Éloge de la rêverie !
Face à l’absurdité, s’évader…
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groummphh
Dimanche, balade sous la Sainte-Victoire.
Comme mon tendon (…celui qui porte mon quatrième prénom… j’en ai cinq…) est con… valescent, je lâche ma tribu pour monter seul vers les carrières de marbre (que je n’atteindrais pas).

Pas question d’accélérer (!!) dans la montée. Je prends le temps, j’évite les cyclistes qui, eux, redescendent ce chemin à fond.
Depuis une semaine, gros travail d’élagage dans ce massif.
Arrivant près d’une ruine (bergerie…? Ou simple abri pour les personnes qui entretenaient naguère les oliviers voisins…), ruine que j’affectionne depuis ma première balade dans les parages en 2019.
Je découvre son écrin végétal modifié.
- ici en septembre 2O21
- hier 27 novembre 2022
Dès lors, je m’attarde.
- l’endroit est superbe à chaque saison (janvier 2022)
- hier…
Un premier passage pour la vue un peu plus haut sur ce chemin sur la plantation d’oliviers puis, quinze minutes plus tard, une nouvelle reconnaissance au sein de cet espace devenu plus lumineux par le travail des élagueurs !
- Il y a quelques semaines…


- hier…
Et, comme d’habitude, mon imagination me pousse à… imaginer !
La toiture ?
Bois ou poutrelles métal, une partie carrément vitrée ou pas ?
Toilettes + point d’eau au fond du volume sur vide sanitaire ?
Le reste reposant sur un plancher bois.
Les huisseries fines en alu noir (ou vert foncé) ?
Vitrage (double) plein pot…?
- en 2020
- hier…
L’essentiel : un canapé-lit face au Sud sur cette vue qui donne sur un olivier.
Quelques étagères en bois, avec des livres, une couette, un pull…
Si le toit reste en partie vitré, un dais blanc mais opaque pour masquer le soleil le jour et laisser la vue sur les étoiles la nuit.
Et quid de la petite fenêtre à l’Est…?

Celle qui donne sur ce paysage…

Me voila transporté dans mon méta-vert (!!) portatif en situation !

Au bout d’une demi-heure, mes pieds reprennent doucement le chemin des terres rouges pour rejoindre mes proches, de légères fragrances m’accompagnent.

Et je continue à me projeter ici… comme je l’ai fait mille fois ailleurs.
Rappel : les architectes ne s’ennuient jamais.
Même coincé dans une soirée ennuyeuse, une fête sans éclat, nous vagabondons dans l’espace…
Désolé #Zuck, pas besoin de technologie pour rêver…
C’est tout…