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Quid de l’emploi des fonctions avancées de TextExpander sous iOS ?

API de TextExpander 2.x et Drafts

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Exemple en passant pour rédiger ce billet… J’ai en mémoire dans mon presse-papiers une URL récupérée via Safari, genre http://sciencesetavenir… qui tient sur trois lignes et pas question de l’intercaler dans mon texte, autant la placer en fin de document…

Test avec TextExpander et Drafts

Je sais que Greg, le développeur de Drafts a intégré la nouvelle API de TextExpander

Je saisi mon équivalent au clavier (ici : ,url… comme c’est original…!) et cela lance de fait TextExpander depuis Drafts !

@urbanbike

Bref, idem ce que j’ai sous OSX ! Reste à remplir…

@urbanbike

L’url de départ étant dans le presse-papier, elle se retrouve dans le champ idoine, à moi de renseigner calmement les autres éléments de ce lien en pur Markdown

@urbanbike

Un appui sur Done et hop, retour dans Drafts avec les éléments renseignées…

@urbanbike

Je n’ai plus qu’à poursuivre…

Tout va bien dans les eaux du pacifique, la radioactivité va arriver assez lentement…

L’idée est bien entendu que cette nouvelle API de TextExpander se déploie dans d’autres traitements de texte. J’espère que Daedalus touch, Byword et d’autres vont le proposer prochainement.

Bien sûr, je peux également utiliser un workflow dans Editorial ou un simple snippet dans Nebulous Notes.

Bref, les solutions pour écrire en Markdown sur un iPad sont multiples et n’ont pas fini de nous surprendre…!

Note de fin : Le commentaire sur le lien d’exemple est bien entendu ironique, cela n’a rien de réjouissant et je l’ai mentionné en commentaire dans le dernier billet de @david_bosman

le 09/09/2013 à 10:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

IFTTT et evernote

Pour mémoire…

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On peut faire plein de choses avec le service IFTTT (voir cette chronique sur urbanbike) même si un seul compte Twitter est accessible, ce qui est parfois un poil restrictif (…mais, encore une fois, de quoi vais-je me plaindre, ce service est proposé gratuitement…).

Eh bien, de préserver mes précieux billets (…on ne rit pas) sur un autre espace tout aussi gratuit, Evernote… Et donc constituer pour la modique somme de… rien du tout… un archivage pratique…

@urbanbike

Ma liste d’opérations (fort réduite, parcimonieuse même…) sur l’iPhone…

@urbanbike

Et le remplissage automatique à chaque publication dans Evernote de mes textes…

Ceci qui a un autre avantage, celui d’être fort économe en ressources, les images restant sur le serveur d’origine, seul le texte est sauvegardé ainsi.

Pour mémoire toujours : une autre solution existe, qui consiste à employer directement Byword et utiliser son option d’export vers Evernote (voir cette chronique sur urbanbike).

le 08/09/2013 à 06:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Editorial, mode d’emploi

En anglais par le meilleur spécialiste

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Federico Viticci, le rédacteur en chef de macstories.net vient de publier un ebook pour expliquer comment programmer, développer des workflows dans le traitement de texte Editorial sorti récemment sur iPad. Je vous le signale car l’application est intéressante et l’auteur du ebook épatant.

Le lien est accessible ici.

Bon, je n’ai pas été sympa : je n’ai pas participé hier à ce mouvement amusant qui a consisté à faire passer quelques heures le livre de @viticci en tête des ventes sur le eBook store, devant 50 nuances de gris de surcroît. Je n’ai pas acheté l’ebook fraîchement publié vendredi soir.

@urbanbike

Je me suis déjà attiré des remarques de quelques amis suite à mes remarques ironiques à propos de cet excellent traitement de texte, Editorial, celui qui propose d’abord à son utilisateur de programmer toutes les fonctions généralement livrées avec un traitement de texte.

Okay, c’est encore du mauvais esprit mais ce produit ne me fait pas fantasmer malgré toutes les qualités que je lui reconnais.

Au risque de choquer, ce n’est pas parce qu’il y a du Markdown dedans qu’il est devenu un traitement de texte universel. Par contre, je lis ci et là des usages qui m’interpellent dès lors que l’on publie sur un blog. Ainsi cette solution autour d’expression engine, etc.

Pour ma part, même si je publie sur mon blog, j’ai besoin d’autres options que celles proposées par Editorial. Le coup des snippets est fort sympathique mais reprend en grande partie ceux que j’utilise avec TextExpander.

Ensuite, écrire n’est pas consteller mon univers de travail de boutons lançant des process. J’ai besoin de larges marges, de calme, de concentration, déplacer par tapotements mon pointeur. Bref, d’une interface dépouillée. A contrario, de programmer ma barre additionnelle pour la mettre à la portée de ma pratique et non à celle imaginée par le developpeur.

Sans vouloir opposer ma pratique au reste du monde (…chacun utilise un stylo ou un crayon de la couleur qu’il souhaite), je n’arrive pas à succomber. Je teste Editorial comme je teste régulièrement toutes les apps dédiées à l’écriture et je reviens sans cesse à un flux d’écriture qui ne me demande pas de programmer.

Mais, je ne suis pas geek. il me manque certainement des éléments, du vécu pour me passionner. Même position vis à vis de mes copains (ou de mon fils) qui passent du temps à jouer ou à se repaître de séries TV, ce ne sont pas mes centres d’intérêt.

Ceci pour dire que ce n’est pas aujourd’hui (demain peut-être ?!) que je vais me mettre à développer un bout de process pour ajouter une fonction qui sera apportée après-demain par la prochaine version du traitement de texte que j’emploie. Je l’ai fait dans une vie antérieure pour traiter des images et des codes barres dans FrameMaker au format MIF à partir de bases sous FileMaker mais là, il s’agissait d’automatiser des créations de catalogues.

Cela étant dit, je ne demande qu’à être convaincu, sidéré, enchanté, charmé, etc.

Note de fin : comme je suis faible, en finissant d’écrire cette chronique dans mon fidèle Daedalus touch, je me suis engueulé tout seul devant l’écran de mon iPad. Bref, je suis en train de le charger pour le lire (quand il fera moche et gris). 227 Mo avec les vidéos intégrées. Histoire de ne pas mourir trop idiot.

@urbanbike

le 07/09/2013 à 13:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #