de première jeunesse, un excellent exercice au quotidien !
Ceci avec une dalle solaire pour recharger les batteries (ou une mini éolienne, pas délirant sur une île), c’est la solution idéale pour de courts trajets (…10 bornes, aller et retour max) avec ou sans pluie, histoire d’aller faire ses courses… Ou filer à proximité d’un chemin côtier !
De plus, l’autonomie s’allonge, les batteries se rechargent plus vite et l’on peut quand même (!) agir sur les pédales, se propulser sans assistance en utilisant ses guiboles et faire un minimum d’efforts pour rester dans une forme quasi olympique !
Bref, entre vélo et marche (…et natation dans une eau fraiche !), vous voilà pratiquement partis pour 100 ans ! Enfin, ça se discute…
Chouette alternative à la voiture sans oublier les versions Cargo pour trimballer les courses ou des gamins ! Bon, vu pas mal de remorques également !
Avec la disparition de Vesper et les explications en série sur le pourquoi de leur retrait, nous pouvions nous attendre à une réduction des applications dans ce secteur très concurrentiel, voire apprendre au détour d’une brève que d’autres développeurs jetaient l’éponge.
Surprise, cela ne semble pas être le cas et, bien au contraire, de belles initiatives sont apparues dont, dernier en date dans la gestion des notes, l’épatant Nebo pour tous ceux qui, comme ma pomme, apprécient d’écrire à la main (même si ce billet est écrit sur Drafts 4 avec Stylus).
Mais d’autres produits s’annoncent dont une version 4 de iA Writer ou encore… Mais “chut”, j’ai promis de ne rien écrire avant le lancement de “biiip” !
Même Simplenote (…que je n’utilise pas) s’est mis au Markdown.
Mais ce qui est intéressant, c’est qu’entre Markdown et MultiMarkdown se glisse des variantes comme Markdown XL, le balisage propre à Ulysses. Et d’autres à venir.
Ce qui est amusant est de découvrir que l’engouement pour ce balisage est bien loin de se réduire et que ces variantes peuvent communiquer entre elles, l’utilisateur ne perdant pas dans la bataille ses fichiers texte qu’il peut ouvrir ci et là.
Plus amusant encore, ce ne sont pas de grosses structures mais bien des développeurs isolés, de petites structures qui font bouger les lignes.
Je suis reconnaissant à Ole de poursuivre, à son rythme, Editorial ; à Greg de muscler Drafts 4 ; à la petite bande ou 87m autour de Max et Marcus d’ajouter de nouvelles pièces à Ulysses ; à Oliver (malgré nos différents) de faire évoluer iA Writer ; à Paul de peaufiner Day One 2 mais aussi Jorge et ses acolytes de maintenir Byword, etc.
De plus, grâce à ces fichiers texte qui ne sont pas la propriété d’un seul produit, qui sont partagés sur les clouds, rien de plus facile que de passer d’une application à une autre. Et, de facto, de disposer de plusieurs outils “texte” dans son iPad, iPhone ou Mac.
Bref, j’ai du plaisir à écrire en changeant de stylo, de crayon, de qualité de papier …ou de traitement de texte.