J’entendais vendredi matin sur une radio publique un/e ministre évoquer les écologistes décroissants comme si ces derniers étaient dans l’erreur. Amusant de réaliser qu’il/elle omettait les rapports des scientifiques qui partagent leurs analyses.
Cela m’a remis en mémoire l’usage de ma propre bassine temporaire ! Et oui, depuis des semaines mon évier est squatté par une bassine en plastique ! Pas n’importe laquelle : la partie inférieure d’un dispositif pour essorer la salade.
De fait, j’ai repris des habitudes que j’avais noté tout gamin chez mes grands-parents.
Certes, il y a prescription ! C’était il y a plus de 60 ans.
Cette bassine est devenue un rappel tangible d’une philosophie un chouïa désuète qui consiste à économiser. Ici, économiser l’eau ou tout du moins, penser à son réemploi.

- Cliché réalisé avec XP4N.
J’utilise quotidiennement ma petite bassine — en véritable plastique transparent — pour arroser des anémones du Japon et des Gauras, spots pour les butineuses qui viennent les visiter dès le matin.
C’est tout !
Billet décousu et 200 % ironique (…ça va sans dire mais c’est mieux en l’écrivant…!)
Depuis plus d’une année, j’aborde une thématique qui m’intéresse au premier chef ! Vieillir chez soi n’est certes pas un sujet porteur même si universel !
Mais, à l’analyse, ce n’est pas que le sujet mais également le rédacteur qui pose problème : textes trop longs, style rocailleux, parenthèses déconcertantes (…même si ouvertes, puis refermées). Et, pfffff… : trop de notes.
Bref, billets chiants.
À nouveau un doute : dois-je choisir une app et laisser l’IA mouliner — pour rappel — et réduire ce billet à quelques paragraphes pour intéresser/séduire… au risque de m’ôter toute envie de poursuivre…? Où…
Heureusement cette question n’aura bientôt plus cours. Je remercie la nouvelle formule de Google : il suffit de ne plus figurer dans le résultat de recherche géré par l’IA pour disparaître…!
Et toc ! Problème résolu…

- En relisant ce brouillon, je me suis souvenu que DeepL propose un volet réécriture. Rapide test et un point positif, le correcteur…
Écrire léger ou disparaître ?!
Je reviens à mes moutons…
Or, je ne trouve pas que Vieillir chez soi soit anxiogène ! C’est même sain et ça permet de se soucier de sa tribu.
Se projeter pour vivre (sic…!) de manière pas trop absurde sa fin de vie, régler les divers problèmes vis-à-vis de ses enfants/entourage, pas un truc épouvantable ! Juste des réflexions sur ma prochaine (mais ultime) expérience !
La culture de la mort est ancienne chez moi : je ne l’ai pas cultivée, juste rencontrée tout gamin au Mexique… le soir du jour des morts…
Aussi ai-je intégré cette notion …même si ça ne m’enchante guère de finir prochainement mon existence !
En revanche, j’ai vu mes propres grands-parents, parents, beaux-parents ou des ami(e)s finir de manière peu confortable (…euphémisme…!).
Hormis Marguerite qui est décédée à près de 99 ans après avoir consommé une petite pâtisserie comme chaque midi, les claps de fin semblent généralement laborieux…

Alors autant envisager le nôtre dans de bonnes dispositions en évitant de reproduire les bévues que nous avons relevées chez nos propres parents.
Plus brûlante encore : la dystopie en cours…
Mais, comme chacun aura pu le constater, ce n’est ici qu’une thématique parmi d’autres. Nous avons légitimement d’autres sujets plus… chauds à notre disposition, mes extraits dans les Paul-Eu-Gazette le confirment à chaque publication !
Nous sommes en droit de nous interroger sur les capacités de la tripotée de génies qui nous gouvernent alors que la planète s’embrase (…dans tous les sens du terme) !
Je trouve amusant de rédiger ce billet à la veille d’une cinquième canicule car …Qui aurait pu prévoir ?

Note de fin : lire que les entreprises découvrent que l’intelligence artificielle leur coûte un rein est d’une ironie abyssale.
J’inaugure une micro série !Ya no debería molestarme más¡ pour évoquer les situations qui me chiffonnent, me… biiiip !
- « Monsieur, soyez poli… »
C’est la réponse que j’ai obtenu vendredi sur #BelleileLande de la part d’une dame en train de balancer directement un énorme sac poubelle extrait de sa méhari dans le container du tri (…container censé ne recevoir que des papiers, plastiques, canettes métalliques…).
Apportant mes propres déchets à trier, je lui ai fait remarquer que les grands sacs poubelle devaient aller exclusivement dans la benne des sacs-poubelle, c’est-à-dire dans celle des déchets non recyclables, ceux du tri étant réservés aux emballages réellement recyclables …hormis le verre qui a un container dédié.

Manifestement ma remarque d’insulaire a choquée cette estivante d’âge mûr qui s’est sentie insultée par mon propos.
Cette personne imagine assurément que le personnel qui ramasse les ordures éventre et vérifie le contenu de chaque sac dès que le camion arrive à Chubiguer (le village où sont regroupées les ordures ménagères et la zone d’enfouissement de Belle-Île en mer, juste après Kervau).
Pfff…!
Or nombre de personnes ne se posent pas de questions (…ils sont en vacances, leur cerveau l’est aussi…) et, tout au long de l’été, il n’est pas rare de dénombrer des tas de sacs fermés dans ces containers de tri.
Avec parfois du verre pour corser le tout !

Pour notre part, nous employons un panier en osier que nous venons vider en conservant à part le verre que nous portons à une autre borne 150 mètres plus loin.
Il ne me semble pas très compliqué d’arriver avec un sac — poubelle ou non — rempli de déchets recyclables et de l’ouvrir, le vider en le secouant au-dessus du container dédié puis de repartir avec ce même sac pour le remplir à nouveau !
Ah, on me dit que cette opération leur perdre un temps précieux !
Or sur une île, les déchets (…en l’absence de pont routier comme à Ré ou Oléron !) repartent par la mer …s’il est possible de les valoriser. Ou sont enfouis…
Avec une population autochtone de moins de 9 000 habitants à l’année qui fait gaffe à ses déchets et l’arrivée en masse de vacanciers — 400 000 visiteurs en 2024 — qui consomment comme sur le continent (…voire plus car en vacances…!), comme un (gros…!) souci…!
Côté du compost, pas mieux…
À Aix-en-Provence, ce sont les nouveaux containers dédiés au compost — lire En ville, biodéchets et points d’apports volontaires en vue de leur compostage… — qui se remplissent de …boîtes de pizza et/ou canettes de bière.
Au grand agacement (sic !) des agents de propreté de la ville qui sont obligés de corriger à la main les erreurs à répétition des citadins !
Alors, oui, je suis sensibilisé depuis plus d’un demi-siècle à la gestion des ordures ménagères…!
- Je me souviens des maigres déchets laissés une fois par semaine devant la porte de mes grands-parents à Orléans. L’équivalent d’un seau… Les déchets organiques filaient au compost, le bois des cagettes dans la cuisinière, autant dire… pas de poubelle…
- J’ai découvert l’univers des poubelle en étant chargé de les ramasser lors de mon service militaire au sein de la caserne Dupleix. Ces quelques heures à respirer les effluves aromatisé des déchets de la cantine m’ont définitivement ouvert les yeux sur ce métier méprisé : il suffit de constater comment les ordures sont entassés sans respect pour ceux qui sont chargés de les ramasser.
Dernière précision : il se trouve que mon arrière-grand-père (…le grand-père de mon papa) était cantonnier…