Quand je lis un alarmiste “Paris au bord de l’asphyxie…” je ne peux m’empêcher de penser aux habitants de New Delhi qui ont déjà dépassé ce stade (…à gauche, 21 mai 2015 ; à droite; aujourd’hui… l’aplat gris dans Plume Air indique les valeurs moyennes, déjà largement explosées et leur indice n’est plus assez long pour tout rentrer…)…

Mais les lobbys vont continuer à nous expliquer que tout va bien…
Pourtant une lecture des infos qui remontent doucement dans le fil d’actu devait nous inciter à moins nous en foutre…
Trois exemples…? En Iran, en Inde ou aux USA…
NB : cela se passe aussi chez nous… Un exemple…? Les sols d’Alsace toujours contaminés près de 30 ans après Tchernobyl. Mais, c’est sûr, on y pense…!
Se retrouver à son insu acteur d’une pièce dont tu ne connais rien de l’embrouillamini, de ses cachotteries ; croiser des zigotos sortis d’on ne sait où, aux mobiles abracadabrants, est un stupéfiant moment de claustration.
En résumé, tu n’as pas les codes, un silence écrasant accompagne chacun de tes passages, même tes questions restent sans retour…! 0r ton quotidien est ailleurs : des missions à achever le WE, ta jeune tribu qui te réclame et ton activité part en vrille. À la fin, tu n’insistes plus : pas le temps de t’appesantir quand il te faut faire bouillir la marmite familiale.
L’image du chien qui déboule dans un champ de quilles est une parfaite illustration de ce que je ressentais d’autant que chaque pièce heurtée par mégarde me condamnait un peu plus aux yeux de tous…!
Le plus épatant…?!
Ces gens qui prétendent te connaître, percer chacune de tes inavouables arrières-pensées, qui analysent tes paroles et tes gestes, dressant sans sourciller la carte de tes noirs desseins…! Ces initiés, qui jouent du pendule et des tarots, alimentent les rumeurs, te prêtent des stratégies aussi tortueuses et absconses que leurs propres pensées.
Tu en rigolais : erreur…!
Ces prédateurs ne sont pas ici pour jouer. Mieux, tes activités et tes absences servent leur machination. Même si tu le soupçonnais, ces nuisibles connaissent sur le bout des doigts leur bréviaire de manipulation, pataugent dans les mêmes clubs ésotériques. Et finissent par briser méthodiquement ton image auprès de ceux qui te sont les plus chers.

Ami lecteur, je vais baisser quelques semaines le rideau, le temps de parer les assauts sordides de ce troisième acte. Comme me le rapellait un ami japonais… quand la lame du sabre a vu le soleil …il est temps d’écrire le quatrième. Et clore cette mauvaise pièce.
Depuis quelques mois, j’ai le douloureux privilège de vider la maison de mes parents décédés à pres de deux années d’intervalle… Cela se traduit par de nombreux allers et retours à la déchetterie (tonnes de paperasse, livres divers et collections de grille-pains (8 ou 9…!) et autres matériels obsolètes pieusement conservés depuis des décennies…), des dons à éducation sans frontières (…pour les livres), à la croix-rouge (…pour les vêtements, une camionnette entière). Sans oublier les objets que je file à qui en a besoin. Et les kilos de toxiques…
C’est aussi l’occasion pour moi de faire des découvertes dans cette maison qui n’était pas celle de mon enfance et à laquelle je n’avais accès que convié par mes géniteurs. Glissons…
Désormais, c’est le dernier round de ce grand nettoyage et un ami brocanteur m’assiste dans cette ultime étape.

J’avais trouvé des portraits sous verre de personnes que je n’avais pas identifiées et les avait mis dans un carton comme des kilos de babioles, de souvenirs liés à l’histoire de mes parents (…les miens sont circonscris aux quatre murs de la pension dans laquelle j’ai vécu pendant près de 10 ans à quelques kilomètres).

Sauf que François m’avait déjà alerté sur la bévue possible que je commettais…! J’ai presisté car j’ignorais l’histoire de ces portraits, l’identité des personnes ainsi photographiées comme de bien d’autres choses (…souvenir amer de ces “Tu comprendras plus tard…” que l’on me débitait à chque fois que je posais une question… Sauf que ceux qui devaient accessoirement me renseigner sont partis…).
Bref, j’ai juste dégainé mon iPhone pour les immortaliser avant mise en caisse et continuer à sortir sur le trottoir, avant le passage des encombrants, les sommiers et autres déchets volumineux…


Et puis Snapseed 2.0 est arrivé…! Haha…!
L’occasion de faire un (trop long) billet pour MacPlus sur la nouvelle gestion des piles de traitements et découvrir comment ces dernières étaient adossées aux images traitées…
Et pour illustrer ce billet, pourquoi ne pas utiliser des visages (…pas le mien, j’ai une tronche qui fait peur…!).
Je retrouve dans mon iPhone ces deux clichés (les deux du haut). En terminant et en mettant en page dans SPIP cet article (…mon dernier TL;DR pour MacPlus, les prochains seront ici…), je regarde le visage de cette femme et y retrouve des traits… de ma fille…!
Bingo…!
Je pige enfin…! Cette femme est l’une quatre soeurs de ma grand-mère paternelle et, l’homme, son auguste mari… Effectivement, je me remémore le sourire de Yvonne Fabbri et découvre le visage de son italien d’époux, le mosaïste Cyrille Fabbri que j’avais évoqué en 2007 dans urbanbike…
Du coup, François me revend à prix d’or ces deux portraits…! Escroc…!
Allez, je continue…

Tout cela va finir en pâte à papier…