Billet en vrac pour les quelques personnes qui s’inquiètent — à juste titre — de ma santé mentale (!) et de l’angle éditorial (lequel…?!) que prend ce blog.
J’anticipe : bientôt seule l’IA répondra à vos questions.
Aussi je poursuis dans ce style unique loin des canons en vigueur : pas concis (…con assurément…!), pas professionnel et pas réécrit…
À vos risques et périls…!
Or donc, le 15 septembre au soir, j’ai fini par installer iOS 27 en lieu et place de iOS 26.7 …installé quelques heures plus tôt…
Oui, je suis distrait…!

J’avais repéré que la dernière version de Drafts s’était améliorée pour la dictée et répondait à mes besoins en terme de notes vocales, lire ce précédent billet Notes vocales : Dictaphone ou Drafts…? qui évoquait les trucs qui ne collaient pas encore…
Et c’était vrai !
Malgré un petit cafouillage de localisation de la langue (…qui devrait être prochainement réglé sous iOS 27.2), je me suis félicité d’voir changé d’iOS…!
J’ajoute quelques copies d’écran pour illustrer…
En lançant le script de la note vocale évoqué en juin…

C’est l’anglais qui est activé (en haut à droite)…
Heureusement, un appui sur l’icône engrenages permet de changer les réglages et d’en découvrir d’autres…

Si l’on peut changer le Timeout (la durée du silence qui permet de mettre fin au mode dictée) ; visualiser ou non la transcription ; ajouter (ou pas) la ponctuation, on peut aussi truffer votre texte d’emojis (non…!) et de mettre des étoiles en lieu et place de termes jugés vulgaires…!!
Mais je retiens surtout une innovation géniale, la création réalisation d’un glossaire pour que le mode dictée orthographie enfin bévues et non belle vue… J’y reviendrais ultérieurement car j’y ajoute depuis, régulièrement, des termes pour éviter que se glissent des interprétations étranges, quasi surréalistes, de ma diction…!

Reste encore quelques trucs à régler dans une prochaine version dont les espaces avant ponctuation…
Notez que l’on peut forcer la variable de la langue dans Drafts via ce script, juste pensez à remplacer it-IT par fr-FR, CQFD…!
Mais l’essentiel pour mon usage est de dicter en français dans Drafts, de faire des pauses, corriger si nécessaire ce qui a été dicté puis reprendre cette dernière…
J’ai ainsi réalisée une dictée d’une heure. J’avais mangé un truc qui ne passait pas et j’ai fait des allers et retours dans ma cambuse tout en causant à mon iPhone, le temps que le citrate de bétaïne fasse effet…!
Assistance réécriture dans un style donné
Néanmoins, malgré le fait que j’avais bien désactivé Siri dans les préférences, j’étais toujours chiffonné d’avoir ces rappels d’assistance à l’écriture qui ne m’intéressent pas.

Manifestement je ne suis pas le seul …aussi merci à héliographe d’avoir posé la question sur Mastodon…
Et un très (très) grand merci à Florian Pircher d’avoir répondu !
Dès lors, je suis allé dans les réglages du panneau… temps d’écran pour désactiver ce qu’il me semblait pertinent !

Et, sauf erreur, je n’ai plus ces éléments qui m’agaçaient !
En revanche, j’ai toujours Image Playground qui me propose de réaliser des emojis personnalisés dont je n’ai rien à battre et même après avoir supprimé une app portant ce nom…!

Alors me direz-vous : pourquoi basculer vers iOS 27 si ce n’est pas pour profiter des dernières options tournant autour de l’IA, Siri et de l’aide à la rédaction ?
J’ai effacé ma longue réponse car il me semble que je n’ai pas à expliquer pourquoi je me consomme pas tel ou tel aliment… Une simple allergie.
L’IA, c’est pareil.
En revanche, si j’ai (tenté de) virer l’app génératrice de ces gloglos (terme d’un certain Dominique…) graphiques, j’ai découvert par hasard la nouvelle mouture du lecteur d’accessibilité…



…qui ne fonctionne pas dans l’app Apple livres (…les éditeurs restreignent nombre d’usages qui nous seraient bien utiles…)…

…mais fonctionne dans Yomu, app qui contient mes ePubs sans DRM (je le précise). Et donc le plaisir de somnoler en écoutant le texte de Patrick Leigh Fermor


Rappel : on peut néanmoins faire lire le contenu d’un ePub dans Livres …mais a condition de sélectionner le texte à… énoncer !

Bref, je suis en mode exploration d’iOS 27.x pour mes usages de petit vieux et je ne serais pas surpris d’apprendre l’absence de lecteurs à la fin de ce billet foutraque…!
Apple réalise des tas de briques élémentaires géniales qui sont exploitées par les développeurs.
Mais pas toujours bien mises en valeur dans les outils gratuits qu’elle (…la pomme) nous laisse à notre disposition…
Dictaphone est un bon exemple d’une app qui aurait pu être épatante, si…!
Comme je l’ai déjà raconté (je radote, je suis vieux et personne ne vous oblige à perdre votre temps sur ce site…!), je suis devenu un aficionado des notes vocales pour développer le cours de mes réflexions (…divagations…!) sur iPhone mais également sur le Mac.
Néanmoins, ce sont les heures auxquelles je m’adonne à ces notes vocales qui sont surprenantes : la nuit de préférence !
En juin 2026, j’ai évoqué un petit bricolage que j’emploie dans Notes vocales sur Drafts, bricolage qui fonctionne sur l’iPhone, l’iPad.
Et même sur le MacBook si besoin… vu qu’il s’appuie sur un outil de traitement de texte que j’emploie au quotidien, Drafts…!
Or je l’emploie sans réserve depuis plus de deux mois…
Alternatives possibles…?
Ce matin, à 04:00, alors que je finissais d’enregistrer quelques notes à la suite (…de facto, séparées car mon bricolage ne supporte que des dictées d’une seule traite…), j’ai chaussé mes lunettes et regardé sur l’AppleStore si des solutions répondant à mes besoins existaient pour iPhone ou macOS…
À chaque fois la mention avec IA + un cout mensuel ou annuel franchement sidérant via des achats intégrés. Du pseudo gratuit…!
Et puis, diiiing, je me suis souvenu de l’app Dictaphone livrée sous iOS et mise à notre disposition par la pomme.
Comme elle est sur mon iPhone, que j’avais encore la nuit devant moi en étant confortablement allongé sous ma couette (…oui, je suis en Bretagne, nuits fraîches…), je l’ai lancée et redécouverte.

Pfffff…
Elle serait quasi parfaite si …elle ne nécessitait pas autant de manipulations et d’actions.
Nettement plus — euphémisme — que mon petit script Notes Vocales revisité avec sa touche… unique sur l’écran principal de mon iPhone…!
J’ai néanmoins imaginé une autre manière de conserver ces notes vocales réalisées dans Dictaphone puis exportées vers Drafts en ajoutant a posteriori ce qui qui manque dans ces enregistrements : une date et l’heure via un Autocomplete Draftien…!
Un script à appliquer une fois la note textuelle exportée dans Drafts.
Sauf que je ne suis pas patient…!!
Quand je dicte une note vocale, il faut que ça soit in-stan-ta-né ! Pas question d’attendre — ou de devoir appuyer ci et là — pour arriver à mes fins.
Or avec Dictaphone, si le résultat est de qualité, c’est quand même une énorme perte de temps en amont et, pour moi avec une mémoire de poisson rouge, la certitude d’oublier ce que je voulais dicter !
Petit rappel des actions à réaliser dans Dictaphone…
- activer Dictaphone (ou appuyer sur l’icône Dictaphone et choisir… nouvel enregistrement)
- l’enregistrement démarre aussitôt !
- tapoter sur l’écran pour accéder aux réglages…
- opter pour l’affichage du texte via, deux opérations !
- les options… ignorer les silences et améliorer l’enregistrement ne sont pas mémorisées, il faut impérativement les retrouver si l’on veut cette amélioration
- ensuite, sélectionner tout le texte pour partager le texte vers le traitement de texte de son choix.
- ou passer par l’opération, copier la transcription, puis se rendre sur le traitement de texte de son choix et… coller…
- s’il est possible d’ajouter une nouvelle séquence dictée à un fichier texte, il ne fait pas oublier, une fois la conversion texte effectuée et ce texte arrivé à bon port, de supprimer un par un (et confirmer à chaque fois) les fichiers audio…
Pffff…!
Avec mon bricolage, même sans allumer la lampe de chevet (…un appui sur l’écran l’éclaire légèrement) ni chausser mes lunettes, j’appuie sur la zone où j’ai placé le bouton de lancement et hop, l’enregistrement démarre avec transcription immédiate… Mieux, si je cesse de parler plus de dix secondes, Drafts enregistre la note avec date, heure, tags correspondants et dans le dossier/workflow ad hoc…
Touche micro…
Sinon, dans n’importe quelle app iOS ou macOS, c’est simple : dans n’importe quel outil texte il suffit d’appeler la ressource d’enregistrement et lire en direct le texte dicté transformé en caractères d’imprimerie.
Ainsi, sur mon MacBook, la touche Planète a été configurée pour que l’enregistrement — et sa transcription en texte — démarre si j’appuie deux fois sur cette touche. Là, dans Drafts, je peux à la fois dicter ce billet et le corriger dans la foulée.
Au final…?
Je garde mon script sur Drafts pour mes notes vocales prises eu cours de la nuit sans à avoir besoin de chausser mes lunettes…!
Sur l’écran principal de mon iPhone, je sais où se trouve le bouton/zone d’activation de ce script qui lance instantanément (…je me répète), l’enregistrement.
En revanche, quand je suis sur le Macintosh, j’utilise sur le clavier — directement dans Drafts (ou autre app) — la fameuse touche planète pour activer l’enregistrement/transcription du texte dicté et basta !

Note de fin : ce billet est la 7500ème publication sur ce blog démarré un 23 septembre 2003…
Groumphhhhh, le temps passe…!
Je relirais accessoirement ce billet dans la soirée, j’ai du linge à étendre…
Avertissement : j’ai évoqué cet outil quelques fois : DeepL | une solution pour correspondre… en mars 2022 ; Deepl, une porte ouverte sur le monde… en novembre 2022 ; Deepl s’ouvre au breton, sicilien, basque, galicien… en décembre 2025.
Ayant déjà du mal à m’exprimer dans ma propre langue, oublié celles que je parlais gamin, depuis 2022 j’emploie DeepL, règle annuellement un forfait de base. Naguère, au début des années 2010, j’utilisais régulièrement le dictionnaire en ligne Linguee avant l’entreprise ne change de nom en 2017.
Tout n’est pas rose pour autant dans cette entreprise qui a taillé dans ses effectifs il y a un trimestre…
Pourquoi cet outil ? J’ai expérimenté jadis diverses applications sensées traduire n’importe quelle langue. Mais, très vite, j’ai fait le choix de me cantonner à cet outil.
Pour lire des articles dans des thématiques qui m’intéressent mais rédigées dans des langues lointaines ou inconnues.
Ainsi cette revue d’architecture polonaise dont certains billets m’ont captivé. Mais également des billets publiés en espagnol ou en italien — comme dissapore — …dont nombre de mots de vocabulaire m’échappent même si j’en comprends le sens.
Mais pas que pour m’informer. Quand nous sommes partis un semestre en Italie, il a fallu gérer nombre de problématiques, illustration…
Échanger sans intermédiaire
Par principe — et quand cela est possible —, je réponds directement dans la langue de mon interlocuteur en spécifiant de suite que je suis un imposteur textuel !
Je pourrais certes employer une langue intermédiaire, essayer de rédiger en Globish, cet anglais qui a pour ambition de remplacer le grec de l’Antiquité dans tous nos échanges… Sauf que non.
Je préfère demander à DeepL de traduire mes phrases simples. En rédigeant des paragraphes courts, directs, j’ai ainsi géré nos demandes de recherche d’une location en Italie fin 2022 et même obtenu un rendez-vous en février 2023 pour l’indispensable codice fiscal, ce numéro unique et personnel qui permet de pouvoir louer ou acheter un bien dans la péninsule italienne.
Ne pas bluffer
Il est vrai que ma prose va toujours au-delà de la requête de base, j’y ajoute — comme dans ce blog — d’autres éléments. À l’usage, cette authenticité avec autodérision m’a souvent valu des réponses sympathiques.
Le seul moment hilarant a été le moment où nous nous sommes retrouvés face à face avec le responsable administratif de Perugia avec qui j’avais échangé les mois précédents et qui a constaté que …je ne parlais pas un traître mot d’italien !
Notre fille oui…
Mais il avait parfaitement assimilé ma manière de procéder et apprécié nos échanges par courriel car nous avions été reçus a son bureau à l’heure précise du rendez-vous, filtrés par un imposant service de sécurité. Quelques jours plus tard, nous nous sommes croisés à Foligno et c’est lui qui nous a interpellé !
Dès que l’on me complimente sur la qualité d’un échange, je rappelle instantanément que je fais appel à un outil ad hoc.
Ouvrages non traduits
Peu à peu, j’ai commencé à traduire (sic !) pour mon usage des ouvrages en italien ou en espagnol non disponibles en français, dont ceux d’Alberto Grandi et, en particulier, Denominazione di origine inventata, le bugie del marketing sui prodotti tipici italiani.
Si j’étais moins — …placer ici quelques qualificatifs peu flatteurs —, je devrais passer moins de temps à l’utiliser car, effectivement, avec un usage régulier, j’ai augmenté mon vocabulaire et même retrouvé des expressions qui réveillent des souvenirs de quand j’étais gamin à Mexico.
Question : est-ce que ce sont de réelles résurgences ou des souvenirs reconstitués ?!
Mais je suis vieux, plus trop en capacité d’imprimer ce que j’apprends ! Aussi ai-je décidé de ne pas me flageller sous prétexte que j’utilise un outil de traduction, j’assume ce choix et je l’indique régulièrement sur ce blog.
Mastodon est à part !
Il y’a peu, je demandais à cet outil de traduire un long pouet en allemand, un témoignage personnel remarquable …recommandé par des comptes que je suis sur ce réseau.
Et comme j’ai apprécié au plus haut point son témoignage (traduit ainsi…!), j’ai rédigé une réponse en français puis traduite en allemand par DeepL… réponse que j’ai posté à l’émettrice.
J’emploie DeepL pour traduire des séries de paragraphes en espagnol, en italien et parfois en anglais. En revanche, cet outil ne remplace pas un cours ni un échange live avec des natifs mais nous permet d’élever un chouïa notre vocabulaire. À nous de placer le curseur de nos usages avec suffisamment de recul et d’autocritique…!

Pour finir, Deepl propose également des outils de réécriture. Deux billets, Outils de texte et IA et Uniformité stylistique, reflètent mon manque de conviction…