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RSS et blogs

Outils de management

dans lire | outils

Pas mal de livres sur les blogs arrivent en cette fin d'année. Il est intéressant d'évoquer celui de Jean-Claude Morand qui aborde le phénomène des blogs et surtout les flux d'informations RSS. Pour cet auteur, il est réellement urgent que les équipes de management et de marketing des entreprises cessent de regarder tout ceci comme de simples défouloirs d'expression mais prennent en compte les richesses techniques qui sont désormais à leur disposition. En gros, ce livre essaye d'expliquer tout l'intérêt de ces outils — et surtout des RSS — pour l'entreprise. Et, du coup, pour l'internaute…

Effectivement, ma propre manière de consommer le Web a changée depuis un an.
Avant, je passais de signet en signet via Safari pour lire les divers sites qui m'intéressaient. Tâche qui consommait du temps.

Aujourd'hui, si ces sites n'ont pas de fil d'information (rss, xml, atom, etc.), il y a peu de chance que j'y retourne en moins d'une semaine car ma lecture du web se fait à 95 % via ces fils ordonnés dans mon NetNewsWire. Je lis les sommaires de près 190 sites/centres d'intérêts et je ne visualise sous Safari que l'article complet qui m'intéresse…

Pour le reste, j'utilise Google pour chercher des sites qui s'intéressent sur un sujet donné ou pour retrouver une personne… Et quand je tombe sur un site qui me convient, il est préférable qu'il ait un flux à disposition…
Pire, mon NNW est ouvert toute la journée et affiche toutes les 30 minutes les nouvelles qui sont susceptibles de m'intéresser.
Est-ce la mort des sites sans RSS.
Pas réellement : si je tombe sur un billet découvert par un fil RSS, que ce billet possède des liens, je vais cliquer sur ces derniers pour approfondir le sujet. Mais peu de chances de retour sur ces derniers s'ils n'ont pas cette spécificité bien pratique.

Or, c'est bien ceci qu'évoque Jean-Claude Morand. Son livre dresse un vaste panorama des RSS (Rich Site Summary) et explique dans le détail comment cela fonctionne, quelles sont les différences en terme de standard, pourquoi un blog, de l'intérêt d'un RSS versus des e.mail, etc.
L'auteur insiste surtout sur le côté pratique pour une entreprise (alternative au spam, publication instantanée, tec.) et consacre de longs chapitres sur les applications futures des RSS (promotion, marketing viral, gestion de la relation client, podcasting ,etc.).
Ajoutez à cela beaucoup d'infos sur les outils (agrégateurs) PC comme Mac même si le propos est très orienté PC.
Bref, un livre parfois un peu rugueux à lire mais commis par un auteur enthousiaste, passionné et livrant nombre de conseils pour mettre cela en œuvre…
La suite sur son blog.

RSS, Blogs
un nouvel outil pour le management
Jean-Claude Morand
MM2 Éditions
EAN : 9782952051491
20 €


Lecteurs: avancé - expert
Pérennité : répond à l'information actuelle sur cette technologie
Jargon : jargon professionnel avec explications

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le 27/11/2005 à 10:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

PathFinder 4.0 le 22 novembre !

Plus que jamais, LE Finder rêvé sous Tiger…

dans outils | usages

Autant le dire d'emblée, je suis relativement mal à l'aise avec le Finder d'Apple, c'est mon unique point d'achoppement sous OSX. Des fenêtres incapables de conserver mes préférences de mise en forme, un système de déplacement des fichiers entre dossiers souvent lourd… Et du double clic à tout instant. Il existe des tas de prothèses logicielles qui se glissent partout dans les coins de l'écran dans le but d'améliorer la productivité. Mais je ne m'y suis pas fait même si j'ai acquis quelques licences à cet effet. Non, mon finder au quotidien, c'est PathFinder. La version 3.2.2 fonctionne sous Tiger mais Steve Grehman vient tout juste de terminer la version 4 de PathFinder. Et, si j'étais Apple, j'y penserais sérieusement pour OSX 1.5.x…

J'utilise PathFinder depuis mai 2002. À l"époque, ce produit se nommait SNAX. En septembre 2003, il fut renommé PathFinder et depuis impossible de m'en passer !

Depuis avril 2005, j'utilise les versions de développement de la 4.0. Le développeur a fait un boulot fantastique, réagissant à toutes les interrogations, repassant certains points au coton-tige pour que cela soit parfait côté utilisateur. On a eu droit à des versions qui partaient parfois dans des directions qui n'ont pas été maintenues. Désormais, c'est du concentré car la grande qualité de Steve Grehman c'est de travailler au pixel près son interface. Ici, on est dans la haute couture ; pas de trucs inutiles.

PathFinder permet plain de choses : des fenêtres optimisées en liste, une ligne sur deux grisée, un seul clic pour ouvrir dossier ou fichier et, surtout, un rappel permanent de l'arborescence, ce qui permet de connaître à tout instant l'emplacement exact de chaque fichier. Si vous travaillez sur peu de dossiers, c'est souvent inutile. Inversement, c'est un luxe indispensable pour organiser ses missions, ses jobs et ne pas se disperser sur son disque.
Contrairement à ce qui est proposé dans le Finder, la barre latérale offre des options que chacun modulera en fonction de ses besoins ou envies. C'est cela qui me séduit, la possibilité d'adapter à tout instant la vision du contenu de mes disques à ma façon de travailler.

PathFinder propose de lister ses étagères paramétrables (affichage par dossiers, historique des dossiers ouverts, par historique des fichiers, des process ouverts, des volumes actifs…). D'y afficher la zone de dépôt, fonction que je n'ai pas comprise immédiatement lors de son ajout dans la version précédente et dont, désormais, je serais bien incapable de me passer… C'est par cette astuce que l'on peut regrouper des pièces éparses (et donc de dossiers différents) pour les graver ou les expédier compressées par courriel… Ou les déplacer d'un coup vers un nouvel emplacement.

Même la recherche au sein de PathFinder est plus intéressante que celle de SpotLight car, ici, je peux chercher dans le dossier ouvert et non dans l'ensemble du disque. D’aucuns vont répondre : "mais il y a des codes pour limiter cette recherche"… Sauf que j'ai le temps de taper mon texte de recherche… en entier (!) et, ensuite, de lancer cette recherche (mais non, je ne fais absolument pas allusion à SpotLight qui démarre au quart de tout, noooon !).

Pour ma part, j'ai placé sur mon écran principal de travail une seule fenêtre PathFinder. Avec la version précédente, j'utilisais 4 fenêtres, ici une seule, et je vais y revenir. Mon second écran me sert pour visualiser mes courriels, mon agenda et mon application de suivi de missions sous FileMaker Pro.

Mode liste, skin métal désactivé, rendu d'affichage d'origine, je n'ai pas poussé la personnalisation très loin car ce n'est pas le plus important pour moi de transformer l'interface en sapin de Noël. Mais je vous rassure, on peut le faire !
C'est dans les coins de cette fenêtre qu'il faut aussi regarder. Par exemple, les trois boutons en bas permettent d'afficher ou masquer cette zone à gauche qui comprend ce que l'on veut (étagère, dépôt, etc.) mais également le terminal et l'aperçu, ce dernier pouvant être remplacé par ce que l'on souhaite également. Du coup, pas de soucis pour ouvrir le terminal, tuer une application, voir la minature d'une image, etc. Qui peut le plus peut le moins.

C'est une critique qui peut être fait à ce produit : il dispose de nombre d'options pour souvent faire la même chose. Mais inversement, il permet à chacun de s'organiser selon son propre mode de fonctionnement. Pas de rigidité en terme de procédure, c'est justement cela sa force : selon nos besoins, notre personnalité ou nos habitudes, chacun peut organiser sa ou ses fenêtres de travail à sa guise et changer les couleurs de l'interface selon ses envies. Que demander de plus ?

Et, en haut, la version 4.x dispose d'onglets. C'est grâce à ces derniers qu'une seule fenêtre de PathFinder m'est nécessaire. Je retrouve dans ces onglets (tabs) les quatre, ou plus, dossiers courants dont je peux avoir besoin, avec, à chaque fois un rappel précis de leur localisation sur mon disque via la vue de l’arborescence.

Quelques copies d'écran
En jaune pâle, les zones à étudier !
Ceci, c'est ma manière de travailler avec un accès aux dossiers clés et aux droplets dans l'étagère latérale…
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Besoin de voir l'aperçu d'un fichier, rien de plus simple : il suffit de le sélectionner et de cliquer sur le troisième bouton en bas de la fenêtre
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Mais il est possible de placer l'aperçu ailleurs !
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Vous préférez une vision en icônes, pas de souci (et vous pouvez régler leur taille via le curseur en bas de fenêtre)
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Arborescence complète, bien évidemment disponible mais, à mon sens, faisant double emploi avec ce qui est la signature de PathFinder depuis sa première version…
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Conclusion
Bref, je vous recommande d'essayer PathFinder dès le 22 novembre, l'application sera active sur suffisamment de temps pour se faire sa propre opinion. Mais c'est un produit développé pour des mac users qui savent ce qu'ils font. Cette remarque pour rappeler que tout le monde n’appréciera pas ce type de contrôle de sa machine. Pour ma part, j'ai parfois l'impression que Steve l'a développé en grande partie pour moi (je vous rassure, ce n'est pas le cas…!).
Alors ravi de payer mes 9 € de mise à jour dès à présent. La version complète coûte 34 €.
Merci Steve.

Où trouver ce produit ?
Sur le site de cocoatech.
Elle sera disponible en version béta publique
La version précédente avait reçu 4 souris et demi de MacWorld. Celle-ci en mérite 5…!

le 17/11/2005 à 16:35 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

FrameMaker Like ?

Mellel 2 arrive… Premier coup d'œil

dans outils

Nous en avions parlé en octobre 2004Mellel partait dans la bonne direction pour combler le trou vacant laissé par FrameMaker suite à l’absence de portage sous OSX. Mais néanmoins, ce n’était pas encore cela, à bien des égards. L’un des développeurs, Ori, m’avait confirmé sa volonté de pousser ses feux en ce sens. La version 2 est disponible depuis ce soir. Surprise, mon ancien numéro de série est reconnu…

Un rapide passage dans l’application montre que la gestion des styles reste toujours aussi touffue (avec un ensemble de variations en prime), que le niveau 1 (Auto-title) refuse de changer d’attributs. Et, surtout, que le format de page sur fonde toujours sur celui d’une imprimante, comme Word. Dommage car c’est l’un des points qui aurait permis à Mellel de se mettre au niveau des produits de PAO.
À suivre.

le 14/11/2005 à 21:40 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #