En septembre, urbanbike aura 18 ans (…groummphh…!). J’ai testé plein de solutions ces dernières décennies avant de (me) dire… stop !
Si urbanbike prend de l’âge, il n’est pas le seul à vieillir !
Au lieu de maintenir plusieurs moteurs de blogs, multiplier les composants à mettre à jour, je vais regrouper une partie dans une seule structure, celle qui s’affiche sur votre écran.
Oui mais tu pourrais utiliser la solution biiiip avec du code niiiiimp sur une plateforme d’editing kluuxxx. Et, avec de simples commandes terminal, tu… Non !!!
Merci, soyez audacieux, inventifs, vous avez la vie devant vous et ce truc précieux que l’on nomme du temps.

- Pour ma part, je vais essayer de ne pas me retrouver dans cette posture…!
J’aspire à continuer à écrire mes balivernes dans Drafts et à les publier dans un unique écrin numérique.
Mon fidèle hébergeur, monarobase pour ne pas le nommer, m’accompagne dans cette nouvelle phase ainsi que Dominique…
Catégories
Si Photager reste autonome, ancr.es a été fusionné avec la catégorie ailleurs et c’est devenu ancres, CQFD.
D’autres sites suivront.
Ou pas.
Ce sont les noms de domaine qui pointeront sur telle ou telle catégorie et basta.
En résumé, ancr.es arrive directement dans urbanbike. Pour mémoire, c’est le cas pour nazbrokology.com.
Il n’est pas dit que je change à nouveau d’idée un de ces jours mais pour le moment, j’aspire à vivre la fin de cette décennie (pour moi, hein…!) sans me faire plus de cheveux blancs (…qui a dit que je n’en avais quasiment plus…?!).
À suivre…
D’abord, couper le robinet des infos…
dans
vieillir
Je relis ce qui suit et un sourire me gagne : est-ce un vœu pieux, une promesse, un objectif déraisonnable…? Ces lignes pour esquisser les méandres de ma réflexion…
En gros, la mise à distance de l’information, qu’elle soit radiophonique, visuelle ou écrite, est-elle encore possible ?! Vaste question…!
Ces derniers mois, j’ai fini par en avoir franchement marre d’entendre annonces et alertes contradictoires, discours lénifiants, injonctions martiales (sic…!)…
Merci, je pense que l’on a tous compris et, comme toute ma tribu, je fais prends les dispositions ad hoc.
Alors, j’ai réduit les sources d’info…
Pour Twitter, le ménage a été simple à gérer : la limite de nombre de signes des tweets associée à la possibilité de masquer centaines thématiques et/ou les visuels filtre ce qui ne m’intéresse pas.
Pour les autres flux continus d’infos à bas bruit, je préfère aller les ouvrir une ou deux fois par jour via des fils RSS ou en les sites d’infos en ligne.
Mais oublier de le faire n’est pas mal non plus…!!
Pas question de vivre dans un cocon mais bien de limiter les interactions avec les sources d’actualité les plus toxiques !
Cela n’empêchera pas la planète de continuer à partir en vrille, le réchauffement climatique de dépasser les prévisions les plus pessimistes, les gens de s’entretuer pour des motifs irrationnels, la pandémie de se balader tranquillement…
Par contre, n’être pas prévenu instantanément de ce qui se déroule devient un luxe…!
Plus de temps dehors…
C’est généralement le matin que je prends connaissance des principales informations (…ou après une courte sieste). Mais, clairement, j’essaye d’éviter de me laisser aspirer par ces dernières…
Moins de brèves c’est, de facto, nettement plus de sorties dans la nature environnante pour entendre le chant des oiseaux, le ressac des vagues.
Ou simplement suivre des yeux les nuages, s’émerveiller de la beauté de la flore.
Chaque jour, je me balade une à deux fois autour de notre logement, j’ai beau passer aux mêmes endroits par la force des choses (la limite de circulation imposée), ce n’est jamais le même point de vue…
Ma lecture du territoire se renouvelle sans cesse, de nouvelles fleurs apparaissent, je découvre des pépites comme cette étoile orange ce matin à la pointe du Skeul.

S’il y a un coté positif à la pandémie, c’est de m’avoir contraint à (re)prendre le temps d’observer mon cadre de vie. Comme un énorme RESET qui m’amène à relativiser, à aller à l’essentiel maintenant et tout de suite.
…à observer !
Je reprends la formule #EthnologueChezSoi de Jean-Didier Urbain…! Portons, à chaque sortie hors de nos pénates, un regard neuf sur notre environnement en étant capable(s) de nous émerveiller pour la pâquerette qui vient de sortir de terre, les piafs qui se chamaillent pour une plume…
S’abîmer dans la contemplation de ce qui nous entoure est stimulant, indispensable !
En ne laissant pas les nouvelles du monde accaparer mon attention, ça se ressent sur mes nuits qui deviennent plus calmes.
Mêmes les bribes conservés de mes rêves sont rigolos : il y a trois jours, je me suis réveillé alors que je calligraphiais à la plume plate et à l’encore de Chine ; ce matin, j’étais en plein dans des réglages de fonds perdus sur une maquette…!
À suivre…
Venant de prêter à un copain l’équivalent de deux iPad Pro correctement dotés, les perspectives d’en tester un s’éloignent…
J’attendrais d’être à proximité d’un magasin Apple après réouverture des commerces non essentiels pour solliciter le droit de poser mes doigts sur un écran de démonstration…
La qualité de l’argumentaire écrit par le marketing d’Apple lors de ces annonces associées aux spécificités techniques de chaque produit sont simplement ébouriffantes.
Écran nettement plus lumineux, processeur commun avec les machines disponibles sous macOS, c’est loin d’une simple mise à jour…!
Il y a dix ans (…nom de zeus, c’est dans ces instants là que tu sens que le temps file…!), j’avais livré à mon éditeur le fichier numérique sous InDesign de la première version de Travailler avec un iPad.
Si j’étais convaincu que l’iPad était déjà un écran épatant pour bosser, c’est à l’initiative de Jean-Baptiste G., éditeur chez Dunod, qui m’avait commandé ce livre que l’on doit cet ouvrage. La première édition en noir et blanc s’était correctement écoulée, la seconde en couleurs n’a pas rencontré (sic !) le même enthousiasme…!
Plus que jamais je reste convaincu du potentiel de ces tablettes, mon propre iPad Pro grand format de la toute première génération reste à portée de stylet pour écrire.
Depuis le lancement de cet écran, une admirable fonction s’est invitée, la possibilité d’écrire « à la main » sur l’écran en disposant — en sus — d’une fonction de translation en caractères d’imprimerie, excusez du peu…! Cela s’est fait graduellement avec l’arrivée de Stylus puis de Nebo. Et, fin 2020, Griffonnage (alias Scribble) — héritage du Apple Newton — s’est définitivement inséré dans l’iOS dédié au iPad.
Rien que pour cette épatante fonction (je pèse mes mots), je préfère employer l’iPad pour prendre des notes, pencil à la main, confortablement installé dans un fauteuil, voire carrément allongé dans un canapé…!
Bon, c’est possible quand je suis à la maison, le reste du temps c’est mon écran à tout faire est l’iPhone avec Drafts.
Avec un iPad Pro 12,9 totalement revu, 1500 fois plus réactif (…si j’ai tout bien compris…!), c’est un très très GrosPod qui est disponible. Cela devrait intéresser des tas de professions qui n’ont pas besoin de disposer d’un clavier sous leur nez en permanence.
Sans oublier ce port Thunderbolt/USB 4 disponible, ça change nombre de perspectives dont celle de réaliser directement du post-traitement d’images.
Écrire dans ia Writer, Ulysses et, bien entendu, dans Drafts ne nécessite pas (toujours) de disposer d’un clavier à demeure… les balises markdown peuvent être ajoutées après coup tranquillement via leurs barres additionnelles, c’est-à-dire après avoir dicté son texte ou l’avoir écrit à la main…
Alors, sur un iPad réactif, avec la dernière version du Pencil, j’imagine sans peine que l’on doit se sentir nettement plus proche de la feuille de papier (…pour ma part, je n’ai pas de souci avec la glisse du Pencil sur l’écran, question d’habitude).
Bref, j’envie (!!) tous ceux qui testeront prochainement cette mouture survitaminée du iPad Pro…!
Pas de frustration pour ma part, mon vieil iPad Pro fonctionne toujours, supporte la bêta de iOS 14.6 (si, si !). Seule sa batterie fatiguée me conduit à le laisser à l’attache comme un vieux canasson fourbu (!) hormis pour des balades de courte durée.
Fiabilité et durée dans le temps…
À près de 2000 € avec les options les plus intéressantes, ce n’est pas de l’argent dépensé en vain. Les nouveaux acquéreurs de ces écrans peuvent tabler sur une petite décennie d’utilisation quotidienne selon mes propres critères.
Voilà un point que nombre de personnes oublient : la fiabilité des produits « pommés » et leur durée dans le temps. Peut-être que le prix (justement…!) y est pour quelque chose, allez savoir ?!
Ceci explique pourquoi une once de frustration m’est étrangère : je n’ai plus d’activité professionnelle, plus d’articles à écrire en quatrième vitesse pour un blog collaboratif, cette pandémie agit comme un énorme RESET sur nos vies, nous incite à prendre du recul — si cela est encore possible — sur ce que nous souhaitons pour nos proches et nous mêmes…
Alors, oui, j’attendrais que notre pote dans la mouise nous rembourse peu à peu notre prêt amical, cela me semble nettement plus indispensable de filer un coup de main que d’arrondir les résultats d’une boite à laquelle je suis fidèle depuis… 1984, question d’éthique…
Ce matin, à nouveau grande balade en bord de mer, pas mal comme grand écran…

À la recherche des toutes petites fleurs…!

À suivre…!