Trajet et emplacements de vos photos de flore
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En parallèle de PlantNet — lire Et si vous utilisiez l’app PlantNet sur votre smartphone…? — et si vous ne souhaitez pas identifier la flore en cours de route, pensez à employer l’app Routie… — lire Routie à l’usage | 3 qui est l’une de mes apps préférées…
Certes, nos photos à l’iPhone sont géotagguées et donc possèdent dans leurs EXIFs les information de localisation.
Mais, en balade, actionner dans Routie la prise de vue via l’application offre quelques subtilités…

- Visualiser les arrêts mais aussi les vues prises via Routie (c’est l’appareil Photo de l’iPhone qui est utilisé, comme d’ailleurs le fait PlantNet)

- Après enregistrement du trajet, les vues sont listées dans les détail du parcours…

- Notez qu’il est possible d’annoter chaque vue si nécessaire…

- Et, je me répète, ce sont les mêmes fonctions que Appareil Photo… C’est-à-dire que l’on a pas de souci en terme de qualité du cliché…
Cela peut sembler inutile mais c’est pas mal pour mémoriser les principaux spots sur le trajet, mesurer le nombre de vues assurées sur chacun…!
Bref, si vous n’allez pas employer PlantNet immédiatement, ce dispositif avec les vignettes des vues prises proposées par Routie peut vous aider à mieux mémoriser votre balade et ses arrêts, une sorte de mode… Ceinture et Bretelles…!
C’est tout !
Ma vie est passionnante (non !), rapide résumé…
J’ai planté définitivement un disque de 3 to il y a quelques semaines et nos précieuses données n’étaient archivées que sur 3 disques (ou chaînages de disques de faible capacité ). Cette extinction (sic !) suivait celle de mon fidèle MacBook Pro 17’ de 2009 (a priori problème de batterie d’origine qui se déchargeait fort vite à la fin).
Bref, j’ai profité d’accompagner notre fille dans le Sud pour visiter Glanum, redécouvrir l’abondance des magasins mais, surtout, me faire livrer sans difficulté un nouveau disque dur de 6 to. Et enfin tester les performances de l’USB C, même partielle, entre deux disques identiques !

Je n’ai pas acquis un 7200 tours mais un second 5400. Après formatage, j’ai lancé la copie de données via SuperDuper! et, cinq heures plus tard, les 3 to du disque maître clonés sur ce nouveau disque au lieu des sempiternels 24 heures que m’avaient demandé le transfert des précédentes données depuis des disques avec de l’USB 2 vers le premier de ces disques 6 to.

En résumé, ça va vite, j’ai quasiment redécouvert l’eau chaude !
Cette expérience nouvelle pour moi m’incite à envisager en fin d’année l’acquisition d’un troisième disque de très grande capacité et de recommencer l’opération car les disques sont des éléments qui s’usent et il n’est pas superflu d’anticiper.
Hormis quelques fichiers personnels, ces disques contiennent des clichés issus de nos vieux reflex que de nos iPhones. Une mémoire visuelle de nos déambulations passées.
Je profite d’avoir une nouvelle (mais déjà vieille…!) machine (un MacBook 16 de 2019) avec un SSD de 1 to et ces disques de sauvegarde à plateaux pour poursuivre l’archivage en mélangeant sans souci HEIC, RAW et JPG via CaptureOne.
Et supprimer des tas de photos redondantes (ou ratées) !
Ces suppressions m’ont permis de retrouver de la place sur mes disques en éliminant de lourds fichiers RAW ans intérêt. Rappel, je crée un dossier par jour et archive en son sein toutes les photos horodatées.
Certes, travail de fourmi numérique mais l’occasion de revivre de chouettes moments, rafraichir quelques souvenirs et effectuer enfin cette tâche maintes fois reportée de consolidation de ces clichés.
Bien entendu, après la sortie du M1, j’envisage de basculer (un jour !) sur une machine avec ce processeur plus véloce. Un jour (ça prend parfois dix ans chez moi).
Bien sûr, j’aurais pu/du attendre quelques mois de plus et passer directement du 17 pouces de 2009 au prochain 16 de 2021 (…ou 2022). Sauf que non !
Avec des “si”, on peut réécrire l’histoire et mettre Paris en bouteille. Sauf que je n’ai plus beaucoup de temps devant moi…
C’est tout pour aujourd’hui…
NB : je vous incite à lire ce très long billet d’Olivier Ertzscheid sur parcours sup…
J’ai hésité à intituler ce billet “que sont mes amis — numériques — devenus…”.
Depuis… 1984, j’ai eu mon lot de disparitions d’applications, des outils quotidiens, superbes, qui ont fini par ne plus être maintenus. Pas forcément à cause d’échecs commerciaux mais, trop souvent, suite à de très mauvaises décisions de managers.
Cela va de Adobe FrameMaker sous macOS à des produits du début du Macintosh comme MacDraw, ClarisDraw, etc.
Quid de FoldingText ?
Quid de TaskPaper ? Deux applications de Jesse Grosjean, le talentueux developpeur de Writeroom — 2006 — naguère…?
La liste est longue, inutile de me lancer dans de l’archéologie numérique de mes premiers Macs, voire du Lisa…!
J’ai mis à la déchèterie quelques kilos de packages, manuels lors de nos deux derniers déménagements. Pas la place de stocker, idem pour les rares machines rescapées.

- Bon, pas eu à coeur de virer celui de notre premier compagnon numérique…
Sous iOS, pas mieux…
De très chouettes apps de traitement de texte se sont volatilisées, vite remplacées par d’autres très bons produits, certes. Ce fut le cas de Daedalus touch remplacé par la même équipe de développeurs par Ulysses qui arrivait de macOS.
Parfois, et c’est l’objet de ce billet d’humeur, c’est le développeur qui se volatilise, laissant une communauté d’utilisateurs bourdonner sur le site de l’application alors que le concepteur même du produit ne répond plus.
En ce temps de pandémie, on peut s’attendre à de tristes mais inéluctables arrêts. Mais aussi à de chouettes mises à jour.
Quid de Editorial ?
Quid de Byword ? Certes, ce dernier a été mis à jour il y a moins d’un an et fonctionne comme une horloge…
Mais, plus éloigné, quid de :
Heureusement, il y a — entre autres — Ulysses (la dernière version est remarquable), ia Writer, Day One ou encore mon fidèle Drafts.
Soudainement, nous prenons conscience que certains produits n’auront pas de successeur, qu’il n’est pas inutile de penser à la pérennité de nos écrits.
Bref, en ce temps de pandémie, il n’est pas inutile de réfléchir, de faire le point et de réorienter nos choix en terme d’outils.
Lisa ?
Rapide annexe nostalgie…

- Oui, un truc avec des disquettes…

- Et même une calculatrice RPN…

Allez, bonne journée…