En attendant de découvrir les nouvelles orientations d’Apple, pas inutile de penser outils et traitements de texte pour la rentrée de septembre.
Au lieu de se lancer à la dernière seconde puis de renoncer pour cause de surcharge, c’est à la veille des vacances estivales que des décisions pragmatiques peuvent être prises;
— tiens, et si j’essayais ces outils Markdown dont urbanbike me bassine à l’envi les mérites ?
les développeurs de iA Writer ont réduit le coût de leur traitement de texte pour quelques temps et il n’est pas inutile, en mode opportuniste, d’acquérir ce outil qui se bonifie avec le temps. Non seulement iA Writer supporte Markdown mais également MultiMarkdown. La dernière mouture de cette version musclée de Markdown propose la balise {{TOC}} pour construire un sommaire sans aucun effort.

- Ici le mode Focus en action, phrase par phrase…
Si je regrette une fois de plus l’absence de support de TextExpander, difficile de se pincer le nez devant un produit qui a eu l’énorme courage de se remettre entièrement en question et de travailler son ergonomie. Après des débuts chaotiques pour la version actuelle de iA Writer (qui remplace désormais la version classique), après des échanges âpres avec les développeurs, l’auteur de ces lignes apprécie de plus en plus la version OSX (…qui supporte, de facto, les équivalents de TextExpander) mais redécouvre également sur iPad Pro les nombreuses options de cette application.

- Pour surveiller la redondance de certains termes, pas mal de jouer avec cet affichage en couleurs…
La visualisation des divers composants d’une phrase, le mode focus hérité des premières versions de de traitement de texte mais également la barre additionnelle entièrement personnalisable ou encore les exports PDF possibles à l’aide de trois modèles (bien utiles également pour relire son texte à l’aide de typographes différentes…).

- Et belle preview sur Mac… Pratique pour vérifier son balisage…
Bien entendu, il existe d’autres excellents outils de traitement de texte. Mais iA Writer proose de nombreuses petites finesses dont une justification serrée sous iPad Pro avec des marges confortables qui rendent la saisie comme la relecture agréable même en mode paysage…
Bref, un outil bien adapté pour les rédacteurs avec ces options que chacun utilisera à sa guise et selon ses besoins.
Même si je ne suis pas fan de toutes les applications que j’ai acquises, les virer est l’ultime alternative quand je constate que rien n’évolue. J’en ai un paquet qui ont disparu de mes écrans et un tas d’autres que je surveille en attendant dans des jours meilleurs !
C’est le cas de Paper ⚑ que je trouvais, jusqu’à présent, moins pratique qu’un outil comme Noteshelf ⚑ pour mon usage. J’insiste sur le mon usage, des tas d’utilisateurs l’appréciaient déjà…!
Et puis la 3.6 a débarqué… un 6 juin…!
…juste un point avant de poursuivre, étant totalement rétif aux abonnements, je n’ai pas créé de compte et continue à enregistrer mes crobards dans l’album (…individuellement ou en choisissant le carnet complet) ou exporter le carnet au format PDF.
Sur un iPad Pro avec un Pencil, cela devient épatant même si je regrette que seul le mode paysage soit disponible (…et donc une barre d’outils assez encombrante — sur ce plan, Sketches II ⚑ me semble plus adapté en terme d’érgonomie, question de goût…)
En vrac…
Pour mémoire, toutes ces copies d’écran sont visibles en plus grand dans un onglet séparé… Et, non, je n’ai pas mis en place un outil ad hoc…

- Pas mal du tout de pouvoir choisir un projet…

- Jouer de la grille et, surtout, écrire tranquillement à la surface même du iPad

- de pouvoir exporter en PDF ou dans l’album ce projet constitué de plusieurs pages

- De mettre en évidence un détail dans une photo…

- D’accéder à tous les projets par un simple glissement…

- de jouer des options dans les préférences ou de revoir tous les minis films pour apprendre Papers…
Bref, cette version 3.6 avec un chouette confort d’écriture manuscrite, des tas de templates (…auxquelles vous pouvez, si, si… ajouter les vôtres, tout nouveau dessin pouvant devenir un modèle, …particulièrement intéressant pour les fonds de présentation…), un outil texte (…non montré ici), un outil pour dessiner des diagrammes (avec flèches au bout des tracés et même duplication aisée des formes… Tout ceci concourt à rendre l’outil nettement plus attractif…
Ajoutez-y un Pencil (…réservé à l’iPad Pro avec l’option pour découper et déplacer un bout d’illustration juste en laissant un doigt trainer sur l’écran…) et vous êtes face à une application créative aux perspectives intéressantes…
Bref, à visiter à nouveau… oui, j’avais ajouté un s en trop à la fin du nom du produit (ma dyslexie a encore frappé mais merci à un autre JC pour son courriel d’alerte !)
- Paper ⚑ (Gratuit) avec une série d’outils à ajouter au coup par coup pour muscler les options de l’application
Après SwiftKey la semaine dernière, je teste à nouveau (!) le clavier tiers Swype. Depuis mon dernier essai, l’application a pas mal évoluée, euphémisme ! Et pas de touche tabulation trop débordante, parfait pour mon usage…!
On note l’apparition des trois cases prédictives même si Swype conserve un look un peu pataud (un look de clavier quoi…!). Certes, je trouve l’ensemble peu gracieux mais qui masque quelques fonctions intéressantes qu’il faut impérativement prendre le temps de (re)découvrir.
Rassurez-vous, pour une somme modique, il vous est possible de changer le rendu du clavier. Néanmoins, dans les réglages de base, le thème sombre me semble une excellente alternative malgré ses alertes orange pétant de basculement en capitales. Au risque de vous surprendre, on s’y fait très vite.
Côté confort, le fait de voir, dans deux des claviers de base et affichés en tout petit l’alternative de caractère sur une même touche est fort pratique et je m’y suis fait sans déplaisir. En effet, un appui long permet d’accéder à cette alternative et, ce, sans appuyer sur une touche complémentaire, ce qui reste commode à l’usage.

- Sous iPhone. La barre gris en haut affiche les trois termes proposés (bon, là, non…!)
Je regrette à nouveau que le signe … soit relégué assez loin sur ce clavier (…mais j’ai fini par régler cela avec un nouvel équivalent clavier dans TextExpander).
Par contre, j’apprécie de ne pas changer de clavier tiers via un simple appui par erreur (plus verrouillé que SwiftKey qui n’offre que l’accès aux emojis ou de passer vers un autre clavier), la touche Swype proposant cette option mais également un accès direct aux préférences de l’application (un tour dans ces dernières est recommandé vu les options disponibles), aux emojis et à un clavier numérique ainsi qu’aux touches comme tabulation sur le iPad pro.
Côté prédictif, ça fonctionne pas mal avec affichage contrasté du terme suggéré : un appui sur la barre d’espacement valide de fait le terme affiché comme le fait SwiftKey, sans besoin de saisir la fin du terme affiché, CQFD. Bien entendu, la prédiction de base d’abord sur votre frappe, merci de vous en souvenir avant d’incriminer cet outil… qui reste perfectible.
Contrairement à SwiftKey, l’anglais et le français sont parfaitement distincts sur Swype. Un appui prolongé sur la barre d’espacement permet de basculer d’une langue à une autre.
D’ailleurs, en validant temporairement l’accès complet, vous pouvez ajouter d’autres langues comme l’Espagnol (et un paquet d’autres) et dépasser aisément la limite des deux langues du départ.
Enfin, sur iPhone 6s+ comme sur iPad pro, l’absence de la touche tabulation tant en mode portrait qu’en mode paysage m’est fort agréable en tant que super maladoigt assumé…!
N’oublions pas de mentionner l’option permanente qui consiste à faire glisser son doigt à la surface du clavier pour rejoindre des lettres et ainsi former des mots.
Par contre, impossible de faire déplacer le pointeur comme sur le clavier Apple qui reste assez irremplaçable sur ce plan précis ! La seule solution dans mon contexte est d’utiliser Editorial.

- Ici sur iPad avec un concentré des options disponibles…
Bref, Swype est un clavier tiers à tester à nouveau sur le long terme et qui, sur nombre de fonctions, possède des caractéristiques étonnantes. Pas certain que cela suffise toujours mais la mécanique applicative s’est pas mal étoffée et la possibilité de fonctionner sans accès complet est un plus appréciable. Je retiens essentiellement la possibilité via un appui long d’atteindre un caractère appartenant à indiquer plus profond ainsi que la liste des mots personnels (mais non synchronisés entre deux écrans…). Ou encore le clavier numérique seul pour la saisie dans un tableur.
Swype peut vite devenir addictif… malgré ses dysfonctionnements. En effet, voir apparaître de temps à autre un emoji ou un groupe de chiffres (!) dans les cases prédictives n’est franchement pas ma tasse de thé. Cette application est pleine de bonnes idées, un épatant empilement d’options mais sa finition reste parfois à réviser (…notamment lors du basculement de portrait vers paysage, retrouver le clavier décalé vers le haut de l’écran est moyennement amusant). Je ne parle pas même des caractères absents comme les tirets longs, etc.
Autre réticence, ce qui se passe autour de la barre d’espacement, cette dernière pouvant, même sur un iPhone 6s+, se retrouver très à l’étroit, voir accroître de manière exponentielle le nombre de caractères de ponctuation. Par contre, sur un iPad pro, ces inconvénients disparaissent de fait.
Pour le moment, j’alterne entre Swype (sans accès complet mais avec trois langues), SwiftKey (avec accès complet mais une seule langue comme expliqué récemment) et le clavier Apple français accentué. Sous iPhone 6s+, iPad pro et saisie généralement dans Drafts 4 pour avoir un unique environnement.
À suivre…