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Avis aux barbus…! Petite enquête, c’est pour un copain…

Électrique ou mécanique…?

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Ma vie est passionnante : bon, ça me reprend toutes les décennies, ras le bol du joug du rasoir, des joues lisses, je laisse tout (re)pousser en mode broussaille1…

Enfin, non, je razouille un poil (quel humour…!) en haut et dessous, je maintiens les territoires de peau fraîche et laisse le reste envahir mon visage…

Pas question d’avoir une barbe de trois jours (autant continuer à se raser…!), juste un truc maintenu comme un arbuste dans le jardin…!

Mon fiston, qui est barbu z…aussi (…comme l’étaient ses deux grand-pères) m’incite à m’offrir prochainement une tondeuse électrique. Mouiiii, pas bête…

Du coup, j’ai passé deux ou trois bonnes heures à regarder l’offre, visionner les vidéos, lire les témoignages des utilisateurs et comparer les prix…

Rien ne me botte…

Et puis, en changeant les mots clés un bon nombre de fois, je suis enfin tombé sur un rasoir de sécurité que j’ai failli acquérir… Le prix est élevé mais c’est le principe des lames qui me chagrine.

Comme je suis vieux et désormais sans aucune retenue — référence à ce fabuleux film avec Sylvie — Louise Pauline Mainguené — dans le rôle principal, la vieille dame indigne — j’ai écrit au concepteur en lui exposant mes idées. Qui m’a répondu car proche des siennes… Et hop, de fil en aiguille…

Bref : Anthony (…Mister nshaved) bosse sur un nouveau projet (héhé…!) qui est dans la ligne de ce que je souhaite et lance un formulaire pour connaitre nos attentes…!

C’est sur facebook mais aussi sur cette simple URL en ligne.

We need you…

Chers barbus (ou pas), merci de fournir quelques données à Anthony…

Pour ma part, le prix ne doit pas être excessif, la garantie à vie, je m’en fous un peu (…la mienne risque d’être assez… courte…!) mais je suis pour un système non électrique avec un sabot ajustable à mon poil dru zé rugueux…! Bref, utilisable à sec ou sous la douche avec un peu de savon (à la k…).

Bref, partisan d’un système rustique, ben d’chez’nous (made in dans le coin), avec des lames standard et beau, un peu lourd, bonne tenue en pogne et qui taille — plus qu’il n’arrache…! — ma pilosité.

Pour l’instant, c’est ciseaux longs et peigne mais va falloir agir (ou pas…!).

Allez, ça ne dure que trois minutes, le temps d’un rasage…!

Note de fin : savoir que, dans quelques temps, on aura à dispo autre chose à envisager que les excellentes tondeuses électriques de chez Bzzzz ou brrreuuuuuuu (voir les nombreuses vidéos), c’est-à-dire un truc beau et écologique, que l’on pourra se laisser pousser la barbe (et revenir sur notre décision) est une idée qui me ravit…

Qui a dit négligé…?!! Non, elle clignote du noir au blanc


  1. …référence à Que votre moustache pousse comme la broussaille !, une version ePub devrait arriver prochainement me dit-on… J’attends…! ↩︎

le 29/07/2017 à 07:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Maudit gazon | La chouette épopée des terrains synthétiques

…des pelouses "pavées" (sic…!) de bonnes attentions !

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Ajouter ou rénover un équipement sportif est toujours un plus pour une commune, ça part d’une bonne intention, c’est propice au développement des pratiques sportives, à motiver les gamins en leur offrant des lieux adaptés.

En bord de forêt, à côté d’équipements pour les tout petits, faire en sorte que tous les terrains de foot soient accessibles à ces graines de champions, c’est carrément idyllique !

Le souci de ces nouveaux terrains toujours d’un vert étincelant, c’est qu’il faut souvent s’en approcher avec une pince à linge sur le nez… Un comble parfois dans une ville qui se veut écolo, sans pesticides ou fleurie.

Que de progrès (re sic !)

Je me souviens des terrains de sport de mon enfance, des surfaces que nous partagions avec les taupes, ce qui ne nous empêchaient pas de galoper et même de plonger pour arrêter une action vers les poteaux. Certes, mes genoux ont conservé quelques séquelles mais, en ce temps là, nous étions au grand air, les seules odeurs étaient celles de la nature environnante et de nos corps en sueur.

Les surfaces étaient composées de gazon rustique et de nombreux trous, de légères mottes de terre et de …cailloux.

On jouait sans maillots griffés, sans chaussures de prix et par tous temps.

Le mythe du praticable tous temps

Depuis quelques décennies, d’aucuns ont rêvé de créer des terrains qui resteraient toujours plats, couverts hivers comme étés secs d’une belle herbe verte. Et inaccessible aux taupes. Des terrains faciles d’entretien avec des marquages permanents.

Ce fut le début des terrains stabilisés, drainés.

Et puis, un jour, un gars plus malin a fait le lien entre les besoins des clubs, celui d’avoir des terrains facilement praticables, et ces montagnes de vieux pneus à faire disparaître. De belles surfaces plates et la possibilité de recycler du caoutchouc, astucieuse idée reconnaissons le.

Cela porte un nom sympathique : valorisation.

Mais l’est-elle véritablement ?

En octobre 2016, j’avais écrit ceci : urbanbike | Jouer sur un terrain sans bosses ni trous, génial ?, billet qui se terminait pas un Bref, attendons…

Ces derniers mois, même au plus fort de la saison froide, comme une odeur (!!!) qui plane en permanence au dessus des terrains. Certains, généralement des fumeurs, y sont insensibles.

Et puis, il y a eu cette période de canicule. Avec des ressentis à près de 38°, un peu l’impression de circuler dans un dépôt pétrolier.

Résumons, une odeur (encore plus) épouvantable, des sols brûlants (…ce n’est pas de l’herbe même si ça y ressemble) qui chauffent les semelles des joueurs comme celles des arbitres, une poudre noire1 qui s’infiltre partout. Et des surfaces souvent glissantes râpant la couenne des joueurs qui ont la malchance de chuter.

Dans mon coin, Le terrain de rugby est resté en herbe mais c’est bien le seul, les autres surfaces sont orientées foot même si d’aucuns s’entraînent à l’ovalie …avec précaution.

Synthétique rime avec sain…?

Côté hygiène, c’est pas trop ça : autant l’herbe naturelle et le sol en terre va assimiler les fientes d’oiseaux et les crachats des joueurs, leur sueur, autant une surface synthétique conserve tout…

Côté coût, la recette financière miraculeuse (…absence d’entretien, moins de personnel, durée exceptionnelle dans le temps, absence d’arrosage et de tonte…) semble se dégonfler à l’analyse…! Bref, le bilan ne semblerait pas aussi miraculeux qu’annoncé.

Côté écologique, c’est encore moins terrible : une fois en fin de vie, le revêtement est retiré et mis en décharge, donc continue à polluer, à se dégrader, sentir mauvais…

Mais il y a une donnée sur laquelle personne ne communique, c’est l’aspect sanitaire.

Quid des mômes qui jouent sur ces émanations ?

Bien entendu, il est trop tôt disent les fabricants. Faudra juste nous expliquer pourquoi les pays qui ont été parmi les premiers à en installer cessent de le faire.

Sans alimenter la rumeur (quoi que), ces dégagements de substances pas très naturelles respirées2 par des gamins qui se donnent à fond dans leurs engagements ne sera peut-être pas sans conséquences. Mais elle sert pour le moment nombre d’intérêts qui n’ont pas trop envie que l’on vienne y mettre notre nez (!!).

Pour le moment, il est clair que les simples spectateurs des entraînements de leurs progénitures peuvent le noter, être sur le bord du terrain n’a rien de très agréable…

L’élu venu inaugurer le terrain au printemps devrait peut-être y revenir quelques mois après pour constater que l’odeur n’était pas que celle du neuf à la réception de l’ouvrage, que ça pue, ça empeste, ça cogne, ça fouette, ça schlingue…

Qu’en pleine canicule, les spectateurs comme les joueurs n’étaient pas loin du malaise. Mais que personne n’en parle parce que tout le monde est content d’avoir un joli terrain tout neuf, que les symptômes ressentis sont assurément dus à …autre chose, CQFD.

Bref, c’est à nous de réfléchir, de cesser d’être dans l’émotion pour remettre du bon sens au centre des discussions et de nous interroger sur cet arbre qui cache, qui sait, une forêt3 d’intérêts.

Heureusement, toutes ces installations se font sous la protection de dossiers d’homologation, de rapports d’experts, de tests en laboratoire… Où avais-je la tête…

Quizz

Un terrain en vraie herbe est caché dans l’une de ces deux photos, es-tu capable de l’identifier (nous avons laissé un minuscule indice pour jouer avec nous…!)

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Quelques vues avant la mise en oeuvre du terrain…

Bien entendu, pas de camions de terre meuble mais des semi-remorques qui apportent des tas de trucs rigolos…

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Certaines mentions sur les fûts expliquent pourquoi tous ces produits sont protégés par un grillage…

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  • Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir…?

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  • Je ne vois rien que le terrain qui poudroie, et l’herbe qui verdoie. (variante du conte La Barbe bleue, XXI° siècle juste avant la sixième extinction)

Plus de lecture ?

En vrac…

Je copie/colle cette info… En Europe du Nord, selon les pays, les pertes de granules pendant l’utilisation des terrains de football entraînent des rechargements annuels de l’ordre de 500 à 1900 tonnes.
Une paille…

La police italienne connaît bien ces pratiques consistant à se débarrasser à bas coût des détritus toxiques. La mafia napolitaine, la Camorra, s’est longtemps fait une spécialité de leur évacuation vers des décharges sauvages ou de lointains dépotoirs. Mais les experts que L’Express a interrogés sur place sont formels : l’Italie n’a pas le monopole de ces pratiques. Ainsi, l’ONG locale Legambiente assure que le port européen d’où partent le plus de déchets interdits est non pas italien, mais néerlandais (Rotterdam).
“Les enquêtes judiciaires prouvent que c’est un problème mondial, confirme le général Sergio Costa, spécialiste de ces questions à Naples. Je songe à la Corne de l’Afrique, à la Chine, aux Balkans, aux décharges douteuses de Roumanie ou d’Ukraine. Il faudrait uniformiser le droit international. Regardez au niveau européen : nous n’avons pas tous la même définition du crime organisé ! Or c’est essentiel.”

Bref, tout va bien… N’oubliez pas de respirer à pleins poumons…


  1. Broyés, les pneus donnent cette fameuse « poudrette de caoutchouc » aux propriétés drainantes. Ces granules et les micro-plastiques sont emportés par les usagers via leurs vêtements, chaussures et sacs de sport et ils peuvent entrer dans le système de collecte des eaux usées pendant leur nettoyage. Ah ah ah ! ↩︎

  2. je vous remets ce lien pour mémoire : Le nez : porte ouverte sur le cerveau pour pathogènes… et médicaments ! ↩︎

  3. je vous renvoie à cette lecture… urbanbike | Document | Gomorra ↩︎

le 26/07/2017 à 14:30 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #

Vacances : reprendre le stylet, faire des lignes d’écriture…!

Indispensable, bon pour la souplesse de votre main et de votre poignet

dans dans mon bocal | écrire | typo | usages | vieillir

Alors, oui, j’écris souvent pour améliorer ma calligraphie au stylet1 sur l’écran du iPad !

Je me suis rendu compte que je prenais trop souvent des raccourcis2 graphiques (sic !), que nombre de mes gestes dès lors que j’écris à la main sont insuffisamment précis ! Or, à écrire débraillé, MyScript Stylus - Handwriting Keyboard perd parfois pied à me comprendre !

Seul remède à ce relâchement, se reprendre et écrire lisiblement ! Mais pas uniquement !

il m’est devenu essentiel de prendre le temps de valider la bonne interprétation dans l’une des trois cases prédictives au-dessus de la zone de dessin, opération que je néglige depuis une bonne année.

Alors peut-être que je me plante mais cette validation de ma calligraphie améliore, me semble-il, le taux de reconnaissance de ma prose dessinée à la pointe de mon stylet et c’est bien du confort.

Ensuite, cette validation a un autre objectif : éviter que l’application repasse derrière mon dos et corrige – à mon insu – ce que j’ai écrit puis visualisé du coin de l’œil comme correctement décrypté.

Or, quelques secondes après, c’est comme si un méchant troll repassait et modifiait sournoisement ce qui était encore à l’écran !

L’explication tient au fait que je n’ai pas fait de choix pour l’une des propositions, même si la bonne était affichée. Mon absence de validation conduit l’application à s’interroger – avec retard – sur ce que j’ai dessiné. Gag !

Du coup, le seul moyen, la seule méthode est – me semble-il – de valider régulièrement ce qui dessiné, comme pour entraîner l’application à la reconnaissance de ma graphie – que j’ai parfois du mal à comprendre moi-même, c’est dire – et m’éviter, en retour, des crises d’agacement en relisant le texte corrigé par la suite !

Une validation mot à mot, parfois lettre à lettre, est nécessaire mais cela ne semble bien plus rapide que la frappe au clavier dans mon cas. Je suis dyslexique et cela ne s’arrange pas sur le tard.

Je peux écrire nettement plus longtemps sans me retrouver aprés coup avec des passages illisibles …voire totalement incompréhensibles.

Attention, si dans les trois cases prédictives vous ne retrouvez pas ce que vous avez écrit, c’est la preuve qu’il est temps de faire un effort pour vous remettre à écrire “correctement”.

J’insiste : ce n’est pas exclusivement à l’application de faire le travail de reconnaitre votre écriture, c’est également à vous de faire l’effort d’améliorer votre calligraphie !

Enfin, l’accentuation est capitale pour aider l’application à faire du bon boulot même si nombre des mots dessinés seront proposés avec la bonne accentuation.

Certes, cet effort peut sembler lourd mais offre de sacrés “plus” sur le long terme et va également vous conduire à faire de plus beaux dessins, former de plus belles lettres …surtout si vous liez votre écriture.

Souvenez-vous qu’il suffit de biffer ce que vous avez écrit, voire réécrire par-dessus.

Au bout de quelques temps, le gain de temps est impressionnant. Mais il faut s’accrocher, faire un réel effort.

Corollaire : si vous devez écrire quelques lignes au crayon, stylo, bic sur une feuille de papier, vous allez vous rendre compte que vous pouvez passer cette épreuve haut la main !

Or c’est la question : avez-vous envie de faire cet effort ?

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Je lis en ce moment un livre de Claude Duneton, l’auteur du Bouquet des expressions imagées. Il avait écrit en 1999 un court ouvrage, La mort du français et j’en extrais ces quelques lignes.

Il faudrait parler ici de la calligraphie, de la disponibilité du corps qu’elle suppose, de la concentration d’esprit qu’elle exige, du temps – du temps surtout – qu’elle nécessite pour le contrôle de chaque geste en détail, et de la respiration que cela implique. La calligraphie fait appel à des vertus humaines qui sont très exactement l’inverse de celles que requiert par exemple la télévision.
[…]
Télévision ou pas, vous ne pouvez pas demander à un enfant actuel, de six à huit ans, de se livrer à la calligraphie : il n’en n’aura ni la patience élémentaire, ni le rythme, ni la concentration, ni l’endurance, ni l’humilité, ni absolument aucune des qualités indispensables à l’exécution de ces travaux de type obsessionnel.


  1. cf. urbanbike | Bamboo Solo Wacom en main ↩︎

  2. Euphémisme pour expliquer que j’écris comme un porc. ↩︎

le 24/07/2017 à 16:00 | .(JavaScript doit être activé pour visualiser cette adresse email) à JChris d'Urbanbike | #