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OCR basique sous Acrobat

Version 8

dans usages

Vous avez un texte à ressaisir et pas franchement l'envie de jouer au clavier. Pourquoi ne pas utiliser l'option OCR (reconnaissance optique de caractères) d'Acrobat…? Ce rapide billet pour vous remettre en mémoire une procédure basique, peu orthodoxe mais qui fonctionne a minima…

Première étape, scannez votre document (ici une page de Brassages, un livre dédié à la bière, première boisson dans l'histoire de l'humanité selon l'auteur, Jean-Pierre Romac).

Mais pas en basse résolution. Minimum 600 dpi pour un dessin optimum des lettres d'imprimerie…

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Enregistrez vos fichiers en .pdf (c'est le plus plus pratique à mon avis) et ouvrez les dans Acrobat.
Puis lancez la reconnaissance du texte par OCR…

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Dans les préférences, spécifiez la langue de votre document à reconnaître puis texte formaté et images…

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Hop, validez et laissez tourner l'application… Le texte reconnu est alors affichée en premier plan, sélectionnez l'ensemble et copiez-le tout dans TextEdit ou Word…

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Attention, les retours ligne sont ceux du scan et il vous faudra utiliser un recherche remplacement pour reconstruire les paragraphes.

Et, bien entendu, il y aura — en fonction de la typographie du document imprimé — des reconnaissances parfois étranges. Ainsi les caractères accentués en capitales ou les unités de mesure, des G identifiés comme des C pour le terme Gruit, etc. Je les ai indiqués en rouge.

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Vous pouvez lancer une recherche des caractères ou mots suspects (c'est-à-dire mal décryptés par l'opération d'OCR) mais vu l'aspect explosif d'Acrobat en ce cas, je préfère utiliser tout simplement ProLexis en balayage orthographique comme typographique dans TextEdit ou Word… Voilà.

le 07/10/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Connecter son iPod Touch à sa Livebox

Une méthode qui en vaut d'autres mais qui a le mérite de la simplicité

dans bosser partout | usages

Le iPod Touch (on ne va pas revenir sur ses capacités) est un iPod avec du Wifi. Qui dit Wifi dit possibilité de surfer sur le net et relever ou expédier des mails… Tout ceci est bien beau mais le premier souci que l'on rencontre avec ce produit est le partage de la connexion internet avec sa livebox…

La méthode décrite ici est celle recommandée par Dominique Chiron qui fut à l'origine de feu MacDigit et reste le conseiller technique d'urbanbike dès que je suis dans les choux…!

Bref, avec l'arrivée d'un iPod Touch entre les mains du fiston, comment le relier à ma livebox Orange d'une manière simple tout en restant maître du réseau…!

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Alors, avant de demander conseil, j'ai tout essayé dont l'usage de la clé 128 bits après choix d'une sécurité WPA ou WEP… Bon, là, c'est de la folie d'essayer de recopier — sans se tromper — la chaîne complète qui est, rapellons-le, en majuscules…!

Comme je tournais en rond, j'ai appelé mon support technique personnel samedi qui m'a répondu dans la seconde…! Ce billet est donc écrit pour partager la technique de Dominique. Je ne vais traiter que cette partie, le renseignement ensuite de l'adresse IP, de celle du serveur, etc. restant à votre charge. L'important ici est de montrer comme associer son périphérique (iPod Touch mais aussi MacBook Pro ou autre) à sa Livebox…

Premier point, rentrer dans l'interface administration de sa livebox. Vous avez évidemment un login et un password administrateur pour ce faire (…et vous avez — évidemment — pris le soin de changer ce dernier, CQFD).

Allez d'abord sur Sécurité/802.11g…
Dans ce panneau, choisissez un numéro de canal, laissez de côté la clé indiquée (elle n'apparaît plus dans ma copie d'écran) et activez le réseau sans fil… Validez le tout en cliquant sur Soumettre…

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Hop, votre réseau sans fil (WiFi) est activé…

Important… Vous pouvez par la suite désactiver et réactiver le Wifi à votre guise et sans redémarrer la LiveBox. Opération indispensable si d'aucuns ne peuvent s'empêcher de rester connecté…! Bref, devenez maître de votre réseau…

Ensuite, rendez-vous sur Configuration/Avancée/Sans fil…
Dans ce second panneau, choisissez un temps maximum d'association (3, 5 ou 10 minutes). Ce temps est la durée pendant laquelle votre livebox sera ouverte pour vous permettre d'associer votre nouveau périphérique (iPod Touch, iPhone, MacBook, etc.) à votre LiveBox… Dominique conseille 3 minutes.
Ensuite, au lieu d'avoir un nom de réseau qui démarre par Wanadoo ou Orange, nommez votre réseau pour le repérer plus facilement si vous êtes environné d'autres réseaux WiFi…
Cliquez sur "Aucune sécurité"…
Laissez Installation WiFi facile actif et finissez en cliquant sur le bouton Soumettre.

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Votre LiveBox va redémarrer avec ces changements mais ne sera pas pour autant ouverte à tous vents, rassurez-vous…!

Une fois la LiveBox à nouveau active, c'est désormais à vous de jouer et de préparer votre nouveau périphérique à associer… Si vous êtes prêt, le iPod Touch à portée de main par exemple, c'est très simple.

Au dos de votre LiveBox se trouve deux boutons gris nommés 1 et 2. Enfoncez le 1 pendant 5 secondes puis relâchez… Une diode de la LiveBox clignote. Elle le fera pendant tout le temps d'association (3, 5 ou 10 minutes)… C'est le moment pour vous de chercher le réseau qui est ouvert (facile, vous l'avez nommé de manière à le repérer entre tous) depuis votre périphérique et valider ce réseau.

Dès que cela est fait, vous pouvez vérifier que la LiveBox l'a pris en compte en vous rendant dans le panneaux Sécurité/Périphériques associés…

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Chaque périphérique a sa propre adresse physique (deux sur cette copie d'écran qui correspondant respectivement au iPod Touch et à mon MacBook Pro)…

Important… Si vous en trouvez un de trop, hop, suffit de le sélectionner et de le supprimer (Idem pour le iPod Touch si les résultats scolaires sont insuffisants…!), vous êtes encore ici maître de votre réseau.

Sur l'écran du Touch, les barres du WiFi sont désormais visibles (sinon, annulez et recommencez). Enfin, à vous de continuer à informer les panneaux de réglage du réseau sélectionné pour indiquer, si vous êtes en DHCP, l'adresse IP, le masque de sous-réseau, l'adresse IP du routeur, l'adresse IP du serveur DNS, etc.

Merci encore dix mille fois à Dominique qui m'a fait gagner un temps précieux et qui est l'inspirateur de ce billet…

NB : si vos panneaux de configuration sur votre micro administrateur vous signalent perpétuellement que votre configuration a été modifiée par une autre application et affiche constamment ce message bien que vous validez ce fait…

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…débrouillez-vous pour créer une nouvelle configuration puis revenez sur l'ancienne… Ouf…! Le message a disparu. Néanmoins, vérifiez que les infos affichées sont bien celles qui préexistaient ultérieurement (faites des copies d'écran avant…!!)

le 06/10/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Building Websites with ExpressionEngine 1.6

Leonard Murphy

dans lire | usages

Si vous avez envie de monter un site utilisant ExpressionEngine (urbanbike fonctionne avec ce moteur depuis un bout de temps après avoir tourné sous pMachine, une application réalisée par les mêmes développeurs), sachez qu'un livre entièrement consacré à la version 1.6 est paru chez Packt Publishing mais en langue anglaise. Je l'ai commandé via Amazon et cela donne 380 pages à l'arrivée avec pas mal de copies d'écran sous Windows et une qualité d'impression minimale.

Utile, pas utile…?
La documentation en ligne d'ExpressionEngine est très bien faite même si elle reste assez ésotérique tant que l'on a pas réellement mis le nez dans le produit. L'avantage d'avoir un livre facilite la prise en main des premières heures ou des premiers jours. C'est nettement plus simple qu'à lire toute la doc à l'écran.

Le scénario du livre est la création de a à z d'un site internet (…mais pourquoi des exemples aussi moches, soit dit en passant…? Surtout avec une impression finale qui ressemble à de la photocopie et une mise en pages sans grâce…) et la découverte progressive d'une grande partie des possibilités de EE dont les variables, la mise en place d'une galerie de photos, l'utilisation des opération conditionnelles pour rediriger sur une page, etc.

Pourtant, malgré des qualités indéniables, je reste sur ma faim.
Pratiquement pas d'infos sur la partie la plus sensible qu'est l'administration (…qui aurait été plus intéressante à traiter que la construction d'un calendrier même si cela peut intéresser d'autres personnes), un survol un peu rapide de l'ensemble du produit. Or EE est un fantastique outil qui mérite une mise en perspective pour en comprendre toutes les possibilités.

En gros, je m'attendais à franchement plus d'explications sur des modules qui me semblent clés comme le réglage fin du throttling, les options de sécurité, gestion des cookies par session, etc. En fait, rien.

Le propos de l'auteur, un geek passionné, est de suivre sa brillante démonstration sans trop se soucier des questions éventuelles du lecteur, ce qui me semble un peu dommage…! Heureusement, au détour des pages, on trouve bien quelques conseils et astuces pratiques indispensables. Ainsi la gestion très pointue des groupes d'utilisateurs ou la création de menus spécifiques… Mais bon, ce livre avait matière à faire beaucoup mieux avec un tel produit à traiter.

En résumé, intéressant, mais très peu pédagogique.
Pour ceux qui ont déjà une vision complète d'EE, pas trop de souci. Pour les autres, bonne chance même si l'essentiel est effectivement délivré. Globalement, j'ai trouvé de la matière pour mon propre usage mais je m'attendais à un livre plus proche des besoins du débutant.



Building Websites with ExpressionEngine 1.6
Leonard Murphy
Packt Publishing
9781847193797 | $ 39.99 (disponible également en ebook)

Le site de l'éditeur où le code source des exemples peut être chargé…

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le 02/10/2008 à 07:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #