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In Vero veritas : quid du contenu ? | 2

Une architecture épatante ne suffit pas

dans groummphh | outils | usages

Après quelques jours à tester et découvrir, je me retrouve face à chouette produit… vide.
Cela ne me dérange pas, j’ai l’habitude depuis des décennies de fonctionner sans attendre de retours.

Autant sur Twitter, j’interagis avec ensemble de fils intéressants de personnes agréables1 qui ne partagent pas forcement mes propres centres d’intérêt2, voire ne me suivent pas (et réciproquement) ; autant sur cette plateforme, je n’ai… manifestement pas suffisamment cherché !

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Déçu…?

Contrairement à Glass que j’ai quitté sans un regret, je n’ai pas encore cette envie pressante de clore le compte qui me sert de test.

Certes, Vero n’incite pas l’utilisateur hésitant à s’abonner, lui laissant — de facto — la temps de réfléchir à l’usage qu’il pourrait en faire.

J’ai posté depuis le iPad et l’iPhone des notes, des tags et couvert de rares catégories mais il me manque, si ce n’est l’accès à un poil de contenu, ma propre grille d’utilisation.

Dispersion

Le risque que je mesure à nouveau est celui d’une nouvelle dispersion, un travers que j’essaye de corriger sans succès depuis des décennies…!

Bref, je peux résumer vero en une simple phrase…

Seconde mouture d’une chouette architecture cherche contenus de qualité…!

Pas gagné…

Rien à voir : une personne demandait cet après-midi sur Twitter de poster une photo d’un lieu où nous aurions aimé être cet été…

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À suivre…!


  1. …que j’apprécie pour leurs prises de position, gentillesse et/ou humour. ↩︎

  2. je bloque sans état d’âme ceux qui ressemblent aux fâcheux que je garderais à distance dans la vraie vie pour éviter de perdre du temps et de l’énergie… au mieux. ↩︎

le 21/08/2021 à 20:28 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

In Vero veritas : notes partagées depuis iOS

Entre Tumblr, Instagram et… un soupçon de Babelio…!

dans grospod | outils | photo | usages

Titre assez bas de plafond mais qui résume bien mon sentiment (qui, lui, n’est pas partagé…!). J’ai découvert Vero (l’app, hein…) récemment via un article. Je venais de rompre (hihi…!) avec Glass au bout de 48 heures de cohabitation numérique quand cet argumentaire rédigé par Carsten Schlipf m’a interpellé.

Je n’ai pas été séduit mais nombre de détails m’ont surpris dont les catégories, les tags proposés automatiquement quand on se prépare à poster un cliché (pas d’inquiétudes, nul suffit de choisir dans la liste ceux qui semblent pertinents et ajouter les siens…).

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  • Attention, on ne peut accéder et éditer que depuis iOS (iPhone puis iPad) ou Android

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Bref, ce tour d’horizon — qui devait ne durer que deux jours — se prolonge. Pire, je prends l’habitude d’y poster des notes depuis mon iPhone…

Il y a des bouquins mais également des liens vers des billets d’architecture, des albums de musique…

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En résumé : je suis face à une application sans publicité qui oscille entre le Tumblr original (…celui d’avant son rachat et que j’ai quitté il y a… un an), Instagram (compte fermé également).

Et, en très faible partie, Babelio (toutes proportions gardées, cette dernière plateforme francophone1 est franchement à part, j’y suis depuis février 2008 !).

Alors, le temps passe et je continue à nourrir mon compte Vero sans draguer de contacts car…

  1. Je m’en fous (!)
  2. Je reste le principal lecteur de mes notes
  3. C’est à 90 %… de l’amerloque comme le chantait Nougaro2

Mais le panachage des infos et leur disposition est intéressante…

À suivre…!

le 19/08/2021 à 15:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Glass, l’Instagram revisité…

Chouette vitrine pour photographes sans pub ni likes…

dans grospod | outils | photo | usages

Avertissement : j’ai testé en moins de 48 heures l’app Glass sur iPhone1 après avoir attendu le précieux code pour y accéder2. D’emblée, les développeurs proposent 14 jours de test assortis d’une proposition d’abonnement mensuelle ou annuelle, proposition qu’il est — bien entendu — possible de refuser lors de cette période de découverte.

Si j’ai été d’emblée séduit et ai pas mal joué… au point de me constituer en quelques heures une liste étonnante d’abonnés3, j’ai néanmoins décidé — en accord avec ma fille4 — de ne pas donner suite.
Explications…

Bilan positif…

Glass est une application bien foutue, pensée avec le minimum d’options réellement indispensables pour publier ses clichés.

Dont une toute simple oubliée par Instagram, la récupération — avec mise en forme claire — des informations EXIF de base issues du cliché posté.

La lecture des informations EXIF associées à la localisation ainsi que l’horodatage rendent même inutile l’ajout d’une simple légende, généralement une image bien construite se suffit à elle-même.

C’est d’ailleurs l’un des points clés de Day One, l’usage astucieux des EXIFs pour bâtir la chronologie des notes.

Bien entendu, pour ceux qui forcent sur photoshop, filtres et outils de retouche, ces informations peuvent parfois marquer.

Ici, le but est de revenir aux programmes des premières galeries d’images5 avec une très chouette remise en cause des réseaux actuels qui dégoulinent d’injonctions à noter et à suivre tel ou tel…

Quelques copies d’écran…

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  • Pour ma part, quand j’arrivais sur Glass, c’était les dernières photos déposées pleine largeur. Glass n’impose pas de format (carré ou autre), libre à vous d’inclure les clichés du rapport que vous souhaitez…

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  • Chaque utilisateur dispose d’un espace d’identification avec un court texte, une image emblématique de son travail ou un portrait (option qui semble la plus utilisée, un portait inspiré dans lequel on retrouve un appareil photo6…), le tout modifiable sans souci…

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  • Passons aux visuels que vous allez télécharger : chaque image affichera ses EXIF, à savoir la boite à pixels utilisée, l’objectif avec la focale employée et la vitesse, un nombre ISO et même la localisation si votre appareil le permet (notre 5D, non…!).

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  • Dans la série ultra pratique, il est facile de virer des clichés que l’on ne souhaite pas conserver…

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  • Ou de lire la légende si elle existe… Point négatif, impossible d’éditer le texte de la légende (« Tempête et vent de terre » auraient été préférables)

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  • Il est également aisé de trouver d’autres photographes, la bande horizontale contient les vignettes de leurs dernières images, bande que l’on peut dérouler…

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  • Il est tout aussi facile de savoir qui vous suit (…et aussi simple de bloquer un admirateur trop envahissant (sic !) par ailleurs).
  • Mieux, les notifications affichent l’image qui a été commentée par exemple et nom du compte émetteur…

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  • Dernier point, les très grandes images peuvent être vues/défilées en détail

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  • Puis réduites à la largeur de l’écran de l’iPhone…

Alors, c’est tout bon…!

Glass m’aurait séduit naguère.
L’absence de publicité, sa chouette application iOS minimaliste justifie en partie un abonnement.

Même avec un prix de lancement légèrement réduit pour son lancement, c’est quasiment le cout annuel d’un hébergement de base7 ou d’un nom de domaine personnel…

Comme dit en préambule, malgré toutes ses qualités (et quelques défauts qui seront assurément comblés dans les versions à venir), nous ne sommes pas dans la cible visée par cette application.

Si vous êtes un photographe occasionnel, Glass est épatant, vous permettant d’afficher sobrement vos clichés.

Si vous êtes un producteur régulier d’images, ça se discute. Un autre point d’achoppement est la dispersion : vouloir être partout, c’est du temps. J’ai fermé mon compte Instagram comme nombre d’autres réseaux sociaux.

Ensuite Aurélia comme moi avons à cultiver notre modeste… Photager4 avec nos vieux appareils obsolètes tout en exportant sporadiquement nos clichés sur un excellent site8 européen.

C’est tout…

Évidemment, cette décision d’arrêter Glass malgré quelques retours positifs et sympas d’autres membres de cette communauté qui se forme peut sembler étrange. L’objectif était de voir en situation comment ça se passait (très bien…!), pas de se la jouer artisssss conceptuel…, restons à notre place…


  1. ouvert un vendredi soir… 13 (!!) et clôt dans le week-end… ↩︎

  2. très très bonne technique marketing de créer de la rareté puis de distribuer des invitations au compte-goutte… ↩︎

  3. …que je vais frustrer, façon de parler. Ils se remettront sans peine de notre défection, nos clichés n’ont rien d’exceptionnels (quoi que…!)… ↩︎

  4. l’autre photographe de photager, celle qui joue de la douceur dans les pixels, c’est elle ! Et son avis a désormais plus de poids que le mien… ↩︎ ↩︎

  5. je ne vous fais pas la liste, j’en ai oublié quelques-unes car billets publiés dans MacDigit jadis? Sur urbanbike, ça va de zapd 2 sur iPhone à Flickr… une solution payante pour vos images en passant par… Créer une galerie depuis Camera+ sur iPhone ; urbanbike | Galeries d’images sur folieo.com ; urbanbike | Fotopedia Heritage | 2 ; urbanbike | PixelPost, une solution sans Flash ; urbanbike | PicsEngine, galerie de photos en ligne | 1 ; Partage de photos sur le Web, etc. Dans notre cas, nous conservons Koken, lire : urbanbike | Koken à l’usage | 2 pour notre site…! ↩︎

  6. original, non…? ↩︎

  7. chez Monarobase par exemple (pub amicale pour notre hébergeur) ↩︎

  8. nous restons fidèles à EyeEm qui reste une entreprise européenne, gratuit mais qui partage avec nous les résultats des ventes. Lire ce billet de 2016, EyeEm sous iOS | de la prise de vue à la vente de vos clichés…. Depuis, l’application a énormément évoluée. ↩︎

le 14/08/2021 à 22:50 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #