Je suis tombé sur un bout d’émission sur Francelnter un matin (jeudi 22 juin) et l’auditeur en ligne évoquait la manière dont il a quitté Facebook car devenu, au fil du temps, un espace trop addictif. J’ai écoulé la suite d’une oreille distraite avant de couper la radio.
Je ne sais plus depuis combien de temps je suis sur ce réseau, il faudrait que j’y retourne quelques minutes.
Mes amis restant, contre vents et marées, dans cet espace fermé ne mesurent peu mon éloignement. Chaque billet sur urbanbike publié est automatiquement ajouté à mon compte (…avec une photo erronée piochée dans mon tumblr…!), ce qui ne demande aucun effort pour en être informé. Et, accessoirement, le parcourir.
Je devrais couper les ponts mais mon côté velléitaire l’emporte, seule l’absence de commentaires souligne cette distance, internet a une autre saveur ailleurs.

Disparaitre totalement ou non ?
De fait, à force de ne pas jouer le jeu, ma présence sur la toile s’étiole, avant-goût de ce qui va bien finir par advenir pour de bon, mais ceci est une autre histoire…!
La vraie question est : et alors ?!
En connaissance de cause, j’ai retiré Google Analytics d’urbanbike il y a quelques années et cette décision se paye en terme de référencement, aucune surprise…
Ce billet n’est pas un coup de Calgon, pas un retenez-moi où je fais un malheur…!, juste le rappel que j’applique ce que j’écrivais l’an passé, mis en pratique fin mai en disparaissant 15 jours.

Bref, ça va continuer à clignoter jusqu’à l’épuisement complet du signal…!
Être seul, cela permet parfois d’aller au bout d’une réflexion, prendre (enfin !) une décision qu’une autre personne aurait prise immédiatement.
Sauf que je suis lent et cela ne s’arrange pas.
J’analysais ces jours (…formule creuse mais qui claque bien !) mes usages (idem) en terme de réseaux sociaux. J’ai déjà décollé de Facebook, de app.net (…et pour cause !), récemment de mastodon. Il me reste à réduire mon usage de instagram. Mais surtout de twitter.
Pour twitter, pas question de couper. Je souhaite rester actif si nécessaire mais, surtout, éviter d’y passer des heures à tout propos.
Bref, le monde tourne plus ou moins bien et surveiller son pouls via twitter est hyper chronophage.
En même temps, ces 140 signes donnent tellement d’informations, des plus tragiques aux plus… Là, les mots me manquent…!
Écrire, que ce soit des billets, des billevesées ou de simples broutilles, est une activité quotidienne. Mais, en y réfléchissant, je me rends compte que je suis rarement dehors !
De temps à autre, j’écris sur mon iPhone en marchant dans la rue ou dans les bois environnants. Généralement, c’est dans le train, voire dans ma voiture en stationnement en attendant ma fille à la sortie de l’Universités que je passe à l’iPad.
En résumé, si j’arrose bien notre petit jardin dès qu’il commence à faire sec, je suis rarement dedans à m’y inscrire à l’ombre avec un écran.
Soleil de plomb
Samedi, étouffant dans ce qui tient lieu de piaule et de bureau, je me suis décidé à migrer à l’extérieur. Bref, à me placer à l’ombre des arbres, d’autant qu’il y avait un poil de vent !

J’ai sauté dans un slip de bain sans avoir peur de défrayer le voisinage en exhibant ma musculature d’airain ! Bref, je suis allé me poser sur une chaise avec iPad Pro et Stylet !
Énorme avantage d’un stylet avec un écran noyé de lumière, la vue des touches n’a rien d’essentiel.
Au risque de me répéter, le conseil pratique, hormis de bien former ses lettres, est toujours d’espacer largement les mots pour que l’application fasse bien la distinction entre les différents éléments de la phrase.
Pour ma part, toujours la même martingale : Drafts, MyScript Stylus et un simple bambou Wacom. J’apprécie la dureté de la pointe du dernier Bamboo dit de quatrième génération.
À l’extérieur, il devient évident que la propreté de l’écran est le facteur de confort. Or c’est souvent à ce moment que l’on découvre que l’iPad est devenu un… craPad… comme le souligne avec humour ma fille !
Bref, ne surtout pas oublier de nettoyer l’écran pour éviter de déchiffrer son texte entre des auréoles grasses, douteuses ! Voire ne rien lire !
Ensuite, pendant toute cette session à l’extérieur, Il est clair que l’usage de stylet a un autre avantage, celui d’éviter de maculer à nouveau l’écran fraîchement nettoyé ! Un appui même léger du doigt le démonte aisément !
Coté Wifi, l’orientation de l’écran en fonction de la borne est à tester : ce qui fonctionne dans un coin du jardin n’est pas forcément une solution universelle ailleurs !! Eh oui, le soleil tourne et votre serviteur également !
Souvent passer l’écran en mode portrait suffit pour retrouver la connexion avec sa box lointaine.
Bon. J’aime mieux être à l’intérieur !