Au mois d‘octobre 2011, par le plus grand des hasards, je suis tombé sur une application qui a « littéralement » révolutionnée ma façon de garder une trace des événements de ma vie quotidienne.
Dix ans plus tard, je l’emploie quasiment chaque jour…
Avec Drafts, Day One s’en rendu indispensable sur mes écrans.
Ces deux apps communiquent via x-callback-url, un protocole qui me permet d’exporter en une action un billet balisé en Markdown dans Drafts vers Day One…
Ce sont des apps qui ne cessent d’évoluer, tous les deux sur une idée d’un unique developpeur au départ…
Paul Magne pour Day One s’est entouré d’une équipe, lire cette épatante feuille de route pour 2021…
Greg Pierce pour Drafts s’est entouré d’une communauté d’utilisateurs.
Deux approches intéressantes…
Une question que vous pouvez vous poser est : « pourquoi t’encombrer de deux applications, l’une ou l’autre devrait te suffire…? »
Non…!
Drafts est le premier outil que je lance pour écrire avant les dispatcher, répartir… dans d’autres applications, de Ulysses à… ce blog ou encore Twitter.
Day One rassemble chronologiquement mes/nos déambulations, photos contextuelles, informations météo liées, nombre de pas, emplacements… Et d’autres notes expédiées depuis… Day One…!

- Notez que j’ai ouvert plusieurs carnets mais j’aurais pu me contenter d’un seul, ce qui était la formule de départ de Day One.
- Balades et Journal seraient à regrouper, opération tout à fait possible tant il est facile de déplacer un billet d’un carnet vers un autre…
Chronologie tous usages…
Je ne vous fais pas un pseudo mode d’emploi de cette app, juste un rapide zoom de mes usages de Day One…

- si je tape Ávila, soit je cherche toutes les entrées texte qui ont le mode clé Ávila dans leur contenu ; soit je cherche les entrées qui contiennent des clichés localisés ou rédigés dans Ávila… C’est la seconde méthode que je préfère…
Day One m’offre un épatant suivi mémoriel, un espace numérique qui me/nous sert à arbitrer les discussions, du genre…
- « quand sommes-nous passés à… Ávila ? »
Les informations retrouvées instantanément dans Day One nous évitent toute polémique stérile !

Bon, je me doute que vous vous en moquez du résultat… même si je recommande les deux derniers liens…
- En l’occurence, premier passage le 17 Février 2019 une première fois (…quelques clichés dont la note de restaurant de 40 €…). C’était la journée de découverte de la ville en venant, en voisins, de Salamanca…
- le 24 mars au retour d’un chouette séjour à San Ildefonso dans la Casa del Plantel tenue par Maria.
- Et enfin une nouvelle halte au SigloDoce le 17 mai au soir en rentrant de Tolède dans un froid polaire avant de regagner Salamanca…!
- Et je ne parle que des arrêts à Ávila, nous étions amenés régulièrement à longer cette ville qui occupe une position stratégique pour rejoindre Madrid depuis Salamanque.
Bien sûr, j’aurais pu me contenter d’Instagram et de mes principaux tags :
#EthnologuesChezNous
#sketchesofspainphotager
#sketchesofsalamanca
#EthnologueChezSoi
mais pas avec l’efficacité de cette chronologie active et… privée !
Bref, je ne vous pas un dessin : vous avez saisi l’intérêt d’une telle application mémorielle !

- Bien entendu, on peut rédiger des billets texte…

- et ajouter à ce texte des clichés (…ou ne placer que des clichés).
Chacun l’utilise à sa guise
Ma fille et moi tenons chacun des carnets dans dans nos Day One respectifs et cela nous convient, aucun de nous ne se force à y revenir, c’est devenu une saine habitude.
l’un comme l’autre, nous parcourons de temps à autre les entrées des années précédentes. À ce propos, l’application permet chaque jour de rappeler ce que nous faisions alors à la même date.
Hormis cette prise de notes, j’apprécie avant tout de visualiser en images les périodes écoulées (aucune photo spectaculaire, plutôt des clichés emblématiques qui, souvent, résument l’instant).

- Carte large de l’Europe dans laquelle je vais zoomer…
Car je peux — autre méthode — accéder à mes entrées en passant par la carte des clichés, chaque point marquant un (…ou plusieurs) cliché étant relié à un billet.

- Je recentre sur l’Espagne

- …et plus particulièrement sur… Ávila !

- Puis accéder à toutes les photos sur la zone de la carte affichée…

- Un appui sur l’une des photos me ramène dans le billet concerné…

Comme j’emploie la version avec abonnement, je peux truffer chaque journée de plusieurs entrées, chacune avec une série de photos si je le souhaite.
Grâce à Day One, je dispose d’une mémoire numérique précise…

Actuellement, des balades effectuées cette année de confinement (…qui ne semble pas se clore) et je peux même calculer le nombre de fois où je me suis rendu dans tel coin de l’île…!
Mais également, à quel moment nous sommes passés par Moissac pour rentrer à Aix-en-Provence, quand nous avons visité Nice ou tourné autour des dentelles de Montmirail en 2020, des événements qui semblent désormais lointains.
Mon unique regret (façon de parler) est de ne pas avoir disposé d’un tel outil vingt ou trente ans plus tôt !
Car en prenant de l’âge, mes souvenirs finissent par s’estomper !
Aussi j’ajoute parfois des informations anciennes, un cliché, opération aisée dans la mesure où il suffit de créer une nouvelle entrée et de lui affecter une date qui s’insèrera dans la chronologie existante.
J’apprécie de disposer de plusieurs carnets et donc ventiler mes notes même si celle du journal de bord est la plus volumineuse.
À défaut de prendre des notes avec ce produit, pensez à écrire régulièrement d’une manière ou d’une autre. Mais ne sous-estimez pas l’image fixe… que Day One supporte également.
Je ne rentre pas dans les mille et une fonctions de Day One vu que je vais en oublier, n’ayant pas l’envie de toutes les utiliser.
Mais si vous cherchez un truc particulier, fouillez dans les préférences, vous risquez d’être surpris !
C’est tout !
annexe : DayOne et Nebo sur iPad
Si j’apprécie le clavier du iPhone pour ajouter des notes dans Day One, je suis moins à l’aise avec celui du iPad !
Régulièrement, j’écris au Pencil dans Nebo avant d’exporter le texte calligraphié à la main. Cet exercice est proche des notes prises dans un carnet papier avec un stylo plume ou un crayon de bois.
Cette analogie fonctionne bien d’autant que j’ai plaisir à écrire au Stylet (et voir sous mes yeux le fantastique boulot de reconnaissance de ma graphie effectué par Nebo, pratiquement 100 %).
Confinement et couvre-feu ? Profitez du temps disponible pour vous atteler à une tâche que vous remettez régulièrement : celle de la sauvegarde de vos données !
Nous vivons une période complexe, anxiogène : ça va des conditions de travail (quand on en a encore un), du suivi d’études avec cours en distanciel… à la trouille réelle de se retrouver virussé pour deux minutes d’inattention.
C’est souvent vivre confiné dans un espace mal foutu et limité, voire se retrouver avec peu d’occasions de décompresser…!
Ayant moins de contraintes, j’essaye de positiver.
Prolégomènes et rappels
Vous pouvez sauter ce qui suit jusqu’au prochain item…!
Si je n’ai pas trouvé l’énergie pour écrire alors que de larges plages de temps libre me sont octroyées, j’ai pris la décision de ranger — enfin ! — notre vie photographique numérique ainsi que les documents essentiels au format PDF. Bref, laisser à notre tribu des archives quasi rangées…!
Nous avons vidé plusieurs lieux après des décès les années passées et je suis intimement persuadé avoir été touché par le départ de Marguerite, départ qui m’avait inspiré ce billet en 2007… Quid des informations personnelles le jour d’après…
Coup de chance, notre activité d’indépendants a démarrée avec le numérique et je me suis retrouvé, par la force des choses, à devoir organiser l’archivage de nos données professionnelles. Autant le dire de suite, tout n’a pas été idéal et j’ai perdu des datas dont les fichiers originaux de mes premiers bouquins…!
Bref, depuis 1984, j’ai égaré nombre d’octets !
Des solutions technologiques se sont succédées et, après testé des solutions qui se sont avérées nettement moins efficaces qu’annoncées par les voix mielleuses du marketing (…je pense notamment aux solutions avec des bandes magnétiques DAT), j’ai fini par opter pour le CDROM puis le DVD…
Ce, après une gestion de disques amovibles SyQuest (…au taux de suicide impressionnant…) et Bernoulli (…qui n’ont malheureusement pas rencontré le succès en dépit de leur épatante fiabilité et de leur coût élevé).
Puis, les capacités des disques durs augmentant alors que leur cout chutait, j’ai commencé à accumuler ces derniers. À ce jour, j’en ai une vingtaine, de 250 Go à 6 To…
Clichés numériques
Fin septembre 2020, j’ai acquis sur le refurb d’Apple un MacBook Pro 16 pouces (de fin 2019) doté d’un SSD de 1 To qui a replacé mon MacBook Pro 16 pouces de 2009.
Avec ce second confinement (fermeture des universités), j’ai enfin réalisé mon premier objectif qui consistait à déposer sur un unique disque dur toutes nos photos numériques. Et ce, dans un ordre chronologique à peu près correct.
Bien entendu, j’ai renoncé à regarder, cliché par cliché, ce que j’archivais. Pas mal de photos en double assurément.
Mais je me suis tenu à une règle simple : un dossier pour chaque jour, le tout dans un grand dossier chronologique.
Et dans ces dossiers, les sources avant tout. Des plus anciennes (JPG, DNG) jusqu’aux plus récentes (CR2, HEIC et JPG issus du post-traitement) avec renomage des fichiers de type horodateur en prenant appui sur les métadonnées.
J’ai même rectifié en batch des noms de dossiers qui possédaient des _ pour les remplacer par des -, histoire que tout soit cohérent !
Côté données personnelles, je suis arrivé au bout de mon second objectif : nettoyé et trié les copies PDF de tout ce qui concerne ma tribu : actes authentiques, factures, contrats…
C’est long mais pratique, notre progéniture n’aura pas à patauger dans ces archives comme nous l’avons fait avec celles de nos propres parents (quand elles existaient…!)…
SuperDuper!
Cette (trop) longue digression pour évoquer le point clé : avoir un disque avec données fiables, c’est bien.
Mais quelques copies du disque de référence (…pour ne pas employer les termes maître et esclave), c’est mieux…!
Au risque de me répéter, il y a plusieurs types de données dans mon univers : via iCloud, une partie de celles sur le disque du portable qui sont identiques à celles de mes écrans iOS (ce texte saisi sur Drafts sera accessible depuis macOS et réciproquement).
Et, sur des disques durs individuels de lourds fichiers photos qui nécessitent un post-traitement via CaptureOne.
Sans oublier ceux pris au iPhone et qui se retrouvent dans l’app Photos via iCloud toujours et que je préfère également post-traiter sur le 16 pouces.
Les données texte et PDF sont sur le Cloud puis distribués dans des disques spécifiques régulièrement ; les photos issues des opérations de post-traitement ainsi que les sources sur un disque plus volumineux.
C’est dans ce dernier contexte que SuperDuper! intervient !
Quel suspens…!
J’emploie cette application de Dave Nanian depuis… juin 2006… Et c’est la seule que j’ai conservée…
Pour info, vous pouvez la tester gratuitement avant de l’acquérir pour un coût modeste…
Avertissement : La première fois, le duplication de votre disque maître vers un clone va prendre… un certain temps… en fonction du type de liaison (FireWire, USB, USBC) mais également de la vitesse de rotation de vos disques (5400 versus 7200 tours).

Ensuite, quand vous aurez modifié le contenu du disque maître et vous vous assurerez que les duplicatas soient identiques, SuperDuper! ne va regarder que ce qui a changé… Et là, c’est d’une vitesse époustouflante…

Bref, en quelques minutes, les deux disques (…même de valeur de stockage différents, ce qui importe est que le disque qui reçoit la copie ait assez de place pour récupérer les informations fournies par l’original) disposent d’un contenu identique…

Sachant que j’effectue cette opération sur trois clones, ça me demande un quart d’heure et je peux ensuite stocker l’une des copies ailleurs que chez nous…
Bref, je recommande peu de produits mais là, que 15 ans d’usage (et merci à @Doopix qui me l’avait indiqué alors…!).
Voilà…!
Rien à voir : j’ai répondu à une interview amicale pour ecrire-et-presenter.com (…par mail), des questions posées par Agaric avec qui je partage un goût immodéré pour le Markdown et ça donne ceci : Interview de Jean-Christophe alias Urbanbike
Prolégomènes : je suis frappé par les jugements hâtifs et partiaux déposés sur l’AppleStore à propos d’une application.
Dans nombre de cas, j’ai l’impression que l’utilisateur ne cherche même pas à comprendre comment fonctionne le produit qu’il vilipende, qu’il n’a pas pris un peu de son temps (…allez, quinze minutes…) pour faire le tour du produit, de sa philosophie, de ses options, ouvertures. Et n’a pas analysé les bénéfices qu’il pourrait en tirer pour son propre flux de production.
Comme si les apps devaient être magiques et fonctionner toutes seules…!
Non…! Elles ont besoin de vous…!
Pfffff… Je n’ai pas de leçons à donner !
Dans un passé proche, j’ai vécu cette impatience rageuse en passant à côté de Drafts et d’Editorial …avant d’y revenir quelques jours plus tard avec un tout autre état d’esprit. Puis de les adopter l’un comme l’autre…
Sous iOS, Copied fait partie de ces produits qui n’ont rien de mineur …dès lors que l’on prend le temps d’y réfléchir.
Et, surtout, de les utiliser…!
En résumé, dans mon flux d’écriture, Copied m’est devenu totalement indispensable.
Il me permet de lire des tas de trucs sur le Net tout en grappillant, mémorisant ces infos, généralement des urls auxquelles la version 4 ajoute maintenant une photo d’illustration si cette dernière est disponible, un peu comme le fait Reeder quand je relève mes fils RSS.
Après, je peux piocher dans cette base de liens, de notes rassemblées dans Copied pour les disséminer au long d’un billet ou d’un tweet en cours de rédaction. Ou partager l’info via Messages avec ma tribu et mes amis.
Mais le plus remarquable est le fait de pouvoir exporter ces notes mémorisées avec le formatage souhaité, dont une mise en forme en markdown pour les glisser directement dans les traitements de texte que j’emploie.
N’oubliez pas d’installer le clavier ad hoc sous iOS…!
Comment ça se passe ?
Via le clavier de Copied que trop de nouveaux utilisateurs oublient d’installer via les préférences de iOS !

C’est lui qui vous permettra d’insérer une note dans n’importe quelle application… Dont Messages. J’y reviens plus bas dans ce billet…
Une version inattendue !
Après des années de calme plat, la version 4 est l’une des rares chouettes bonnes nouvelles de cette fin de semaine.
Pour comprendre le chemin parcouru, j’ai mon propre repère, un billet écrit naguère…!
Aussi je mesure et apprécie d’autant mieux cette nouvelle version sous iOS …malgré quelques bugs que le développeur corrige aussitôt en proposant une mise à jour…
Oui, il y a bien eu un mini plantage avec la toute première version : il suffisait de dégager l’app, de la réinstaller puis de synchroniser iCloud pour retrouver toutes nos préférences et liens enregistrés.
J’ai repéré un dernier dysfonctionnement dans un cas particulier lié à la recherche (…j’ai trouvé comment le contourner et l’ai signalé au développeur qui l’a pris en compte)
Bref, je suis conquis.
Et ce billet est un partage de mes usages, usages incomplets car l’app propose des raccourcis Siri que je n’utilise pas.
En situation sur mon iPhone
Pour gagner du temps, je pars de ma propre configuration depuis Copied version 4…

- C’est peut-être anecdotique mais l’app propose désormais trois icônes et j’ai opté pour celle-ci…

Création de dossiers dans List
- Je limite mon contenu de liens dans Copied à 1000 entrées mais il est possible de ne plus s’en soucier…
- Comme vous pouvez le constater, j’ai créé quelques dossiers pour essayer de ranger a minima mes notes…
- l’option New List permet de créer de nouveaux dossiers…

- Pour modifier le nom d’un dossier, sa couleur, un appui prolongé sur son nom…

- …permet d’accéder à ce panneau.
- N’oubliez pas de valider (Save)…!
Gestion des notes enregistrées

- Je me répète : sous iOS, la version 4 est nettement plus agréable à utiliser.
- Mes entrées sont « antéchronologiques » et vous remarquerez que chaque entrée est liée à l’un de mes dossiers avec un code couleur visible…

- en glissant une note vers la droite, vous pouvez copier le lien (ou le texte) de l’entrée enregistrée…

- Inversement, en glissant la note vers la gauche, soit partager la note de Copied, soit la supprimer.

- Enfin, avec un appui prolongé sur une note, d’autres options intéressantes dont l’attribution à un dossier donnée (List) ou un enregistrement de la note formatée (j’y reviendrais). Déjà, le rangement de la note dans un dossier…

- soit dans ceux existante, soit la possibilité d’en créer un nouveau…
- Il n’est pas possible de lier une note à deux dossiers.
- Par contre, choisir à nouveau le même dossier permet de retirer la note de ce dernier… Simple et efficace.
Formatage des entrées en …sortie
L’un des points géniaux de Copied est la possibilité de créer des petites macros de formatage…
Je viendrais sur les préférences et comment accéder à ce qui suit un peu plus bas mais le but de cette présentation est de vous montrer à quoi sert Copied et je me permets cette digression…

- Copied propose quelques formatages mais vous pouvez en créer autant que souhaités…

- L’une de celles disponibles

- une autre que j’emploie dans Twitter et qui vous rappelle que vous pouvez ajouter du texte en amont ou en aval…
Insérer une note dans un traitement de texte
Bien entendu, je vais utiliser Drafts dans mes copies d’écran…!

- Changer de clavier (…hé, oui, c’est la base)

- Je recherche dans les entrées récentes et/ou je peux naviguer horizontalement dans toutes mes notes.
- Ici, pour cet exemple, je veux retrouver un lien sur Martial Solal… Grand musicien de jazz…

- Une entrée dans le dossier Musique donc…!

- le nom du dossier s’affiche (…et en couleurs, s’il vous plait).
- Je cherche la note et le lien qui m’intéresse et j’appuie une seconde sur cette entrée… (j’ai oublié de faire la copie d’écran correspondante, désolé)

- L’affichage du clavier Copied change à nouveau et me permet de visualiser la liste des fameuses macros de formatage…! Par défaut, texte simple.

- Je change de macro, je souhaite coller mon lien avec le balisage standard Markdown… Link in Markdown
- Notez que le contenu à gauche dans la zone du clavier indique précisément ce qui va être collé…
- Pour valider, j’appuie enfin sur Insert Text et hop…

- Oui, c’est Martiel Solal qui a composé la musique de À bout de souffle, le film de Godard… Cherchez dans Wikipédia, vous allez être surpris…
Utilisation de la recherche
Si vous avez des tas de dossiers et/ou de notes enregistrées, il est parfois plus simple d’utiliser le mode recherche…

- Ok, c’est un clavier QWERTY… Et puis c’est tout…

- Mais vous atterrissez également sur toutes les notes comprenant le terme recherché…
- Bon, il subsiste un léger bug ici mais je glisse dessus car il devrait être corrigé dans une toute prochaine version…
Settings, l’accès aux Préférences
Celles par défaut sont correctes… Juste changer quelques valeurs comme la taille des notes à conserver…

- Copied vous permet pas mal de choses dont la synchronisation iCloud (données mais aussi les macros de formatage et dossiers).
- C’est d’ici que vous accédez aux Text Formatters …vus plus haut…

- Options de tri et limite du nombre de notes…

- Voire, combien de temps souhaitez vous conserver les notes excédentaires ou supprimées…?

- Sachant (…en aparté) que vous pouvez vider la poubelle des notes poubellisées directement…

- Choix multiples (ici, ceux par défaut …que je recommande)

- Dont le choix de l’icône sous iOS !
Enregistrer une url depuis Safari

- Un billet vous intéresse, vous souhaitez conserver son URL…?

- Pensez à ajouter Save to Copied dans la liste des actions disponibles dans le partage de Safari…
- Et appuyez sur son lien…

- L’entrée est envoyée dans Copied…
- À vous éventuellement de l’associer à un dossier
- Rappel : on peut parfaitement s’en passer, rien n’est obligatoire, c’est juste une option en plus s’organiser…

- Appui long puis choix de l’action suivante…

- Ici, affection au dossier idoine…


- Ou copier la note avec un formatage précis…

- …à choisir dans la liste qui s’affiche…

- et à coller là où le souhaite…
- Sans passer par le clavier de Copied, ce qui peut intéresser ceux qui n’aiment pas disposer de plusieurs claviers.
En conclusion
Ces quelques copies d’écran pour rappeler que Copied n’est pas une application compliquée dès lors qu’on se donne le temps de l’analyser ; ne mange pas — encore — les enfants (mais peut leur rendre service dans leurs études ou devoirs…!) ; peut se muer en une puissante base de données pour les personnes qui ont besoin de mémoriser des tas de liens ou notes texte.
Je me suis focalisé sur les URLs car c’est mon quotidien mais à chacun de trouver son propre usage.
Bien entendu, on peut parfaitement se passer de Copied (!!) et n’utiliser que Day One ou Drafts. Ou Pages ou Word. Ou FileMaker Pro.
Mais la force de Copied, c’est :
- d’être accessible de partout — toutes applications — sous iOS via son clavier dédié
- Formater (ou pas) la note en sortie… Gain de temps précieux pour moi en Markdown…
- Enregistrer des notes depuis Reeder ou Safari… Mais pas que…!
- Synchroniser automatiquement ces notes entre iOS et macOS
- Organiser ces notes en dossiers thématiques
- Voire, de choisir sa méthode d’utilisation et d’accès aux notes (avec ou sans clavier pour être clair)
- Ne pas se soucier d’ouvrir une application, un export — Save to Copied — et c’est mémorisé en arrière-plan.
J’en oublie certainement…
Et macOS ?
Ne disposant que de très vielles machines, je n’ai pu installer la version 4 de Copied, version de système oblige.
Néanmoins, pas de souci de synchronisation entre version 2 et 4.
J’envisage à la rentrée (…si elle a lieu) d’acquérir une petite machine pour remplacer mon MacBook Pro 17 de 2009 (ou pas).
Voilà, c’est tout !