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Web Color Picker pour InDesign

Attention, une production Marc Autret peut en cacher une autre…!

dans lire | outils | usages

Il y a quelques semaines, Marc — vous savez, le gars qui a pondu Hurry Cover, Swap Items et bien d'autres outils indispensables sous InDesign… — m'a fait l'amitié de me demander de tester un de ses nouveaux scripts pour Indesign sur mon Mac.

Son Web Color Picker pour InDesign — Rack de couleurs Web en français — est un script qui vous permet de créer des couleurs web au format hexadécimal via une palette flottante. Comme sous Photoshop, quoi.

Genre d'utilitaire tellement indispensable que l'on se demande pourquoi ils n'y ont pas pensé chez Adobe…!

Et puis hier soir, je passe un coup de fil à Marc pour lui rappeler que ce serait pas mal de réfléchir un jour à twitter. Au moins de réserver son nom — bref, de pas faire la même erreur que moi…! J'avais fait la même démarche le matin auprès de Martin de arkinetia.

Et Marc de me dire qu'il était en train de déménager son développement de site testé en local pour le placer chez monarobase, notre hébergeur.

30 minutes après, son nouveau site en béta tournait…! Alors voilà un billet qui fait coup double : vous annoncer Web Color Picker ET Indiscripts.com…!

20090629_indiscripts.gif

Bref Indiscripts.com est en chantier. Il manque les rétroviseurs, les sièges à l'arrière, la signalisation, les RSS mais ça cause déjà en deux langues et propose, pour démarrer, quatre billets qui devraient intéresser tous les utilisateurs d'InDesign. De plus, les scripts fonctionnent sous Mac et Windows.

Indiscripts.com tourne sous DotClear customisé par Marc, plus rien ne m'étonne chez cet individu…! Pour finir, Indiscripts sera aussi sur twitter.

NB : Vous pouvez toujours retrouver nombre de ses scripts sur BlogNot!

À suivre !

le 30/06/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Opal | l’outliner pour Macintosh

Retour vers une application qui a pris de la bouteille

dans outils | usages

Il est toujours bon de revenir sur des outils que l'on a apprécié puis abandonné pour des raisons de temps (…ou, parfois, de plantages), application que l'on redécouvre d'un œil neuf quelques mois après — heu, près de trois ans…! Mieux, les bugs rencontrés à l'époque ont été corrigés.

C'est le cas d'Opal que j'utilise à nouveau ces dernières semaines après avoir bossé avec Ulysses. Comme je l'écrivais alors, il manque furieusement un mode plan dans Ulysses, un mode de structuration en amont même de la phase d'écriture. Donc pas de remise en cause d'Ulysses — excellent produit avec une version 1.7 en vue — mais une bonne complémentarité avec Opal en version 1.2.2…

Dans ma pratique, lister les idées est une phase importante et, surtout, redistribuer ces dernières, les regrouper de manière logique et cohérente. Ou éliminer les fausses bonne idées, celles qui s'avèrent, relues à froid, totalement infondées — pour rester correct…! Hormis jouer du copier/coller dans Ulysses, ce n'était pas probant comme pratique. Pire, j'oubliais parfois pourquoi je déplaçais tel ou tel item suite à un coup de téléphone. Du coup, j'ai pris le temps de récréer un fichier de travail sous Opal avec tous mes textes (bon, là aussi, ce fut une grande partie de copier/coller mais pour la bonne cause) en essayant d'organiser en partie l'ensemble pendant cette opération.

Rappel simpliste du principe de fonctionnement (cela va sans dire mais c'est mieux en le montrant).

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La première entrée sert pour nommer le document

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Cette entrée a des filles qui ont elles-mêmes d'autres filles. La couleur du triangle en regard d'un item indique si ce dernier possède une arborescence ou non. Noir (plein), oui ; blanc, non.

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Je colore le chapitre 5 pour mieux suivre…

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Puis, niveau par niveau, dans Opal, j'ai commencé à faire glisser les items — leur nombre total apparaît en pied de fenêtre, que ces items soient ou non déployés — réorganiser les catégories. Et même démarré d'autres textes, d'autres paragraphes. Le bonheur.

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Bien évidemment, la clé de tout est le cliqué glissé qui indique de surcroît le nombre d'items entraînés dans son déplacement… Suite ci-dessous…

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Ce déplacement permet de placer l'ensemble sélectionné vers l'emplacement indiqué par le pointeur court horizontal et noir. Il suffit de relâcher et hop, c'est fait.

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Mais bien évidemment, chaque item peut être déplacée séparément. Chaque item peut changer de niveau, etc. Second exemple — eh oui, j'écris mes billets par morceaux et souvent on voit les rustines ! J'ai pensé à un autre exemple après coup…!

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Et, bien pratique, on peut réaliser un focus sur une entrée et ne visualiser que sa propre arborescence.

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Ce dispositif permet de se concentrer sur un point de son arborescence, le reste du plan étant simplement masqué temporairement.

Comme je reste méfiant de nature (…plus exactement je ne souviens des déconvenues précédentes), je commence par enregistrer mon travail chaque matin sous un nouveau nom de fichier puis je démarre mon process d'écriture et de malaxage (les deux mamelles du pisse-copie…!). Avec les essais de Twitter ces derniers jours, pas mal de nouveaux items (c'est un mot masculin) sont apparus dans mon plan et ébauches de texte.

Hormis cette précaution en regard des versions passées d'Opal, je suis franchement séduit. Pas le moindre plantage, un système d'auto-enregistrement toutes les 2 minutes — que l'on peut régler — et, surtout, une vitesse au lancement qui m'épate à chaque fois. Surtout quand je compare celui-ci à quelques applications de traitement de texte définitivement obèses à force d'ajouts de fonctionnalités dictées sous le seul regard du marketing.

Effectivement, comme sur Ulysses, pas de format style, le minimum en mise en forme mais un mode Plan sompteux. Eh oui, le papa d'Opal, David Dunham, est aussi celui d'Acta, l'outliner qui, lui, fonctionnait sous Classic.

Bref, il n'y a pas de mystère. Opal, un produit à redécouvrir donc…

le 19/05/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Tout sur la chaîne graphique | 2

Deuxième édition

dans lire | mémoire | outils | usages

En février 2005, j'avais chroniqué pour MacDigit la première édition en français de cet ouvrage imposant de 340 pages paru l'année précédente.

La seconde édition est disponible depuis quelques semaines avec 452 pages en quadri et une mise en pages nettement plus contemporaine tout en restant dans un format inchangé. Les auteurs ont perdu quelques cheveux et pris un peu d'embonpoint mais leur ouvrage est, plus que jamais, la bible de la chaîne graphique même si le Guide pratique de création numérique de Jason Simmons ou encore la Fabrication du document imprimé de Jacqueline Pieters couvrent l'un comme l'autre des pans particuliers de cette problématique.

La structure de l'ouvrage a été réduite intelligemment à 11 grands chapitres + un glossaire, vous y retrouverez les mêmes concepts développés et actualisés avec les techniques les plus récentes.

Avec un bémol ironique pour ma part : aucune note sur l'existence de l'excellent nuancier Focoltone que j'utilise tous les jours ; dans le domaine du stockage des données, rien sur les vieux et increvables disques à effet Bernoulli alors que ce sont toujours les Syquests qui sont évoqués même si ces deux types de support ont pratiquement disparu. Idem pour Suitcase et ATM (!) qui semblent être les seules références.

Par contre, la suprématie de Photoshop et InDesign se lit clairement dans les nombreuses copies d'écran. Bien évidemment, ce n'est pas l'objet du livre d'être exhaustif, d'évoquer tous les produits disponibles, il est même possible que ceux que j'ai noté ne soient pas distribués en Suède mais c'est toujours un peu agaçant surtout quand on se retrouve face à une telle abondance d'informations pointues par ailleurs.

Car c'est bien un tour d'horizon complet et pertinent de la planète graphique qui est proposée là, des informations trop souvent ignorées par nombre d'acteurs de cette chaîne. Certes, on peut très bien travailler sans connaître en détail l'univers dans lequel on évolue mais un minimum de connaissances éviterait parfois des erreurs d'un bout à l'autre de la chaîne.

Aussi, si vous avez envie de comprendre comment on met en œuvre un document de manière numérique, comment on l'imprime puis on le façonne, c'est typiquement dans ce genre d'ouvrage que vous aller trouver les réponses aux questions que vous vous êtes posées. À lire par tous les intervenants et également par les responsables liés à des opérations de communication chez les clients. C'est d'autant plus facile à parcourir que l'ouvrage est rempli de schémas, d'illustrations, de photos qui développent le propos. Sans oublier le glossaire.

Bref, un "must" comme on dit ailleurs…!

La chaîne graphique
Prépresse, impression, finition
Kaj Johansson , Peter Lundberg , Robert Ryberg
Eyrolles
9782212123456 | 52 €



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La nouvelle couverture et l'ancienne.

le 15/04/2009 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #